Eva Joly n’aime ni la France ni les Français

Publié le 18 juillet 2011 - par - 439 vues
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Cette fois-ci, je dirai une fois de plus, Mme Joly s’est dévoilée, avec la désinvolture et la suffisance qui la trahissent, comme ayant une profonde aversion pour la République, pour ses valeurs. Le masque est tombé, et je peux crier : la « reine » des verts est nue !
Et je peux crier ceci tout haut, sachant que beaucoup de Français le pensent tout bas. Car j’ai l’immense avantage d’être à l’abri des stigmatisations : franchouillard, nationaliste, pétainiste ou tout autre quolibet avec lequel on a l’habitude de traiter les gens qui aiment leur pays par certains milieux « bien pensantes » Eh oui, je suis un immigré bien plus récent que Madame Gro Éva Farseth, mais avec une énorme différence entre nous deux : pour ma part je suis attaché à la République Française, à ses valeurs et à ses symboles.

Car, à la place de sentiments c’est seulement l’arrogance qui prédomine chez Madame Gro Éva Farseth ! Je cite ; « Moi, lorsque je faisais des perquisitions, je venais avec vingt gendarmes, je bloquais les sorties, je bloquais les téléphones, je vérifiais les sacoches et je trouvais les pièces compromettantes « (1) Vu le nombre de procès sans suite malgré sa tonitruance, je pense que le résultat est négligeable. (Sauf pour le contribuable, bien évidemment.)

Mais revenons à l’objet. Sa proposition pour la suppression du défilé militaire du 14 juillet n’est pas une surprise pour moi. Car, elle ne peut pas, plutôt elle ne veut pas comprendre l’attachement d’un peuple pour son armée qui est destinée à le défendre contre ses ennemis. Son fanatisme idéologique consistant à la destruction de la nation, elle l’a exprimé plus d’une fois :
– En appelant à une politique d’ouverture des frontières à une immigration massive et incontrôlée : « C’est pourquoi, il est aujourd’hui indispensable de repenser les politiques migratoires, en allant vers un droit à la mobilité pour tous » (2)
– Cerise sur le gâteau, dans le même article elle s’enfonce dans les contradictions, en affirmant d’une part que « la migration… favorise le développement et l’économie du pays d’accueil » tout en déplorant « la désindustrialisation et les délocalisations »
– En exprimant publiquement le mépris pour la France avec des accusations aussi gratuites que blessantes : « la complaisance en France pour les malversations financières »
– En quittant notre pays avec dédain, mêlé à une forte dose de paranoïa « J’ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger » (3)

Si ce n’était que les paroles de la nouvelle Savonarole de pacotille qui rêve de brûler ses « hérétiques » (ceux qui refusent sa doxa), ce n’était pas si grave. Ce qui est plus inquiétant c’est sa désignation comme candidate à la Présidence de la République. Ceci dit long sur la maturité des militants d’EELV et doit faire réfléchir les citoyens qui seraient tentés de voter pour ce genre d’écolos.

Par contre, le fait que les nouveaux fachos qui pullulent à la tête de ce mouvement l’acclament même après cette déclaration,  ne m’étonne guère (voir les soutiens des sieurs Mamère et José Bové)

Et, puisque Mme Gro Eva n’a pas l’air de connaître ou comprendre l’histoire de France et la signification de 14 juillet, un petit parallèle me vient en mémoire : aujourd’hui comme hier, les « pacifistes » jusqu’au boutistes sont devenus les collabos de nos ennemis, suivez mon regard.

Sorel Zissu

(1) http://evajoly.blogs.nouvelobs.com/index-1.html
(2) http://blogs.mediapart.fr/edition/70-utopies-pour-les-70-ans-de-la-cimade/article/011210/les-politiques-migratoires
(3) Quatrième de couverture de La Force qui nous manque.

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