Étude du rapport du CCIF sur l’islamophobie : une imposture

Publié le 24 novembre 2019 - par - 13 commentaires - 2 147 vues
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Le Collectif « Contre l’islamophobie en France » (CCIF) a présenté en mars 2019 son 15e rapport annuel [1]. Afin de toucher un public plus large et international, le rapport est disponible depuis septembre en anglais [2].

Depuis 15 ans cette association dénonce toute atteinte à l’islam et en particulier au voile. Son mot d’ordre est : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit » [3]. Le CCIF se présente comme une association apolitique et areligieuse [4] qui condamne et combat toutes les formes de racismes. Le président du CCIF semble méconnaître la définition du mot « areligieux ». C’est un très bon exemple de taqîya que le musulman utilise pour cacher le véritable objectif : placer les lois de l’islam au-dessus de celles de la République et mettre en place, pas à pas, la charia. Un pourcentage croissant de musulmans en France n’accepte pas – ou plus – les règles communes au nom de la religion et au nom de leur statut permanent de « victime ». Le CCIF est d’ailleurs réputé d’être proche des Frères musulmans.

Dans son rapport le CCIF s’alarme de l’avenir, car l’islamophobie est hausse en de 52 % par rapport à 2017. Pour augmenter l’impact de son rapport, le CCIF n’hésite pas à dramatiser et à y faire figurer des actes qui ne relèvent pas de l’islamophobie comme les perquisitions dans le cadre de l’état d’urgence ou les fiches « S ». On peut donc se poser la question sur la fiabilité des données de ce rapport.

Une des caractéristiques du CCIF est l’usurpation permanente d’un « statut de victime ». Pour l’association, les musulmans sont (fatalement) victimes de discrimination en raison de leur race et de leur religion. Certains musulmans d’aujourd’hui n’hésitent pas à faire le parallèle entre leur situation de musulmans (soi-disant) persécutés, minoritaires dans un Occident hostile, avec celles de la première communauté de Mahomet. Et pourtant, à y regarder de près, les premiers musulmans n’ont pas été persécutés en raison de leur foi, car ils ont été laissés totalement libres de la pratiquer ; ils n’ont été rejetés par la suite que pour avoir insulté régulièrement la foi, les croyances, les dieux, les coutumes et les traditions des habitants de la Mecque. Ces derniers ont fini par se lasser et chasser Mahomet, « le beau modèle ». Par cette fausse victimisation, il s’agit de donner à l’islam un statut de religion privilégiée dans la société occidentale, de rendre insupportable l’islamophobie des infidèles tout en éludant le rejet des autres par les musulmans et à imposer un deux poids deux mesures favorables à l’islam. Cela marchait du temps de Mahomet, c’est exactement la même chose aujourd’hui… il suffit d’écouter les médias… certains politiques et surtout le CCIF. La marche contre l’islamophobie du 10 novembre en est un parfait exemple.

Cette année, le CCIF ne rapporte aucune attaque au « jambon » ou au « sanglier ». Aucun des adeptes de la religion d’amour de tolérance et de paix ne s’est vu prescrire des jours d’ITT malgré les 3 % d’agressions physiques et aucune dégradation de lieux de culte n’a été signalée. Les agressions physiques contre les musulmans restent des actes rares et isolés. Ils sont sans commune mesure avec la série d’attentats islamistes qui ont fait 12 morts et 30 blessés en 2018.

Durant cette même année, la gendarmerie a constaté une recrudescence importante des actes de vandalisme visant les églises. Sur l’ensemble du pays, 129 vols et 877 dégradations ciblant des lieux de culte catholiques ont été recensés [5]. Ces actes montrent qu’il y a bien de la christianophobie en France. Mais qui en parle, il n’existe pas de « Collectif  Contre la christianophobie en France »  ou contre l’occidentalophobie.

Plus de 245 millions de chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) sont fortement persécutés pour leur foi dans le monde [6]. Ce chiffre, en hausse constante, fait du christianisme la religion la plus persécutée. C’est ainsi que, selon l’ONG protestante Portes ouvertes [7], 4 305 chrétiens ont été tués pour le fait de croire en 2018, soit 40 % de plus qu’en 2017, sachant que ce chiffre est en augmentation régulière pour la sixième année consécutive. En un an, le nombre d’églises fermées, attaquées, endommagées ou incendiées sur la planète a presque doublé (de 793 à 1847) — sans parler du nombre de détentions de croyants qui a triplé.

Les musulmans sont moins en danger en France qu’un chrétien dans un pays musulman. En effet, dans les pays occidentaux, non seulement les musulmans sont libres de prier et de construire leurs mosquées, mais ils peuvent même y exercer leur prosélytisme avec plus de liberté que dans certains pays musulmans eux-mêmes, alors que le prosélytisme chrétien en terre d’Islam conduit à la prison ou à la mort.

On dénonce volontiers l’islamophobie et l’antisémitisme et on s’indigne fort peu, et même avec une certaine gêne, quand des chrétiens sont massacrés dans le monde. Nul ne se risque à dénoncer la christianophobie. Au train où vont les massacres et autres exactions, la chrétienté orientale, pourtant antérieure à la colonisation de ces pays par l’islam, sera bientôt réduite à néant. Qui s’en indigne ? Personne ou presque. Qui se soucie des chrétiens toujours menacés et harcelés, souvent assassinés au Pakistan, en Indonésie, en Inde, en Somalie, en Arabie saoudite ou dans les pays encore sous le joug du marxisme ? Personne ou presque. Même le pape et la hiérarchie catholique semblent résignés aux nombreuses persécutions dont les chrétiens font l’objet. Dans nos médias, les persécutions antichrétiennes sont toujours minorées : un chrétien est forcément coupable. Pour beaucoup de musulmans, le chrétien est assimilé à l’ennemi occidental ; on lui reproche une complicité avec l’ancien « croisé », l’ancien colon, l’Européen, l’Américain, le juif. Traité en citoyen de seconde zone, il est devenu un bouc émissaire. Ceci s’explique par le fait que le « politiquement correct » et la « politique d’apaisement » empêchent de désigner les bourreaux. De la même manière, les démocraties occidentales n’ont jamais osé soulever la contradiction des 57 pays musulmans de l’OCI qui exigent des concessions toujours plus importantes pour les minorités musulmanes vivant dans les démocraties occidentales, mais nient aux chrétiens et aux non-musulmans des pays islamiques ne serait-ce qu’un dixième des droits qu’ils exigent pour leurs coreligionnaires musulmans en Europe. En restant silencieux, les dirigeants occidentaux sont de facto complices des gouvernements qui persécutent ou tuent des chrétiens.

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire » (Albert Einstein)

Aujourd’hui, les chrétiens des pays arabes et musulmans subissent toujours les effets de la dhimmitude. Depuis la fin du dernier califat islamique ottoman (1924) la dhimma [8] a connu des adaptations significatives ou a été parfois abolie sur le papier, mais elle demeure présente dans les esprits et dans la pratique, même si le mot n’est plus employé. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire la constitution tunisienne [9] tant vantée et encensée par M. Hollande (2014) et M. Macron (2018) [10] mais aussi par Ban Ki Moon secrétaire général des Nations unies.

À l’article 74 de cette constitution, on peut lire : « La candidature à la présidence de la République est un droit pour toute électrice ou tout électeur de nationalité tunisienne par la naissance et de confession musulmane ». C’est également le cas en Jordanie et dans d’autres pays musulmans. Que dirait le président du CCIF si un tel article figurait dans la constitution française ? Il crierait certainement au racisme, à l’apartheid, à une atteinte aux droits de l’homme… et assurément il ferait appel aux professionnels de l’antiracisme, des Ligues des droits de l’homme, ou encore au Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour mettre la France au ban des nations.

Passons maintenant à l’analyse du rapport.

Le nouveau directeur, Jawad Bachare, commence son éditorial en insistant sur la discrimination dont les femmes font l’objet. Pour lui « lislamophobie demeure avant tout un racisme genré. Les chiffres recueillis indiquent que les femmes sont majoritairement visées par les actes islamophobes, soit 70 % d’entre elles. Elles demeurent également les plus exposées aux agressions les plus violentes ». Il semble avoir découvert l’eau chaude… dans la rue seules les femmes voilées sont visibles, les hommes souvent sont absents (ils sont peut-être au bled ?). S’ils sont présents, ils sont habillés à l’occidentale et donc parfaitement invisibles. Les musulmanes sont devenues les porte-drapeau de l’intégrisme islamique et il ne faut donc pas s’étonner que ce soit sur elles que se reporte en premier la « peur de l’islam » que ressentent nos compatriotes.

Pour le président du CCIF « l’administration reste le principal discriminant en matière d’accès aux services publics à plus de 55 %, fragilisant dans le même temps le pacte républicain » et souligne que « les chiffres [de l’islamophobie] demeurent en deçà de la réalité en raison du phénomène de sous-déclaration observé sur le territoire national ». Donc pour lui les chiffres du ministère de l’Intérieur sont trafiqués et ne reflètent pas la réalité du terrain et que « pour y remédier, le CCIF a développé une stratégie de proximité avec son réseau d’antennes locales, composé de bénévoles et réparti sur une grande partie du territoire national » en quelque sorte une police parallèle.

  1. Jawad Bachare se plaint aussi de « l’introduction du principe de neutralité dans les règlements intérieurs pour des postes en relation avec la clientèle et qui constitue un motif fallacieux pour discriminer des femmes, principalement, dans les entreprises privées ». De même il critique « les convocations non officielles par les services de renseignement qui se matérialisent par des appels téléphoniques, ou encore, l’audition de proches, [qui] sont des procédés vécus comme un véritable harcèlement, une suspicion intolérable » et constate avec effarement « une augmentation très significative des fiches « S ». Il est impératif de dénoncer ce processus d’élaboration de ces fiches et de se poser la question de leur efficacité, car elles ne semblent pas empêcher la réalisation d’actes terroristes ». Comme tout le monde sait, les musulmans ne sont jamais responsables ni coupables de rien. Selon les « savants musulmans » les actions terroristes n’ont rien à voir avec l’islam, car un musulman ne tue pas ! Et comme ces fiches « S » ne servent à rien, il n’y a qu’à les supprimer !

Pour tenter d’immuniser leurs enfants contre l’invasion culturelle des mécréants et de renforcer leur identité islamique [11], il est fréquent que les musulmans pratiquent l’instruction à domicile. Là aussi le président du CCIF trouve que les contrôles (donc la surveillance) effectués par l’Éducation nationale sont islamophobes. En effet « lors des convocations des enfants dans le cadre du contrôle de l’acquisition des connaissances, des questions du type « écoutes-tu de la musique ? », « chante-moi une chanson » leur sont posées ». Un autre exemple de contrôle islamophobe figure à la page 7 du le rapport.

Le reste de l’éditorial porte sur le foulard, nouveau nom pour le voile. Dans le rapport de 2019, le mot voile est cité 27 fois et foulard 74 fois, dans celui de 2018 le mot voile est cité 19 fois et le mot foulard 11 fois. On peut constater une nette augmentation de l’utilisation de ces mots en 2019 : 101 fois contre 30 fois dans le rapport de 2018. Cette augmentation reflète l’action prioritaire du CCIF : défendre à tout pris le voile/foulard.

Le rapport se poursuit ensuite sur 4 pages avec une longue et inintéressante litanie des faits marquants de 2018. Je ne citerai qu’un seul exemple :

« Avril : Procès Bensoussan : La cour d’appel conclut à la relaxe de l’historien Georges Bensoussan concernant les propos suivants « C’est une honte que de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes en France — et tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère ». Le CCIF a formé un pourvoi en cassation ».

Suivent ensuite sur 6 pages quelques graphiques sur l’évolution des actes islamophobes de 2017 à 2018, l’évolution de l’islamophobie en 15 ans et une interview de Lila Charef qui revient sur la stigmatisation des musulmans dans le cadre de l’état d’urgence.

Viennent ensuite les préconisations que le CCIF adresse à l’État, à la police et à la gendarmerie, à la justice, à pôle emploi et aux journalistes.

Le CCIF demande que l’État « reconnaisse l’islamophobie comme une forme spécifique de racisme et en faire une cause nationale, comme cela est déjà le cas pour d’autres formes de racisme ». L’islam n’étant pas une race, il est ridicule d’évoquer un racisme musulman.

Les forces de police et de gendarmerie doivent « réformer le système actuel de saisie des plaintes (…) et le motif racial, notamment islamophobe (ou antimusulman) de la discrimination doit être systématiquement inclus dans les plaintes ». La justice doit « retenir systématiquement la circonstance aggravante du caractère racial, en l’occurrence l’appartenance religieuse, lorsqu’elle est constituée, et s’assurer que les enquêteurs réunissent des éléments en ce sens ». Dans le domaine de l’emploi « établir un bilan des conséquences, sur les femmes musulmanes portant un foulard, de l’introduction du droit pour l’employeur privé, d’insérer le principe de neutralité dans les règlements intérieurs ». Pour finir, le CCIF demande aux médias de « couvrir l’actualité liée à l’islamophobie, notamment les actes de discrimination et les actes de violence physique, et donner la parole aux personnes concernées pour faire entendre leur voix ». Comme à chaque fois les propositions sont toujours à sens unique, c’est à la République de s’adapter à l’islam et non le contraire. Ce sont les musulmans qui se stigmatisent eux-mêmes par des exigences communautaristes en totale opposition avec les valeurs républicaines et la laïcité.

De la page 15 à la page 36 se trouvent des articles qui se veulent « de fond » et dont le thème principal est la discrimination des femmes. Le rapport se termine par des photos de France Keyser.

L’étude du rapport annuel montre que le CCIF tente de faire passer pour « islamophobe » n’importe quel événement mettant en cause l’islam ou des musulmans. Dans ce rapport, la majorité des cas de discriminations fait référence au foulard/voile. Pour le CCIF l’islam est une victime permanente de la stigmatisation et du rejet par les mécréants. Cette association tente de faire passer la religion avant tout comme si la France était déjà un pays musulman. Elle considère les musulmans non comme des citoyens français, mais comme membres d’une communauté religieuse. Le CCIF se veut apolitique et areligieux, mais c’est en réalité un parti totalement religieux qui ne défend que les musulmans. Son mode d’action privilégié est de chercher à discréditer et à intimider ceux qui portent un regard critique sur l’islam.

Si les musulmans ne se sentent plus en sécurité en France (ce qui ne semble pas être le cas à la vue des vagues d’immigration massives en provenance des pays musulmans en direction de l’Europe), alors ils devraient suivre la prescription d’Allah et de son Prophète qui les invite à rester le moins longtemps possible sur la terre de mécréance s’ils ont la possibilité d’émigrer. Mais il ne faut jamais oublier qu’il est permis aux musulmans de résider dans ces pays dans un but d’appel vers Allah et de diffusion de l’islam…

Johan Zweitakter

Pour la critique du rapport 2017 :

https://ripostelaique.com/etude-critique-du-rapport-sur-lislamophobie-20171.html

[1]http://www.islamophobie.net/wp-content/uploads/2019/03/Rapport-CCIF-2019.pdf

[2]http://www.islamophobie.net/wp-content/uploads/2019/09/ccif-report-2019.pdf

[3]http://www.islamophobie.net/manifesto/

[4]Areligieux, areligieuse : Qui n’appartient à aucune religion. Qui ne professe aucune religion. Qui repousse tout ce qui concerne la religion.

[5]Chiffres provenant du Service central de renseignement criminel (SCRC) de la gendarmerie, qui couvre 95 % du territoire.

[6]https://www.ajcf.fr/IMG/pdf/Atlas_de_la_christianophobie.pdf

[7]https://www.portesouvertes.fr/

[8]Protection assortie d’un statut juridique inférieur accordée aux chrétiens et aux juifs par la loi musulmane.

[9]Constitution tunisienne — Journal officiel de la République Tunisienne — 20 avril 2015.

[10]https://ripostelaique.com/le-president-macron-et-la-constitution-tunisienne.html

[11]« La stratégie de l’Action Islamique Culturelle à l’extérieur du Monde islamique » https://www.isesco.org.ma/fr/wp-content/uploads/sites/2/2015/05/Strategie-action-culturelle-islamique.pdf

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Notifiez de
Vincent L.

Je ne suis pas islamophobe, je suis islamo-réfractaire et ce n’est pas la même chose.

Dorylée

L’islamophobie n’est pas un délit (le délit de blasphème n’existe pas chez nous) c’est un devoir et c’est une marque d’intelligence. C’est également un réflexe de survie comme de nager quand on tombe à l’eau. C’est enfin une mesure de salut public. Je suis islamophobe donc je suis.

Laurent Barre

Le rapport du CCIF ne contient rien du tout. C’est du foutage de gueule. Où sont les mosquées attaquées comme cela se passe pour des églises en Afrique ? Où sont les imams assassinés comme cela se passe pour des prêtres en Afrique et ailleurs. Où sont les mosquées fermées de manière définitive comme des églises le sont en Afrique , ailleurs et en Algérie ? Vraiment, ils nous prennent pour des cons.

POLYEUCTE

« Quand ce sont les moins attaqués qui se posent en victimes… »
« Quand ce sont les Assassins qui se veulent pardonnés… »
« Quand les Minorités effacent la Majorité… »
La France est Morte !

marcorix

Document très soigné et important. Merci. Quand est-ce que lespolitiques qui pensent comme vous vont se décider à prendre la tête d’un mouvement qui reste à l’état de magma encore impuissant? C’était à eux d’accompagner les identitaires le 17novembre, pour ne pas les laisser dans le « handicap » du petit nombre. Où étaient les le Pen ? La majorité des peuples européens n’en peuvent plus et en France en plus ils subissent cette violence idéologique , c’est insupportable pour tout démocrate.

VORONINE

Confier une étude sur l ‘islamphobie au CCIF ….c’est un peu comme confier une enquete sur les violences policières à l’IGPN : du foutage de gueule !

Mathilde Leseigneur

Et une enquête sur la pédophilie à M.Fourniret et son ex

Jill

L’Islam engendre lui-même ses anti-corps;cette
effrayante organisation politico-religieuse est tellement odieuse que l’islamophobie nous vient tout naturellement.

La Hire

L’islamophobie est le signe indiscutable d’un esprit sain dans un corps sain. L’islam, c’est exactement le contraire !

Rems

l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est une obligation sanitaire……

patphil

l’islam « areligieux » !!! ça c’est la meilleure ; comme le disait goebbels, plus le mensonge est gros, plus il passe, surtout chez les bisounours « insoumis »

Jill

En effet l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un dégoût qui relève d’une évidence.