Euthanasie et suicide assisté : pour accélérer le Grand Remplacement ?

Depuis le 9 décembre 2022 jusqu’en mars prochain, 173 Français, tirés au sort, vont débattre sur la nécessité de changer, ou non, la loi dite Claeys-Leonetti, qui interdit euthanasie et suicide assisté.
Aux Pays-Bas, où l’euthanasie a été légalisée dès 2002, le nombre de cas a quadruplé en 20 ans et les critères qui l’encadrent n’ont cessé de s’assouplir. Le Figaro du 9 décembre écrit que pour Theo Boer, professeur d’éthique de la santé à l’université de Groningen au Pays-Bas, « nous sommes entrés dans une culture de l’abandon et du désespoir ». Les demandes de subir euthanasie augmentent, car la barrière de l’interdit de tuer est tombée.

L’on sait que le suicide existe partout. Mais toutes les sociétés, tous les groupes ethniques n’ont pas le même pourcentage de suicidés. La France présente un des taux les plus élevé de suicide en Europe, après la Finlande et la Belgique.

Aux Etats-Unis, le suicide est nettement plus courant parmi les blancs que parmi les noirs. Ces derniers commettent, par contre, davantage de meurtres. C’est-à-dire qu’ils tournent leur agressivité contre des objets externes, plutôt que contre eux-mêmes.
Les psychologues pensent que c’est surtout le sentiment de culpabilité qui fait qu’on tourne son agressivité contre soi-même. Les sentiments de culpabilité existent dans toutes les sociétés. Mais dans certaines plus que dans d’autres.

Dans les sociétés qui ont été formées sur le message de la Bible, le sentiment de culpabilité est plus fort que dans celles qui qui ont été formées sur le message de Coran.
La Bible (Es 2,4) affirme que quand le messie viendra, » les épées seront transformées en socs de charrue, les pointes de lances en serpettes. Une nation ne lèvera plus l’épée contre une autre et l’on n’apprendra plus à faire la guerre. »
Le Coran, par contre, stipule que chaque musulman a le devoir de mener le djihad, la guerre sainte, jusqu’à ce que tous les humains soit se convertissent à l’islam, soit au moins se soumettent à la domination des musulmans. L’islam est donc moins une religion, au sens de recherche de liens avec la cause première de notre être, il est surtout un effort de domination universelle.

Parmi les héritiers de la Bible, l’on peut penser que les chrétiens ont été plus culpabilisés que les juifs. Ces derniers ont pour héros, pour modèles, les grands rois David et Salomon, et ensuite des érudits et des sages de la Dispersion.
Les chrétiens vénèrent avant tout Jésus de Nazareth qui s’est offert comme victime pour une mise à mort particulièrement douloureuse : la crucifixion. (Il peut être intéressant de savoir que ce mode d’exécution capitale n’a été inventé ni par les Hébreux, ni par les Romains, mais par les Perses, c’est-à-dire les ancêtres des actuels citoyens de la République islamique d’Iran.) L’idéal du chrétien doit être Imitatio Christi. Il doit vouloir être Agnus Dei qui tollis peccata mundi – l’Agneau de Dieu qui prend sur lui les péchés du monde. Il doit non seulement expier ses propres fautes, mais il doit aider à effacer aussi celles des autres.
Puis il y a encore une autre grande différence entre la sensibilité juive et la sensibilité chrétienne. Tous les héros de l’Ancien Testament ont été mariés et pères de familles, souvent nombreuses. Jésus de Nazareth était célibataire, comme l’était aussi saint Paul.

L’Eglise catholique considère le mariage comme un sacrement, mais le célibat est considéré comme un état plus élevé. Dans l’Evangile selon saint Mathieu 19,12, il y a un texte assez choquant : »Il y a des eunuques qui le sont dès le sein de leur mère, il y en a qui le sont devenus par la main des hommes, et il y en a qui se sont rendus eunuques eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre cela comprenne. »
Chez les juifs, il est interdit de pratiquer la castration non seulement chez les humains, mais même chez les animaux. On n’a le droit de mutiler aucun être vivant.

L’on peut se demander pourquoi le christianisme a adopté une attitude aussi négative à l’égard de la sexualité. N’était-ce pas pour des liens qui existent entre l’affirmation de la virilité et l’agressivité ? Ce sont les hommes riches, occupant des positions sociales élevées, qui ont le plus de succès auprès de femmes, le plus de possibilité d’avoir une vie sexuelle épanouie.
L’on sait que le christianisme a une attitude négative à l’égard des riches. Dans Lc 18, 24-25, il est écrit : « En le voyant, Jésus dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des biens, d’entrer dans le royaume de Dieu ! Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

Mais si l’on peut reprocher au christianisme de culpabiliser la sexualité et la richesse, l’on ne peut pas nier qu’il manifeste un grand respect pour la vie.
Dans son livre « l’Europe est-elle chrétienne ? » (Seuil, 2019, pp. 102-103)
Olivier Roy écrit : « Pour l’Eglise, la société européenne n’est plus simplement profane : elle est devenue païenne, voire christianophobe. Et comme cette société tourne le dos à ce que l’Eglise appelle la « culture de la vie », c-est-à -dire le refus de l’avortement et la centralité de la reproduction dans le cadre naturel de la famille, elle devient une « culture de la mort » (l’expression qui revient douze fois, en 1995, dans l’encyclique Evangelium vitae du pape Jean-Paul II sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine. Pour le pape, la civilisation européenne est devenue nihiliste par hédonisme et développe très logiquement, après la phase de la jouissance, une sorte de culte de la mort (fascination morbide pour le satanisme, augmentation des suicides et de la violence chez les jeunes). »

Nous vivons dans un monde que nous ne comprenons pas, que nous ne pouvons pas comprendre. Nous avons le choix, en gros, entre deux visions du monde. Dans l’une, la vie résulte d’une série de hasards. Nous la subissons. Nous pouvons donc la quitter si elle a cessé de nous satisfaire. Selon l’autre vision du monde, la vie nous a été donnée par le Créateur, pour que nous accomplissions la tâche qu’Il nous confie. Se suicider est alors un crime peut-être plus grave encore que de tuer une autre personne.

Il est tout aussi logique de dire que la vie nous a été donnée que de dire qu’elle nous a été imposée. Sans nécessairement remonter jusqu’à la cause première de notre être, l’on peut dire que notre vie nous a été donnée par nos parents, comme on peut aussi dire qu’elle nous a été imposée par eux. Quelqu’un qui se suicide, cependant que ses parents sont encore vivants, leur signale non seulement qu’il ne va pas s’occuper d’eux pendant leur vieillesse, comme ils s’occupaient de lui pendant son enfance. Il leur signale aussi qu’ils auraient pu s’épargner tous les soucis, peines, fatigues et frais, liés à son éducation, puisqu’il eût mieux valu qu’il ne fût pas né.

En extrême Orient, l’on pratique le culte des ancêtres. Les Chinois disent que la vie d’une personne a commencé par celle de ses aïeux et continue par celle de ses descendants. Je me suis demandé si cette affirmation n’a pas de rapport avec une petite histoire chinoise que je trouve très charmante, assez logiquement, vu mon âge. Un vieux Chinois raconte : « Lorsque j’avais trente ans, je regrettais de ne pas en avoir vingt. Lorsque j’avais cinquante ans, je regrettais de ne pas en avoir trente. Maintenant j’ai soixante-dix ans et je comprends enfin qu’il est beau, qu’il est frais, l’automne. »

Nous savons qu’être heureux ou malheureux, cela ne se commande pas vraiment. Cela dépend d’énormément de facteurs. L’on peut penser que ce sont des personnes particulièrement malheureuses qui se suicident. Mais l’on sait que beaucoup de ceux que l’on pourrait croire très malheureux continuent à vivre et que beaucoup de ceux qui se sont suicidés avaient apparemment tout pour être heureux.

Laissons aux psychologues d’étudier ces questions et essayons, en simples citoyens, d’analyser les autres aspects de cette problématique.
La législation française jusqu’à présent ne permet ni l’euthanasie, ni le suicide assisté. L’on sait que certains médecins avaient pratiqué l’euthanasie (sans même trop s’en cacher), mais n’ont pas été poursuivis en justice. Maintenant, apparemment, la majorité actuelle veut modifier cette législation, autoriser officiellement ce qui n’était que toléré.

Pourquoi ? Probablement, ses représentants croient que la majeure partie de citoyens français souhaite une telle modification. Donc, s’ils l’organisent, ils vont s’attirer leurs sympathies. Et qu’importe s’ils mécontent quelques catholique et autres croyants traditionnalistes.
Le taux de suicide progresse depuis longtemps. Le sociologue Emile Durkheim a publié déjà à la fin du 19e siècle un livre « Le suicide ». Il attribuait l’augmentation du nombre de suicides à l’anomie, l’absence des liens sociaux, due notamment à l’exode rural, à la montée de l’individualisme.

L’on sait que la famille est de plus en plus en voie de disparition. De plus en plus de gens vivent isolés. Ils peuvent donc plus facilement verser dans le désespoir et être tentés de mettre fin à leurs jours.
Mais il y a encore un autre aspect de ce fait. Dans le passé, la grande majorité de gens étaient croyants. Ils croyaient qu’ils n’avaient pas le droit de se suicider. Certains avaient peut-être seulement la peur de se retrouver à l’enfer, suite à leur suicide. D’autres vivaient réellement avec la foi que s’ils ont bien joui des joies et des plaisirs que le Créateur leur a offerts, ils doivent aussi supporter les peines et les douleurs qu’Il leur inflige.

Ceux qui, aujourd’hui, veulent autoriser l’euthanasie et le suicide assisté, peuvent poursuivre des objectifs différents. Certains (je pense la majorité d’entre eux) probablement veulent seulement s’attirer les sympathies des électeurs et gagner ainsi leurs suffrages.
Mais il peut y avoir aussi ceux qui vraiment haïssent notre civilisation, nos traditions, et veulent les détruire. Pour eux, si l’euthanasie et le suicide assisté sont seulement tolérés, sans être explicitement autorisés, c’est que ceux qui si longtemps voulaient dominer la société, au nom de leur prétention à être détenteurs d’une vérité révélée, n’ont pas encore été complètement vaincus, complètement écrasés.

Il peut y avoir aussi ceux qui pensent qu’il y a trop de vieux improductifs. Il faut donc non seulement décourager tout acharnement thérapeutique. Il faut s’efforcer à faire de sorte que le plus de ces bouches inutiles disparaissent.
Et enfin, quand nous savons à quel point la race blanche est haïe par tant de ceux qui avaient vécu sous sa direction à l’époque coloniale, nous pouvons supposer que beaucoup de représentants de ces derniers, qui sont aujourd’hui députés ou sénateurs français, voteront avec beaucoup d’enthousiasme cette nouvelle loi.
Comme ça, les blancs vont crever plus vite et plus complètement et on pourra enfin réaliser ce fameux « grand remplacement ».

Martin Janecek

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3 Commentaires

  1. « les vieux coutent trop cher » Dépendance, retraite…et les héritages sont un peu longs Vive une société de jeunes, la seule vraie valeur, pas l expérience On va vers « soleil vert » et « cristal » ? Et à quel âge on est « vieux » ? Les vieux se suicidaient dans les sociétés ou économiquement l hiver, on ne peut pas nourrir toute la famille ou en période de famine

  2. comme pour les vaccins il est évident que seuls les Blancs sont visés même si la Chine montre une paranoia supérieure, toutes les autres races ont été épargnées de la violence perpétrée au nom de la « préservation » tout en cultivant, après le coup de l’ivg, l’idée d' »élimination » pour la fin de chaine…je dirai donc qu’il y a même, accélération, il n’y a pas 1 seul jour où ces « mondialos » ne Nous sortent une idée vite mise en application dans le seul but de terroriser (pousser à la faute, au meurtre politique ou au suicide) ceux qu’ils sont censé rassurer…..leur hypocrisie, c’est qu’ils foutent des Non-Européens au pouvoir comme un dardtapin pour le signifier

  3. Votre article est très intéressant, Martin mais peut-être trop profond pour que beaucoup s’y intéressent.

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