Euthanasie : vers une mort à la carte

Publié le 6 juin 2019 - par - 42 commentaires - 896 vues
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Sauf dans certains cas particuliers – tels ces fanatiques croyant rejoindre le Paradis après avoir perpétré des massacrés ici-bas -, le suicide est d’abord l’expression d’un désespoir. Y a-t-il une « haine de la vie » dans le suicide ? comme l’écrivait Alfred de Vigny, je ne le crois pas. Quoi qu’il en soit, c’est une (triste) affaire intime dans laquelle le législateur n’a pas sa place, excepté lorsqu’il s’agit de patients arrivés en phase terminale d’une maladie incurable.

Aussi, en apprenant cette nouvelle – qui s’est avérée partiellement fausse –, j’ai eu un haut-le-cœur : « Face à une vie qu’elle ne supportait plus, Noa, 17 ans, a choisi l’euthanasie » (Paris-Match). La jeune femme s’est en réalité laissé mourir en ne s’alimentant plus et face au refus de lui accorder l’euthanasie.

« Épuisée de vivre », selon ses propres mots, Noa Pothoven, une jeune Néerlandaise, en était arrivée à ce degré de désespoir à cause de ceci :
« Depuis des années, Noa Pothoven, qui souffrait du syndrome de stress post-traumatique suite aux agressions sexuelles et au viol subis alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, luttait contre une sévère dépression et des problèmes d’anorexie qui l’ont d’ailleurs conduite à l’hôpital de nombreuses fois. Voyant qu’elle ne parviendrait jamais à se remettre des crimes qu’elle a subis, cette jeune Hollandaise de 17 ans a souhaité mettre fin à ses souffrances en arrêtant de s’alimenter. Il y a un an, Noa avait demandé aux médecins, à l’insu de ses parents, de se voir accorder une euthanasie. Celle-ci lui avait été refusée. Face au désespoir de leur fille, les parents avaient même demandé des traitements par choc électrique, qui ont également été refusés par les médecins.
Après des années de traitements infructueux et face au souhait répété de l’adolescente, les parents l’autoriseront finalement à cesser de s’alimenter, jusqu’à sa mort » (source : aufeminin.com).

La Hollande est le premier pays au monde à avoir voté une loi légalisant l’euthanasie, en 2001. Ainsi, selon le site Toute l’Europe, « des médicaments mortels peuvent [y] être légalement administrés par un médecin, en cas de maladie incurable ou de souffrance intolérable, à des patients l’ayant demandé en toute conscience ». En juin 2015, l’association des pédiatres néerlandais avait proposé une extension du droit à la mort aux enfants de moins de 12 ans.

Edvard Munch, Le Cri

Contre un cancer généralisé, par exemple, on ne peut rien, et épargner des souffrances inutiles au malade est une intention louable. Mais Noa ne souffrait d’aucune maladie incurable et sa mort, annoncée et pourtant empêchée par personne, est bel et bien une forme d’euthanasie déguisée. Les autorités néerlandaises s’en sont lavé les mains. Au passage, je serais curieux de savoir comment se portent les agresseurs de cette jeune fille, qu’ils ont contribué à assassiner. Bénéficient-ils d’un pardon progressiste quand on serait tenté de leur offrir du plomb dans la tête ?!

Cependant, si cette « fausse nouvelle » s’est répandue, c’est qu’il y a derrière tout ça une réalité à venir terrifiante. Déjà, en 2016, « le gouvernement néerlandais a déposé un projet de loi visant à autoriser le suicide assisté pour les personnes âgées qui estiment que leur vie est « terminée ». Sans être nécessairement en phase terminale » (source : L’Express).

Je n’avancerai pas ici des arguments religieux hors de propos, et dont certains se servent par pur dogmatisme à défaut d’amour de leur prochain – je rappelle par ailleurs que je suis catholique –, mais lorsque je vois les pays d’Europe céder un à un à des tentations qui, à terme, pourraient s’avérer monstrueuses, je crains le pire. Imaginez : un SDF, sans espoir de retrouver une vie décente, serait autorisé à mourir et, même, on l’y aiderait. Le problème de sa réinsertion serait définitivement réglé ! J’exagère, certes, mais jusqu’à quand ?

S’agissant de la petite Noa, au lieu de légiférer sur le droit ou non d’une enfant – à 17 ans on n’est encore qu’une enfant ! – à mourir parce que la vie lui est insupportable, peut-être que dans une société moins individualiste elle aurait retrouvé ce goût de la vie qui s’était enfui d’elle. Et ce sont ses parents qui ont accepté cet état de fait. Je veux bien qu’ils aient été démunis par les souffrances extrêmes de leur fille mais le principe même de la vie n’est-il pas de se révolter contre la mort ?

Celui-là qui se jette à l’eau pour sauver un congénère, cet autre qui se précipite dans un incendie pour en extirper un semblable, ne sont-ils pas autant de preuves que cette vie est précieuse ? Qui suis-je pour parler de ce que j’ignore, me demanderont certains esprits grincheux : disons que j’ai eu la chance de rencontrer, dans ma vie, des personnes qui m’ont montré un autre chemin que celui que celui de Noa, que je m’apprêtais à suivre, pour des raisons toutefois différentes.

Sur RTBF (Radio Télévision Belge Francophone), une psychologue, Caroline Valentiny, rapporte ses multiples tentatives de suicide ; c’est au Canada qu’elle a enfin trouvé des soins adaptés. De son expérience, elle dit ceci : « Quand la vie est perdue à l’intérieur, il faut que l’environnement ramène la vie. » Encore faut-il que cet environnement se regarde autre chose que le nombril et s’occupe de cette détresse qui promet le pire si on la laisse s’épanouir.

De son côté, un sénateur belge a montré de légitimes inquiétudes face à ses « avancées » qui se proposent d’offrir la voie de la facilité à des sociétés occidentales de moins en moins à l’écoute des êtres devenus, par le « miracle » du progrès, des consommateurs : « J’ai un peu peur d’une société qui dirait que la meilleure façon de faire disparaître les souffrances c’est de faire disparaître la personne qui souffre. »
https://www.rtbf.be/info/societe/detail_souffrance-psychique-et-euthanasie-il-faut-pouvoir-aborder-la-question-de-la-mort-avec-le-personnel-soignant?id=9219440)

Car l’idée d’euthanasier les personnes atteintes de souffrances psychiques et qui le demanderaient, fait son chemin. Pourquoi pas, en poussant le raisonnement jusqu’au bout, accomplir ce geste à la demande d’un tiers ? Toutes les aberrations sont possibles dans ce monde qui rêve de transhumanisme et ne soucie guère plus de l’humain.

Notre civilisation serait-elle à ce point moribonde qu’elle n’a plus la force de se battre pour sauver ses enfants ? C’est du pain béni pour d’autres, qui doivent se réjouir de notre décadence morale, prêts à prendre une place que nous semblons, par nos renoncements, leur offrir sur un plateau d’argent…

Charles Demassieux

 

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Notifiez de
Spipou

« c’est une (triste) affaire intime dans laquelle le législateur n’a pas sa place »

Je serais assez d’accord.

Il faut absolument lire le roman déchirant « La succession » de Jean-Paul Dubois.

POLYEUCTE

Mon Credo ?
« Je n’ai pas demandé à naitre, laissez-moi mourir selon mes voeux, c’est mon ultime Liberté, autrement la Vie serait une prison  »
Cela devrait être inscrit dans la Constitution !

Jean-Marc FERRARINI

que je sache, le suicide n’est pas interdit par les lois de la République Française: après, qui veut la fin se donne les moyens, ce n’est pas à l’état d’organiser les modalités de mise à mort des citoyens qui ont décidé d’en finir avec la vie.
Le suicide est une liberté, pas un droit, distinction essentielle: le droit aux soins n’est pas un droit à la santé, la liberté de fonder une famille n’est pas un droit, sinon l’état devrait faire en sorte de vous fournir un(e) conjoint si vous n’êtes pas foutu de vous en trouver un vous même, et l’idée même de droit à l’enfant est une aberration qui justifierait les pires dérives (PMA femme seule ou non stérile, GPA) éventuellement payées par la collectivité…

POLYEUCTE

L’euthanasie par les « autres » est un Crime.
Le suicide assisté, « selon sa volonté », est une Libération.

Jean-Marc FERRARINI

A titre personnel, je ne serais pas opposé à une dépénalisation de l’assistance au suicide, sous réserve d’un encadrement légal rigoureux, pour s’assurer de la parfaite lucidité et de l’absence de toute pression subie chez la personne demandeuse, et surtout que la personne « aidante » n’en tirera aucun avantage matériel ou financier (encore heureux)
Par contre, pour l’euthanasie c’est NIET et ça le restera, ou alors si la société décide de la légaliser qu’on ne s’en décharge pas sur les médecins parce que ce n’est PAS de la médecine (pas davantage que l’exécution par injection létale, et je pèse mes mots) restera plus qu’à créer un corps spécial d’euthanasieurs (euses) mieux vaudra ne pas trop se pencher sur leurs motivations brrr…

Mathieu_W

Mais quel ramassis d’inepties, de contrevérités et de circonvolutions sans queue ni tête ! Que savez vous de la psyché des personnes dépressives chroniques, souffrant de troubles compulsifs intolérable, que savez-vous même des envies suicidaires ? Visiblement rien du tout ! Votre article m’a révulsé ! j’ai essayé de me suicider il y a quelques années après plus d’une décennies de tortures physiques et psychologique d’une mère tortionnaire, alcoolique et très perturbée, 4 semaine de coma, 1,54 mois des soins intensifs et six mois d’HP sans sortir dehors, et aujourd’hui encore la vie est un combat ! Vous ne savez rien ! Quant à votre slogan « la Vie est précieuse » c’est de la bouffonnerie, rien de plus… Demandez aux victimes au lieu de jouer les parangons de vertu à deux francs, six sous !

Suricate

Que savez-vous des forces spirituelles obscures , de ces « virus » planétaires, qui poussent des milliers de personnes de-ci, de-là, responsables de tant et tan de suicides agrémentés, nourris par cette société si matérialisée, si bétonnée, qu’il est quasi impossible de revenir au fond des choses, à la substantifique moelle, au plus intime de chacun, c’est à dire au fond de nos consciences, qui elles savent. Tout le reste (sub, inconscient et j’en passe) ne sont qu’invention diaboliques pour perdre les âmes, les entraîner ailleurs que là où elles devraient être.

Spipou

De quoi vous parlez ?

Des précisions, SVP !

Charles Demassieux

Si vous le dites… Mais vous ne savez quant à vous rien de moi. Alors, eu égard à votre souffrance, je ne m’étendrai pas…

didile

Alors on vous le demande ,allez-vous recommencer à tenter de vous supprimer en interdisant à quiconque de vous en empêcher ?

L'abbé Pierre

Mathieu_W, je comprends votre colère et votre réaction, mais, voyez-vous Charles Demassieux est un homme de cœur qui s’exprime non seulement avec beaucoup de talent, mais avec beaucoup de courage.

JEF

En route vers l’Aktion T4……

Parlervrai

Arrêtez de sacraliser la vie ! C’est pénible.

Suricate

Cher Charles,

Merci pour votre beau (et sensé) texte sur l’état-nazi. Je vous rejoins totalement. Ils veulent le « Soleil Vert » à grande échelle. Cela fait parti du même plan que le grand remplacement de notre société qu’ils s’efforce de faire sombrer dans les pires abysses. (l’anecdote du massacre de la Fille aînée de l’Eglise par ces hordes islamistes n’est qu’ étape nécessaire à leurs plans si bien huilés. Pour revenir à la souffrance, qui aujourd’hui peut encore (même parmi les catholiques) entendre le discours du rachat de ses fautes, du « scandale » de la Croix, mais également du prodigieux pouvoir de la Réversibilité, si cher à Léon Bloy, par exemple. Les racines de la France, sont bien loin….
En toute UDP. Bonne fête de la Pentecôte à vous, à vos proches et à tous les lecteurs.

Charles Demassieux

Merci. À vous aussi et vos proches…

Aux Armes Citoyens

Bon, l’euthanasie, ça va un peu, mais là, ça devient lourd.
On pourrait peut-être parler de choses qui font dégringoler la France et l’europe au plus bas de l’échelle ? Non ?

MFH

Ah Bon? Pour vous ce n est pas un sujet sérieux???

Ducon macrondelle

Donerwetter , obersturmbahnführer à la place de obersturmführer

jan le Connaissant

Et si demain, on pouvait changer de corps !
Si on pouvait transférer notre conscience dans un autre corps, soit d’une personne homme ou femme, avec son accord, et qui accepterait de quitter son corps, soit un corps que la science aurait fabriquée de toute pièce, un peu comme la culture de cellule de viande
Un corps neuf, vigoureux, jeune !!
Ne serait ce pas merveilleux !!
Science – fiction ?!…

Charl

Une question m’interpelle. Mais qui a bien pu violer et abuser de cette enfant, si ce n’est qu’un proche ? Un peu facile non les parents qui permettent à leur enfant de se laisser mourir. J’ai une cloche dans la tête.

Spipou

Oui, j’ai remarqué qu’on ne parlait pas du tout des violeurs, dans cette histoire.

Jean-Marc FERRARINI

(suite) s’assurer que l’aidant au suicide n’en tirera aucun avantage matériel ou financier (évidemment).
-faire valider la demande par écrit et devant témoins assermentés.
-procéder à une enquête minutieuse pour s’assurer que le suicidant ne subit aucune pression ou contrainte etc.
L’euthanasie, c’est autre chose: en tout cas, si ça doit être légalisé un jour, j’espère que les médecins refuseront d’y participer, tout simplement parce que ce n’est PAS un acte médical: il ne restera plus qu’à créer un corps d’euthanasieurs, ça promet d’être assez effrayant mais si la société fait ce choix, qu’elle l’assume et qu’elle ne s’en décharge pas sur les soignants comme elle l’a fait pour l’avortement, qui n’est pas non plus sauf situation d’exception un acte médical.

Jean-Marc FERRARINI

juste une réserve sur cet article tout à fait pertinent par ailleurs: une sorte de confusion entre suicide assisté et euthanasie active, ce n’est pas tout à fait la même chose.
le suicide assisté correspond à une démarche faite par la personne en pleine lucidité et en connaissance de cause, qu’importe ses motivations, simplement elle estime ne pas être en mesure d’assurer elle même l’exécution (pardon pour le mot) de sa décision, et demande à autrui une aide logistique voire technique: à la limite, pourquoi ne pas l’autoriser, sous réserve de multiplier les garde fous légaux:
-évaluation de l’état mental du demandeur par plusieurs experts, qui devront conclure que la personne ne souffre pas d’une pathologie qui altèrerait son discernement.
.

alice Braitberg

Monsieur Demassieux, le gilet jaune vous sied mieux que la soutane

alice Braitberg

On ne choisit pas de vivre, qu’on nous laisse choisir notre mort, liberté ultime

alice Braitberg

Sur la foi de magazines, vous vous permettez d’évaluer la souffrance de Noa et juger de sa volonté de mourir pour y échapper, après de multiples traitements qui n’ont pas su ou pu la soulager du poids de la mort qui l’avait envahie après les viols subis. Et faire croire que l’euthanasie serait généralisée et obligatoire si elle était légalisée est la thèse de la secte Lejeune qui paie les avocats (100 000€/an) des parents de Vincent Lambert. La secte Lejeune lutte contre la légalisation de l’avortement, son gourou Jérôme comparait une femme enceinte à une bagnole qui transporterait des passagers que le conducteur tuerait.

Laguerre

Quel espèce d’homme peut-il s’arroger le droit de stopper le cours de l’ existence de l’un de ses semblables, pour quel que motif que ce soit? J’aimerais obtenir une réponse( qui tienne la route), de l’un de tous ces adeptes de l’assassinat légalisé.

jan le Connaissant

la souffrance, mon vieux !
la souffrance qui tenaille , qui ne vous lâche plus, qui vous tourmente, qui vous rend fou !
Souffrir, souffrir, toujours souffrir, sans espoir d’une amélioration !
la souffrance , mon vieux !

Charles Demassieux

Jan, si c’est de souffrance psychologique que vous parlez, alors c’est à chacun de nous de se battre pour empêcher un homme ou une femme désespéré de se donner la mort en l’entourant, en lui disant combien il ou elle est important. Hélas, nous vivons désormais dans une société de la jouissance immédiate et de l’individualisme. Autrefois, et même si ce n’était pas toujours idéal, les gens au moins se parlaient, s’entraidaient. Mais aujourd’hui, on préfère aider l’autre à des milliers de kilomètres et laisser crever son voisin dans l’indifférence. Ce mal-être, on ne peut toutefois le résoudre en institutionnalisant la mort programmée. Ou alors, nous deviendrons des monstres. Je ne parle pas, évidemment, des cas de maladies incurables, ce qui est un autre débat…

Spipou

Les gens se parlent et s’entraident toujours, heureusement !

Mais aider quelqu’un à vaincre la souffrance psychique est extrêmement difficile.

Mais comme vous dites « Ce mal-être, on ne peut toutefois le résoudre en institutionnalisant la mort programmée. »

C’est une question philosophique et morale qui ne date pas d’hier.

Maupassant avait écrit une nouvelle sur ce sujet, « L’endormeuse ». Je me souviens que ça m’avait profondément troublé – comme la plupart des nouvelles de Maupassant sur le malheur de l’existence.

Mia Vossen

Et si on cessait de se prendre tellement au sérieux?? L’euthanasie serait un crime, laisser tuer des milliers de soldats à la guerre est du patriotisme.
Un peu de réalisme!

Victor Hallidée

EXCELLENTE ANALYSE, MERCI !

MFH

Et ca sera comme d hab dégoulinant de bons sentiments…
Et dire que des personnes du camp des patriotes vont alimenter ce moulin….

Jean-Marc FERRARINI

je ne vois en quoi ce serait « dégoulinant de bons sentiments » que de simplement attirer l(‘attention de ses contemporains sur les dangers qu’il y a d’ouvrir certaines boites de Pandore: une fois que les démons s’en seront échappés, pas moyen de revenir en arrière…

Patapon

Les démons sont lâchés depuis longtemps,mais règnent l’hypocrisie et l’omerta.Le trafic d’organes ,par exemple,est un commerce prospère en pleine expansion.

Pascal Olivier

Ces personnes ne sont que prétendument de notre camp, elles ont déjà largement prouvé leur nocivité.

Les partisans du libéralisme sociétal (loi Taubira, procréation sans père, location du ventre des femmes, eugénisme, éliminations des faibles, des malades, des handicapés, etc…) sont nos ennemis objectifs. Ils ont en réalité besoin de l’immoralité de l’islam pour accomplir leurs funestes desseins.

Nos prétendus amis (peu nombreux heureusement) qui combattent l’islam tout étant partisans de la peste sociétale portent en eux la même contradiction en négatif que les libéraux-conservateurs, le libéralisme sociétal allant de pair avec le libéralisme économique.

Cela dit, il ne faut pas confondre suicide et euthanasie, nos ennemis font volontairement et malhonnêtement la confusion.

jenna

Excellent article, bravo ! Non seulement vos reportages sur les gilets jaunes sont passionnants mais en plus vous nous apportez des arguments sensés qui viennent bousculer la « solution miracle  » l euthanasie !  » La souffrance fait partie de la vie …

Patapon

Et l’acharnement thérapeutique,et les facturations d’actes inutiles,l’administration de médicaments coûteux,et la vie d’un corps artificiellement maintenue dans l’attente d’une mise en pièces détachées (expérience vécue),ça fait aussi partie de là vie?

Fomalo

Et comment, on file direct vers le « transhumanisme »! Article qui nous pose maintenant et clairement les questions de demain matin. Soyez-en remercié.

Novo

On ne peut pas être pour l’euthanasie et traîter les autres de fachos ou nazis. En effet, l’idée de se débarrasser des personnes fragiles comme charges pour la société est une idée mise en œuvre en Allemagne nazie (cf. Aktion T4), près de 80 000 de victimes. Il ne faut jamais l’oublier.

Aux Armes Citoyens

Novo,
EXACT !
L’euthanasie, dans un cadre même législatif, n’est ni plus ni moins que de revenir à ce qu’ont fait les nazis durant la guerre.
Il faut bien se mettre ça dans le crâne : revenir à ce qui a horrifié les populations, l’Europe toute entière, quand on a découvert les atrocités des allemands.
C’est un sujet trop grave pour en parler comme du « pour » et du « contre ».
Il s’agit de revenir à l’ère nazie !
Point.

Patapon

On ne peut réellement penser que la vie est un merveilleux cadeau que si l’on est jeune,riche,en bonne santé,entoure d’attentions et d’amour.Vieux,pauvre,malade,abandonne de tous,on est en droit de penser différemment.