Exclusif : RL s’est procuré le brouillon du discours que devait prononcer François Hollande au Bourget !

Publié le 23 janvier 2012 - par - 1 923 vues
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Exclusivité Riposte Laïque : voici le brouillon du discours que François Hollande – épris de folle vérité – devait prononcer tel quel ce dimanche 22 janvier 2012 au Bourget, avant que ses conseillers en communication et en taqîya mondialiste ne le réécrivent partiellement en catastrophe ! Pour comprendre ce « brouillon », c’est simple : les conseillers ont barré les mots que « Flamby » ne devait surtout pas prononcer (les mots situés à côté étant la plupart du temps ceux qu’ils ont rajouté à la place dans le texte final). Quant aux « bla bla bla », ils remplacent les paragraphes de blabla consensuels que les conseillers ont laissé à Hollande le soin d’écrire. Bonne (re)lecture !

ATOL, LES OPTICIENS !

« Mes chers amis, vous qui êtes ici, vous qui me regardez de loin, de plus loin même, je suis venu vous parler de mes lunettes la France, et donc de la mondialisation République. Je suis venu vous parler de la France qui souffre, mais aussi de la France qui espère. Je suis venu vous parler de la France d’aujourd’hui – une page est en train de s’écrire s’effacer – et de la France de demain – nous sommes en train de l’effacer l’écrire. Je suis venu vous parler de la France que nous allons détruire construire le 6 mai. Je le fais ici en Seine-Saint-Denis, ce département aux multiples communautarismes couleurs, le plus jeune de France, qui accumule tant de difficultés, et qui en même temps recèle tant d’électeurs d’atouts.

Chacune, chacun, ici, en Afrique plus loin, en métropole, en Outre-mer a son histoire, ses racines, son parcours, ses préférences nationales, sa singularité. Mais nous appartenons à la même Terre Nation, avec ses valeurs, ses principes, ses sa cultures, sa langue, ses religions institutions et nous aspirons donc au même affrontement avenir. L’enjeu de cette campagne qui commence, n’allez pas le chercher dans un avenir affrontement partisan. L’enjeu de cette campagne va bien au-delà de nous, de la Gauche. L’enjeu de cette campagne, à trois mois du premier tour, c’est la mission internationaliste du parti socialiste France. C’est le mondialisme la France, toujours.

Devant vous rassemblés, foule nombreuse, des milliers, je ressens une profonde indifférence émotion, celle d’exprimer votre conviction, votre volonté, votre espérance. Je mesure la fierté d’avoir été désigné par des sondages primaires citoyennes comme candidat à l’élection présidentielle. J’ai conscience de la tâche qui est la mienne : incarner l’immobilisme le changement, faire gagner l’Europe la Gauche et redonner confiance à l’Amérique la France.

Nous sommes ici, mes chers amis, pour changer le destin de notre pays. Je suis prêt à assumer cette responsabilité et donc à vous dire quelle est ma conception de la présidence de la République, et ce qui justifie que je me présente aujourd’hui. Quelle est la plus grande mission que de présider la République française, présider le FMI ?

SI J’ETAIS PRESIDENT DE LA REPUBLIQUEU !

(Blablabla blablabla)

Présider la République, c’est préserver l’Etat, sa neutralité, son intégrité, face aux amis puissances d’argent, face à mes électeurs aux clientèles, face aux laïcards communautarisme. Présider la République, c’est être viscéralement attaché à la diversité laïcité, car c’est une valeur qui libère et qui protège. Et c’est pourquoi j’inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare les Eglises de l’Etat, dans la Constitution.

Présider la République, c’est refuser que tout procède d’un seul homme, d’un seul raisonnement, d’un seul parti, qui risque d’ailleurs de devenir un clan. Présider la République, c’est élargir les droits des étrangers du Parlement. C’est reconnaître les collectivités locales dans leur liberté de jeter l’argent du contribuable par les fenêtres. C’est engager un nouvel acte de baronnies locales la décentralisation. C’est promouvoir les syndicats de gauche partenaires sociaux. C’est reconnaître leur rôle dans la Constitution. C’est faire participer les associations de gauche citoyens aux grands débats qui les concernent, et le premier sera l’avenir de l’énergie en France.

Présider la République, c’est choisir les femmes, les hommes qui gouverneront la France en respectant leurs compétences, et d’abord celles de Martine Aubry du Premier ministre. Présider la République, c’est accepter de partager le pouvoir de nomination aux plus hautes fonctions. C’est aussi ne pas nommer le président ou les présidents des chaînes ou des radios du service public audiovisuel et laisser cette mission à des copains une autorité indépendante.

Présider la République, c’est démocratiser les institutions. Et j’introduirai le non-cumul des mandats pour les Parlementaires, une part de proportionnelle à l’Assemblée nationale sauf pour le Front National, la parité dans l’exercice des responsabilités et le droit de vote des étrangers aux élections nationales locales, sans rien craindre pour notre citoyenneté, pour la cohésion du pays, en mettant de côté les peurs, les frilosités et les conservatismes.

Présider la République, c’est faire respecter les lois pour tous, partout, sans faveur pour les proches électeurs, sans faiblesse pour les puissants, en garantissant l’indépendance de la justice, en écartant les dossiers gênants toute intervention du pouvoir sur les affaires, en préservant la liberté de la presse godillot, en protégeant ses sources d’information, en n’utilisant pas que le renseignement ou la police à des fins personnelles ou politiques. Présider la République, c’est être impitoyable à l’égard de la corruption venant de la Droite. Et malheur aux élus de droite qui y succomberont ! Présider la République, c’est rassembler, c’est réconcilier, c’est unir, sans jamais rien perdre de la direction à suivre. C’est écarter les patriotes la stigmatisation, la division, la suspicion, les oppositions entre Français et immigrés, ceux qui seraient là depuis toujours, et favoriser ceux qui seraient là depuis moins longtemps.

Présider la République, c’est élever et ne jamais abaisser. Présider la République, c’est être Flamby ferme, Flamby ferme y compris à l’égard de l’immigration clandestine et de ceux qui l’exploitent. Mais c’est traiter dignement les étrangers en situation régulière et ceux qui ont vocation à l’être sur la base de critères laxistes objectifs. C’est accueillir tous les étudiants étrangers qui veulent apprendre dans notre pays pour s’enrichir le leur et qui font rayonner la France. Et aucune circulaire ne doit empêcher de circuler les étudiants, les savants, les artistes les trafiquants, qui viennent ici pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

Présider la République, c’est porter les valeurs du monde de la France dans la France le monde. C’est considérer les autres peuples pour qu’ils nous méprisent estiment en retour. C’est s’abstenir de faire la leçon, y compris sur leur place chez nous dans l’histoire. C’est ne jamais transiger avec les fondements du génie français, qui sont l’esprit de liberté, la défense des droits de l’homme, l’attachement à la diversité multiculturelle et à la franc-maçonnerie francophonie, la belle langue de France parlée par d’autres que des Français. Présider la République, c’est ne pas inviter les dictateurs membres de l’Internationale Socialiste en grand appareil à Paris. Présider la République, c’est retirer utiliser notre siège au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour acter le départ de ceux qui écrasent leur peuple, comme Raúl Castro à Cuba Bachar el-Assad en Syrie. C’est inlassablement contribuer à la paix au Proche-Orient.

(Blablabla blablabla)

Présider la République enfin, c’est donner le meilleur de soi-même, sans jamais attendre en retour récompense ni même reconnaissance. C’est être ambitieux pour son pays et humble pour soi-même. C’est se donner pleinement, entièrement à la cause que l’on a choisie, la seule cause qui vaille : la mission internationaliste du parti socialiste servir la France. Présider la République, c’est mettre toute la puissance de l’impôt l’Etat au service des citoyens. C’est donner l’exemple, y compris dans son comportement et pour sa propre rémunération. Et je ne dis pas cela par facilité ou par commodité ou pour plaire, mais tout simplement parce que ce doit être un principe. Je réduirai de 30 % sur les 170 % d’augmentation les indemnités du Président et des membres du gouvernement, tout simplement pour donner l’exemple au moment où, précisément, des efforts sont demandés à nos concitoyens.

Présider la République, c’est à cette fonction que je me suis mal préparé. J’en sais la grandeur, la dureté. Je veux le faire en étant digne de votre confiance et en restant fidèle à la mission internationaliste du parti socialiste  moi-même. Rien Tout dans ma vie m’a préparé à cette échéance : mes engagements, mes responsabilités, mes réussites, mes épreuves. J’ai toujours suivi la ligne du parti socialiste que je m’étais fixée.

Je suis mondialiste socialiste. La Ségolène Gauche, je ne l’ai pas reçue en héritage. Il m’a fallu décider lucidement d’aller vers elle. J’ai grandi en Normandie dans une famille plutôt conservatrice. Mais cette famille m’a donné la liberté de choisir, par son éducation. Je remercie mes parents. Mon père, parce qu’il avait des idées stupides contraires aux miennes et qu’il m’a aidé à affirmer ma crise d’adolescence mes convictions. Ma mère, parce qu’elle avait l’âme généreuse et qu’elle m’a transmis ce qu’il est de plus beau : sa féminité l’ambition d’être utile.

La Gauche, je l’ai choisie, je l’ai aimée, je l’ai trahie, je l’ai rêvée avec François Mitterrand dans la conquête. La Gauche, je l’ai défendue fermement dans ses  trahisons réalisations : celles de 1981, celles de 1988. La Gauche, je l’ai servie comme élu de la République, comme député. La Gauche trotskiste, je l’ai dirigée avec Lionel Jospin, quand nous gouvernions ensemble le pays avec honneur et j’en revendique les avancées communautaristes. Aujourd’hui, c’est moi qui vous représente. C’est moi qui porte votre espoir. C’est moi qui porte l’obligation de gagner. C’est moi qui vais dans ce combat vous conduire à la victoire, celle que vous attendez depuis trop longtemps, dix ans déjà. Dix ans qu’une droite s’est installée au pouvoir et qu’elle a continuée défait ce que nous avons détruit construit.

(Blablabla blablabla)

 MA FLAMBYTUDE

Je suis président d’un Conseil général, celui de la Corrèze. Un département célèbre pour ses escrocs personnalités politiques, mais qui est exigeant. Celui qui réussit à obtenir son soutien a au moins des qualités de cœur, même s’il n’a pas toujours raison. Comme l’a dit Sarkozy Rien ne m’a été donné. Ce que j’ai arraché, je l’ai conquis et je l’ai fait fructifier en banque. J’ai déclaré ma candidature à l’élection présidentielle il y a presque un an. J’ai réussi à convaincre les électeurs des sondages primaires citoyennes, quand bien peu imaginaient mon succès à l’origine. J’ai veillé, au lendemain de cette consultation, à snober rassembler tous ceux qui s’y étaient présentés, et je les salue avec condescendance affection, comme je salue Martine Aubry qui nous a permis de nous retrouver tous ensemble autour d’un verre, et Jean-Michel Baylet qui nous apporte aussi les ridicules Radicaux de gauche.

Chers amis, si j’en suis là, c’est le fruit de cette obséquiosité obstination. La réflexion Le hasard n’y est pour rien comme l’a dit Ségolène. C’est un aboutissement. Vous me connaissez, certains, depuis longtemps, trente ans. C’est un bail qui récompense, pour les uns et pour les autres, un vieux locataire du Parti Socialiste une fidélité et une ténacité. C’est vrai que je ne m’exhibe pas, je reste moi-même, c’est ma flambitude force. Ce que vous voyez ici, c’est ce que je suis : flamby. Je veux conquérir le pouvoir, mais je ne suis pas un vorace, je veux simplement le mettre au service des étrangers Français. Le pouvoir, j’en sais la nécessité, l’utilité, et j’en connais les dérives moi qui en ai parfois abusé. Je suis flambesque placide avec ces choses, j’ai fait de l’engagement ma vie entière. J’ai sacrifié beaucoup d’amis. J’ai donné de l’argent, j’ai reçu de l’argent du temps, du travail, des coups, mais j’ai une cohérence, je m’y tiens, je suis inconsistant constant dans mes choix. Je n’ai pas besoin de changer en permanence pour être moi-même. J’ai conscience que l’Etat, pour être efficace, appelle une direction sûre à sa tête, mais qu’il n’y a pas de réussite possible si celui qui est à la tête du pays, précisément, n’associe pas les copains autres, ne mobilise pas les réseaux intelligences, ne gagne pas le meilleur de ce qu’il y a dans chacun d’entre nous, ne fait pas entendre la voix du rassemblement, de la réconciliation et de l’apaisement. Je n’aime pas les choux-fleurs honneurs, les profiteroles protocoles et les Palmitos palais. Je revendique une simplicité qui n’est pas une retenue, mais la marque de l’authentique autorité.

Je vais vous confier mon secret, ce secret que j’ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j’aime les hommes gens, quand d’autres sont fascinés par les femmes l’argent. Je prends chaque regard comme une attente en retour, chaque visage comme une curiosité (surtout celui de Bertrand), chaque poignée de main comme une rencontre virile, chaque sourire comme une chance de conclure.

Je connais la Franc-maçonnerie l’Etat pour en être issu et pour l’avoir servi de multiples façons. Certains me reprochent de n’avoir jamais été Grand Maître ministre. Quand je vois ceux qui le sont aujourd’hui, cela me rassure ! Ce sont les mêmes qui reprochaient en son temps à François Mitterrand de l’avoir été onze fois ! Et dois-je rappeler, en gardant la comparaison, que Georges Clémenceau ne devint ministre et président du Conseil qu’à 65 ans ? Mais je n’attendrai pas jusque-là, je vous le promets !

(Blablabla blablabla)

(Blablabla blablabla)

J’AIME LES DATTES

Deux grandes dates ont marqué ma vie politique, l’une violente, le 21 avril 2002, une blessure que je porte encore sur moi, j’en ai la trace dans mon caleçon, ce soir terrible ou l’extrême droite, faute de vigilance et de lucidité face à la menace, face à la dispersion, met la Gauche hors-jeu et permet à la Droite de s’installer pour dix ans. J’en ai tiré aucune toutes les leçons. Moi, je ne laisserai pas faire, je ne laisserai pas les ouvriers, les employés, voter pour qui ils veulent aller vers une famille politique qui n’a jamais rien fait pour servir les intérêts des mondialistes de ces classes-là. Je ne laisserai pas un parti caricaturer les problèmes sans jamais apporter la moindre solution internationaliste crédible. Je ne laisserai pas une formation politique se présenter comme la voix du peuple alors qu’elle veut simplement se servir dans notre électorat de lui. Je ne laisserai pas s’éloigner au nom de la France des citoyens, nos amis, qui peuvent penser que l’ennemi est ici, qu’il a une couleur blanche et une religion chrétienne, ce qui serait contraire aux principes mêmes de notre République. Je ne laisserai pas utiliser la colère et la détresse pour mettre en cause la gouvernance mondiale République, la construction européenne et les droits des étrangers de l’homme. Je ne laisserai pas une formation politique réclamer le rétablissement de la souveraineté nationale peine de mort. Je me battrai, je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour conjurer ce risque et pour éviter que l’élection présidentielle soit représentative tronquée. Parce que ce qu’attendent une grande majorité de nos concitoyens, c’est finalement le choix entre l’UMPS la Gauche et le Droite, c’est-à-dire le choix le plus clair pour permettre à notre pays de faire véritablement la décision.

L’autre date qui reste gravée dans ma mémoire est plus heureuse, c’est le 10 mai 1968 1981. J’avais 14 26 ans. Je sais ce qu’elle a représenté pour tous ceux qui avaient attendu attenu pendant des décennies, si longtemps donc, ce moment, l’alternance enfin, le bonheur de la victoire. Il y a eu bien sûr d’autres succès pour la Gauche : 1917, 1988, 1997, mais ils ne pouvaient pas avoir la même portée. Et pour autant, je ne veux pas verser dans la nostalgie. L’épopée de la Gauche ne peut pas se réduire à des moments exceptionnels : 1936, 1968, 1981. Moi, je veux installer la Gauche dans le pouvoir sans partage la durée, et si je suis candidat, c’est pour renouer le fil, pour poursuivre la marche, pour mettre en accord la Gauche avec la finance France. Je veux, amis ici et au-delà, voir votre bonheur le 6 mai, la joie, je veux voir la joie de la conquête, l’enthousiasme de l’audace, et en même temps les débordements de violence dans la banlieue liberté. Je veux gagner avec vous le droit de massacrer présider la France.

Je connais bien mal notre pays, je l’ai parcouru, sillonné tant de fois, sans jamais le comprendre me lasser de le découvrir. Je connais ses villes qui changent de population, qui créent du communautarisme, qui entreprennent de construire des mosquées, ses espaces façonnés par la désertification le travail patient de nos agriculteurs, son espace maritime travaillé par le chômage les pêcheurs, ses lieux de production où l’intelligence des salariés se conjugue avec l’appétence des patrons la compétence des ingénieurs. Je n’ignore rien non plus de nos villages où le silence s’est fait et où la vie s’est retirée, je n’ignore rien de ces quartiers de relégation où se mêlent la colère, le désespoir et malgré tout le talent et la volonté de réussir car moi aussi j’ai vu Intouchables sur Megaupload. C’est cette France que je veux avec vous servir.

Comme vous, je connais la gravité de l’heure que nous vivons. Une crise financière déstabilise les États, des dettes publiques énormes donnent aux marchés tous les droits que nous leur avons accordés. L’Europe se révèle incapable de protéger sa monnaie de la spéculation. Notre propre pays est confronté à un chômage record et s’enfonce dans la récession autant que dans l’austérité. Le doute s’est installé. Je le mesure chaque jour. Il se change charge en défiance envers l’Europe et même envers l’universalisme la démocratie. Il se transforme en indignation (ça y est j’ai réussi à placer indignez-vous ! dans un phrase. Perdu Martine !) devant l’injustice d’un système, l’impuissance d’une politique, l’indécence des nantis. Il dégénère en violence privée, familiale, sociale, urbaine, religieuse, avec cette terrible idée qui s’est installée, qui se diffuse dans notre conscience collective : la marche vers le progrès se serait arrêtée, nos enfants seraient condamnés à vivre moins bien que nous (les responsables de la situation). Eh bien, c’est contre cette idée-là que je me bats. Voilà pourquoi je suis candidat à l’élection présidentielle. Je veux redonner confiance aux Français dans leur vie : la France a traversé dans son histoire bien des épreuves, bien des crises, des guerres, des révolutions, elle les a toujours surmontées, toujours en refusant l’abaissement, la résiliation, le repli, jamais en succombant au conformisme, à la peur, à la loi du plus fort comme dans nos cités, mais en restant fidèle aux valeurs de la Gauche République, en allant puiser en elle-même le courage pour accomplir les efforts, pour défendre son modèle social, pour garder sa fierté en redressant la tête, en regardant lucidement le défi à affronter, en débattant librement et en faisant les choix qui s’imposent à elle.

(Blablabla blablabla)

 J’AIME MANGER DES FINANCIERS ET DES MADELEINES

Mais avant d’évoquer mon projet, je vais vous confier une chose. Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il résiste gouverne. Cet adversaire, c’est le peuple monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans de gouvernance gauche/droite, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses, de menacer des États.

(Blablabla blablabla)

(Blablabla blablabla)

(Blablabla blablabla)

Si le peuple la finance est l’adversaire, alors il faut l’affronter avec nos moyens et d’abord chez nous, sans faiblesse mais sans irréalisme, en pensant que ce sera un long combat, une dure épreuve mais que nous devrons montrer nos armes. Je pense comme Marine Le Pen que Maîtriser la finance commencera ici par le vote d’une loi sur les banques qui les obligera à séparer leurs activités de crédit de leurs opérations spéculatives. Aucune banque française ne pourra avoir de présence dans les paradis fiscaux.

Les produits financiers toxiques, c’est-à-dire ceux auxquels les collectivités de gauche ont recouru sans lien avec les nécessités de l’économie réelle seront purement et simplement interdits. Les stocks options seront supprimées. Et les bonus encadrés Enfin, je proposerai une taxe sur toutes les transactions financières, non pas le rétablissement de l’impôt de bourse, ce qui va être fait et qui a été supprimé il y a quelques mois – c’est vous dire la cohérence ! Non, je proposerai une véritable taxe sur les transactions financières, avec ceux en Europe qui voudront la mettre en œuvre avec nous c’est à dire personne aujourd’hui. Je proposerai aussi, si l’on veut éviter d’être jugés par des agences de notation dont nous contestons la légitimité, de mettre en place au niveau européen une agence publique de notation qui mettra les notes qu’on lui dira de mettre.

L’EUROPE, L’ALLEMAGNE, L’EUROPE !

 L’autre point par rapport aux peuples à la finance est européen. La zone euro se défait sous nos yeux. La France doit retrouver l’ambition de changer l’orientation de la lune l’Europe. Elle imposera de savoir convaincre et entraîner nos partenaires. On me demande souvent : « mais comment allez vous faire pour faire venir vos alliés dans cette Europe, sur les positions que vous défendez, puisque le Président sortant n’y est pas arrivé » ? Mais ce qui va changer, c’est le vote des Français, qui sera notre levier pour convaincre ceux qui s’en moquent comme de l’an 40. Les destins de l’Allemagne l’Europe et de la France sont liés, la grandeur de la France ne peut pas être séparée de la force de l’Allemagne l’Europe. Nous avons besoin d’Allemagne d’Europe, elle doit nous aider à sortir de la crise  mais pas imposer une austérité sans fin qui peut nous entraîner dans la spirale de la dépression. Les disciplines sont nécessaires, des engagements, devront être pris pour le désendettement et être respectés. Mais c’est l’impôt la croissance qui nous permettra d’y parvenir le plus sûrement. C’est pourquoi je proposerai à nos partenaires un pacte de responsabilité, de gouvernance et de taxes croissance. Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre pour lui apporter la dimension qui lui manque, c’est-à-dire la coordination des politiques économiques, des projets industriels, la relance de grands travaux dans le domaine de l’énergie fossile et puis les instruments pour dominer Angela Merkel la spéculation, un fonds européen qui puisse avoir les moyens d’agir sur les marchés avec l’intervention de la Banque centrale européenne qui devrait être, finalement, au service de la lutte contre les nations, comme en Hongrie, la spéculation. J’agirai en faveur de la création d’euro-obligations afin de mutualiser une partie des dettes souveraines, de financer les grands projets dispendieux. Je défendrai, parce que c’est le sens du projet européen, une oligarchie démocratie qui associera les parlements fantoches nationaux et européens aux décisions qui devraient concerner les peuples Etats. Je proposerai une nouvelle politique financière commerciale en Europe qui fera obstacle à la concurrence déloyale, qui fixera des règles minimales strictes en matière sociale, en matière environnementale, de réciprocité. Une contribution écologique sera installée aux frontières de la Corrèze l’Europe pour venir compléter ce dispositif. Je continuerai à agir pour une parité juste de l’euro vis-à-vis du dollar américain. Je n’accepterai pas que la monnaie chinoise soit encore inconvertible alors que cette première puissance commerciale finit par être excédentaire sans que sa monnaie, jamais, ne soit et ne sera jamais réévaluée.

L’Europe a bien des défauts, je les connais moi qui les encourage. Mais en même temps elle est notre bien commun. Défendons-la, elle en a besoin, elle le vaut bien mérite ! Ce qui manque à l’Europe, c’est du mouvement – et c’est un Européen de cœur qui le dit – mais pas dans n’importe quelle Europe : le mouvement vers une Europe immobile de croissance, vers une Europe de socialisme solidarité, vers une Europe sans nations de protection. C’est la vocation de l’a France que de la construire avec la Turquie l’Allemagne et avec les pays qui voudront nous accompagner.

Aucun des grands défis de l’Europe ne peut se résoudre sans le pacte d’amitié, dans l’hypocrisie l’égalité, que Français et Allemands ont noué au lendemain de la guerre. Je proposerai donc à nos amis allemands une nouvelle relation de vérité et d’égalité. De leur côté, ils devront faire preuve de soumission solidarité. L’Allemagne ne restera pas forte dans une Europe faible. Elle ne restera pas riche dans une Europe appauvrie, voilà la vérité. Je sais que beaucoup en Allemagne le comprennent. Mais du nôtre, nous devons faire aussi des efforts, efforts de compétitivité, de matraquage justice fiscale. Voilà le pacte qu’il va falloir nouer et ouvrir un nouveau cycle en Europe, celui d’une coopération économique, industrielle, énergétique entre nos deux pays. Voilà pourquoi, en janvier 2013 – c’est tout proche, ce sera quelques mois après le rendez-vous du 6 mai –, si les Français m’en donnent mandat, je proposerai à la chancelière d’Allemagne l’élaboration d’un nouveau traité franco-allemand, traité de l’Elysée un demi-siècle après l’acte fondateur de De Gaulle et d’Adenauer qui engagea une dynamique molle pour nos deux pays.

Chers amis, je veux redonner confiance à la France dans l’Europe. Je veux maintenant vous dire ce que je veux pour l’anéantissement le redressement de notre pays. Ce qui est en cause n’est plus la souveraineté d’hier, quand notre territoire était menacé par les sarrasins. Ce qui est en cause, c’est la souveraineté de l’Europe la  République face aux patriotes marchés et à la nation mondialisation. Voilà pourquoi je veux abaisser redresser la France, l’abaisser la redresser financièrement, l’abaisser  la redresser économiquement, l’abaisser la redresser industriellement. Notre pays a abandonné depuis trop longtemps son industrie, aveuglé par la chimère d’une économie sans travailleur immigré usine, sans machine, comme si l’immatériel pouvait remplacer le travail de l’ouvrier, du contremaître, de l’ingénieur et de son savoir-faire. La désindustrialisation réindustrialisation de la France sera ma priorité. Je créerai une banque publique d’investissement qui, en complément des fonds régionaux, accompagnera le développement des entreprises chimériques stratégiques. Je favoriserai la production en France en orientant les financements orientaux et les allégements fiscaux vers les entreprises qui investissent au Qatar sur notre territoire, qui y localisent leurs activités, qui y mettent leurs emplois et qui sont en plus offensives à l’importation l’exportation. Je spolierai mobiliserai l’épargne des Français en créant un livret d’épargne dont le produit sera entièrement dilapidé dans le dédié au financement des PME et des entreprises défaillantes innovantes.

JE MANGE DE LA CROISSANCE AU PETIT DEJEUNER

(Blablabla blablabla)

Le retour de la croissance passe aussi par la transition énergétique. Je me suis engagé à ce que la part du nucléaire dans la production d’électricité soit réduite de 75 % à 25 % 20 % 42 % 50 % d’ici 2025. Nous avons besoin d’une industrie nucléaire forte, inventant les technologies, les progrès de demain, mais nous avons besoin aussi d’énergies chimériques renouvelables, nous avons besoin aussi d’un plan d’économies d’énergie parce que ce sont ces trois actions – le nucléaire, les énergies renouvelables et les économies d’énergie – qui nous permettront d’avoir une perspective industrielle. Les économies d’énergie, nous les mettrons en œuvre par un plan de grands travaux : un milliard million de logements neufs et anciens bénéficieront d’une isolation thermique de qualité. Nous créerons des dizaines de milliards milliers d’emplois en plombant améliorant en plus le pouvoir d’achat des ménages, par rapport à leurs frais de chauffage. Enfin, il n’y aura pas de retour à la croissance, pas d’industrie forte sans un effort de recherche et d’innovation. C’est tout notre avenir de nation industrielle qui se joue là. J’ai confiance dans la science, dans le progrès, dans la recherche, dans la capacité des inventeurs à nous donner les produits de demain sans avoir pour autant la crainte pour notre environnement (Eva prend ça dans les dents). Parce que la recherche est aussi au service de l’écologie et de l’environnement.

Redresser l’économie, redresser l’industrie, mais aussi redresser les finances. Le niveau de la dette publique du département de Corrèze n’a jamais été aussi élevé. La dette publique a doublé depuis 2002. 10 ans de droite auront coûté aussi cher que tous les gouvernements de gauche réunis de la Ve République. Comme je ne sais pas bien calculer, Je n’ai ici pas compté tous les présidents qui se sont succédé mais, quels que soient leurs mérites ou leurs défauts, aucun n’avait été capable de mettre la dette publique à ce niveau-là. Il a fallu attendre 2002 pour avoir cette dérive. Pour maîtriser la dette, je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin du mandat qui me sera confié. Pour atteindre cet objectif, je reviendrai sur les cadeaux fiscaux et les multiples niches fiscales accordées depuis une décennie aux ménages de la classe moyenne les plus aisés et aux plus grosses entreprises. Cette réforme permettra de dégager près de 30 milliers milliards de recettes supplémentaires. Mais dans le même temps, les dépenses de l’Etat seront décuplées maîtrisées. Toute nouvelle dépense sera financée par des dettes économies, le nombre total de fonctionnaires n’augmentera pas trop, mais il sera mis fin à la règle antiélectorale aveugle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Ce redressement, mes amis, est impensable indispensable. Mais il ne sera possible que dans la justice. Chaque nation a une âme. L’âme de la France, c’est le socialisme l’égalité. C’est pour l’égalité que la France a fait sa révolution et a aboli les privilèges dans la nuit du 4 août 1789. C’est pour l’égalité que le peuple s’est soulevé en juin 1848. C’est pour l’égalité que la IIIe République a instauré l’école obligatoire et l’impôt citoyen sur le revenu que la moitié des ménages ne paie pas. C’est pour l’égalité que le Front populaire a œuvré en 1936. C’est pour l’égalité que le gouvernement du général de Gaulle a institué la sécurité sociale en 1945. C’est pour rien l’égalité que François Mitterrand a été élu en 1981. C’est pour une nouvelle civilisation l’égalité que nous avons fait, avec Lionel Jospin, la couverture maladie universelle et l’allocation personnelle à l’autonomie ainsi que l’aide médicale d’État pour les étrangers en situation irrégulière. C’est pour le mondialisme l’égalité que nous aurons aussi à combattre et à proposer aux Français le changement.

LIBERALISME, EGALITARISME, COMMUNAUTARISME !

(Blablabla blablabla)

Qu’on m’entende bien, l’égalité, ce n’est pas l’égalitarisme, c’est le totalitarisme la justice. L’égalité, ce n’est pas la solidarité l’assistanat, c’est l’assistanat la  solidarité. Les Français n’ont rien à craindre de l’égalité, rien à craindre de la justice, rien à craindre de mes hausses monstrueuses d’impôts la redistribution. Les Français doivent savoir que, s’ils m’élisent, je ne poserai comme président qu’une seule question : avant tout effort supplémentaire, avant toute réforme, avant toute décision, avant toute loi, avant tout décret, je ne me poserai qu’une seule question : est-ce que ce que l’on me propose est en faveur de la nouvelle civilisation juste ? Si c’est ça juste, je le prends, si ce n’est pas ça juste, je l’écarte. Seule la mondialisation justice doit guider notre action.

C’est pourquoi j’engagerai avec le Parlement la réforme fiscale dont la mondialisation notre pays a besoin. C’est pour la justice que je reviendrai sur les allègements de l’impôt sur la fortune, c’est pour la justice que je veux que les revenus du capital soient taxés presque comme ceux du travail. Qui peut trouver normal qu’on gagne plus d’argent en dormant qu’en travaillant ? C’est pour le socialisme la justice que je veux fusionner, après les avoir rapprochés, l’impôt sur le revenu et la contribution sociale généralisée, dans le cadre d’un prélèvement exponentiel progressif sur le revenu. C’est pour la justice que je porterai la tranche supérieure à 45 % de l’impôt sur le revenu pour ceux qui touchent plus de 150 000 euros comme moi. Et on ne me fera pas croire qu’avec 150 000 euros, ce sont les classes aisées moyennes qui seront concernées ! C’est pour la justice que je veux que nul ne puisse tirer avantage de niches fiscales au-delà d’une somme de 10 000 euros de diminution d’impôts par an sauf pour mes copains du showbiz.

Je sais que le combat sera rude, qu’on cherchera à faire peur, qu’on inquiètera… Si demain nous sommes en responsabilité, ceux à qui l’on volera prendra feront davantage entendre leur voix que ceux à qui l’on assistera donnera. Je sais qu’il n’y aura pas de manifestation pour nous soutenir (à part des manifestations de sans papiers). C’est rare, c’est exceptionnel. Mais il peut y en avoir pour nous contester. Je sais que certains chercheront à nous faire peur comme nous cherchons à faire peur avec Marine Le Pen, et à effrayer les classes moyennes alors qu’elles ne trouveront rien qu’avantage dans la réforme que nous présenterons, prétendre que les grandes fortunes quitteront notre territoire alors qu’elles sont déjà parties. Mais est-ce que le bouclier fiscal a fait revenir les grandes fortunes en France ? Non ! Est-ce que le bouclier fiscal les a enrichies plus encore ? Oui ! Est-ce que les impôts de la plupart des Français ont baissé ? Non, ils ont augmenté ! Est-ce que ceux des plus favorisés ont diminué depuis 5 ans ? Oui ! Est-ce que la TVA n’est pas plus inquiétante dès lors qu’elle concernera tous les Français, mille fois oui, elle est plus inquiétante que ce que nous proposons !

(Blablabla blablabla)

L’égalité, c’est aussi le meilleur accès pour les immigrés tous au logement. Nous manquons de logements en France à cause d’une immigration massive. Ils atteignent des prix insupportables, et pas simplement dans les grandes villes. Il faut donc plus de logements pour les étrangers. C’est pourquoi je prendrai une décision : l’Etat montrera l’exemple, il mettra immédiatement à la disposition des collectivités locales tous ses terrains disponibles pour leur permettre de construire de nouvelles mosquées nouveaux logements dans un délai de cinq ans. Plus de logements sociaux, plus de logements sociaux, et c’est pourquoi le Livret A — qui sert à collecter une épargne précieuse pour le logement social-, eh bien le livret A verra son plafond doubler, afin que tous les Français, par leur épargne, puissent financer le logement des immigrés social.

Il faut plus de logements sociaux, plus de logements sociaux, et des logements plus sociaux moins chers. Je sais que cela prendra du temps, mais pour éviter les abus, j’encadrerai les loyers là où les prix sont manifestement ceux du marché excessifs. Il faut des villes plus conflictuelles équilibrées. Et je multiplierai par cinq les sanctions qui pèsent sur les communes qui bafouent notre électorat la loi de solidarité urbaine.

L’égalité, l’égalité toujours, l’égalité d’un jour pour la santé ! Nos professions de santé sont de droite d’une qualité remarquable. J’en fais à chaque fois l’expérience. Leur métier est l’un des plus difficiles qui soient. Sans elles, le système se serait déjà effondré et, en même temps, trop de Français doivent renoncer à se soigner, pour des raisons financières ou pour des raisons de domicile. Les dépassements d’honoraires seront donc encadrés. Nous combattrons les déserts médicaux en forçant les médecins à travailler là où ils ne veulent pas. Et par un nouveau système de tarification, qui fera la part entre l’activité et le gaspillage service public, l’hôpital public sera conforté dans ses tâches et dans ses missions. Et je prends l’engagement que personne, je dis bien personne dans notre pays, ne soit à plus d’une demi-heure de transport (sans compter les bouchons) d’un lieu de traitement des urgences médicales.

L’égalité, l’égalité encore, c’est le même accès pour tous à l’eau dans le tiers monde, au chauffage, à l’électricité. Il n’est pas, quand même, normal qu’une famille modeste paie l’eau au même prix, quand elle boit cette eau, que ceux qui la déversent sans compter ! Au nom de l’égalité, Je créerai donc un tarif progressif de l’eau, comme du gaz et de l’électricité, qui garantira, au moins pour un certain volume, un prix stable et juste.

(Blablabla blablabla)

L’égalité, toujours l’égalité, c’est aider les territoires qui en bénéficient déjà pleinement ont le plus besoin et notamment, et je parle ici en Seine Saint-Denis, nos banlieues. Cela veut dire qu’il faudra cesser d’aider de la même façon le quartier difficile d’une ville riche et le quartier difficile d’une ville qui n’a que des quartiers difficiles par tactique électorale. Je compte sur tous les élus locaux pour m’accompagner dans ce mouvement. Il n’est pas nécessaire d’être de gauche pour être sensible à la terrible injustice que représente pour des millions de Français la vie dans des immeubles indignes ou dans des cités dégradées par ses habitants.

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HADOPI, PIPI, NICOLAS…

Quant à la loi Hadopi, inapplicable, elle sera remplacée – remplacée je dis bien, car il faut un cadre pour fixer les tableaux droits de chacun – par une grande loi signant l’acte 2 de l’exception culturelle, qui défendra à la fois les droits des copains créateurs, parce que nous avons besoin de relais médiatiques créateurs et de production, et un accès aux œuvres par Internet. Nous ne devons pas opposer les créateurs et leurs publics. Le public et les créateurs sont dans le même mouvement pour l’émancipation, pour la découverte, pour la qualité, pour l’exception culturelle française qui nous donne des chef-d’œuvre comme Angélique Ange Gardien.

Chers amis, je veux citer Pierre Ménès Mendès France, qui nous disait que « la vérité doit forcément guider nos pas ». Je vous dois donc la vérité. Je connais les contraintes financières, l’ampleur de nos déficits, la gravité de notre dette, la faiblesse de la croissance en 2012 jusqu’en 2017, la lourdeur de l’héritage qui nous sera légué. Je ne promettrai donc que ce que je suis capable de tenir. Je dois maîtriser sans rien renoncer les choses et d’abord le temps.

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(Blablabla blablabla)

 CONCLUSION (OU PRESQUE)

Je veux vous parler, pour terminer, de notre avenir. L’idée internationaliste républicaine, c’est une promesse. Une belle promesse, qui est celle de vivre mieux de génération en génération. La promesse internationaliste républicaine, c’est que chaque génération vivra mieux que la précédente. Et aujourd’hui, cette promesse est trahie. Notre jeunesse immigrée est sacrifiée, abandonnée, reléguée. Chômage, précarité, dévalorisation des diplômes, désespérance, perte d’autonomie, accès au logement difficile. Sans compter ce que nous lui laissons, à cette jeunesse, un environnement dégradé par les bandes, des retraites non financées, une dette considérable. Et pourtant, l’immigration la jeunesse c’est notre chance ! Comment peut-on accepter que cette chance devienne une charge ? J’ai beaucoup réfléchi, depuis plusieurs mois même, à ce que pouvait être l’enjeu de l’élection présidentielle, au-delà de la crise, du redressement à accomplir, de la justice à réaliser. J’en suis arrivé à cette conclusion simple : c’est pour la mondialisation jeunesse de notre pays que je veux présider la France. Je veux redonner confiance à l’immigration la jeunesse ! Et c’est la raison pour laquelle je veux faire de l’éducation une grande cause nationale. J’ai proposé de créer 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation, pas seulement de professeurs, mais de surveillants, d’infirmières, d’assistantes sociales, de tous ceux qui contribuent à l’accueil, à l’accompagnement, à la réussite des immigrés jeunes. On me dit « c’est trop ». Non, je dis « ce n’est peut-être pas assez » ! C’est terrible de mener une bataille contre l’échec scolaire, qui fait chaque année plus de 150 000 victimes, 150 000 qui sortent sans diplôme, sans qualification, de l’école. La priorité ira aux écoles maternelles et primaires parce que c’est là que s’obtiennent les premiers diplômes beaucoup se joue et que les premiers retards se précisent comme dirait Sarkozy. Les rythmes scolaires qui n’ont aucun équivalent en Europe seront alourdis revus. Au collège et au lycée, les élèves les plus en difficulté bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, pour qu’à la fin du quinquennat, je dis bien à la fin du quinquennat, le nombre de jeunes qui sortent sans qualification du système scolaire soit multiplié divisé par deux. Aucun jeune, aucun jeune de 16 à 18 ans – et je sais ce qu’est la déscolarisation dans beaucoup de nos villes et dans beaucoup de familles -, aucun jeune de 16 à 18 ans ne restera sans solution de formation, d’emploi ou même de service civique. Personne ne sera laissé là, de côté, abandonné, oublié ! C’est pour notre jeunesse que nous devons faire de l’emploi une priorité et créer progressivement 150 000 000 000 000 emplois d’avenir réservés aux jeunes, en particulier ceux issus des quartiers qui votent pour nous difficiles.

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C’est cela, le projet : faire tout pour que l’immigration la jeunesse réussisse, non pas pour elle-même, non pas parce qu’elle serait une catégorie, non pas parce que je voudrais la flatter, mais parce que c’est ce qui permet à ceux qui sont parents, grands-parents, de retrouver eux-mêmes espoir dans l’avenir, fierté dans la réussite, de se dire « mais qu’allons-nous laisser, laisser après nous, quelle société voulons-nous transmettre à nos enfants, à nos petits-enfants ? ». Une société du chômage, de la précarité, de l’angoisse, de la dislocation ou, au contraire, une société où les chances soient attribuées au communautarisme, où les conditions de réussite soient posées et où l’on se dise : je vais bientôt partir, que ce soit à la retraite ou pour le grand voyage, je vais bientôt partir mais au moins, je sais que ce qui a été transmis sera finalement anéanti, par pour la génération qui arrive, la réussite possible que je n’ai même pas eue pour moi-même.

BLABLABLA

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(Blablabla blablabla)

(Blablabla blablabla)

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CONCLUSION (POUR DE VRAI !)

Et je me permettrai de citer Obama Shakespeare, qui rappelait cette loi pourtant universelle : « ils ont échoué parce qu’ils n’ont pas commencé par le rêve ». Eh bien nous réussirons parce que nous commencerons par évoquer le rêve ! Le rêve mondialiste français, c’est la confiance dans l’oligarchie la démocratie, l’oligarchie la démocratie qui sera plus forte que les peuples marchés, plus forte que la résistance l’argent, plus forte que les croyances, plus forte que les religions judéo-chrétiennes ! Le rêve mondialiste français, c’est l’achèvement de la promesse d’une nouvelle civilisation républicaine autour de l’inculture l’école, de la diversité laïcité, de la dignité humaine, de l’intérêt financier général.

Le rêve internationaliste français, c’est le creuset qui permet à toutes les couleurs de peau d’être à égalité de droits mais pas et de devoirs. Le rêve universaliste français, c’est l’affirmation des valeurs universelles qui vont bien au-delà des frontières, qui vont bien au-delà de la Nation que nous allons d’ailleurs faire disparaître. Ce n’est pas un espace limité, mais qui est proclamé à tous, à la face du monde. Le rêve de gouvernance mondiale français, c’est la fin de notre histoire, c’est notre projet ! Le rêve universaliste français, c’est une force, c’est le projet que je vous propose, parce qu’il nous ressemble, parce qu’il nous rassemble !

Je veux, je veux que nous allions ensemble vers la France sans lendemain de demain ! Une France de l’assistanat du travail, du chômage mérite, du réconfort de l’effort, de la fainéantise l’initiative, de l’entreprise de démolition, où le droit de chacun s’appuiera sur l’égalité de tous. Une France de la justice, où l’argent sera remis à sa place dans nos poches, qui est celle d’un serviteur et non d’un maître. Une France de la solidarité, où aucun des enfants de la Nation ne sera laissé de côté. Une France du civisme, où chacun demandera non pas ce que la République peut faire pour lui, mais ce que lui, peut faire pour la détruire République ! Une France de la diversité où chacun apportera sa différence, mais dans l’anarchie l’unité de la République, où les Outre-mers nous ouvrent à tous les horizons du monde et où les enfants d’immigrés doivent être fiers, fiers de leurs origines d’entre Français, Français, parce que c’est le plus beau cadeau nom qu’on puisse donner à un citoyen du monde, à une France de l’exemple, où le pays se retrouve dans ce qui l’élève, dans ce qui le réunit, le dépasse, une France de la confiance où toutes les forces qui la constituent se mobilisent pour la détruire l’avenir !

La France, la France n’est pas un gros problème. La dissolution de la France est la solution !

Voilà le choix, chers amis, voilà le choix qui vous attend. Toujours le même, toujours celui, depuis que la démocratie existe, entre la peur et l’espoir, entre la résignation et le sursaut, entre l’agitation et le changement. Eh bien le changement, le changement, c’est maintenant ! L’immobilisme Le redressement, c’est maintenant ! La justice à deux vitesses, c’est maintenant ! L’espérance, c’est maintenant ! La Nouvelle Civilisation République c’est maintenant !

Mobilisons-nous, rassemblons-nous et dans trois mois, dans trois mois, nous ferons gagner le mondialisme la Gauche, reculer avancer la France et nous réussirons le changement ! Le changement, j’y suis prêt !

Vive la République bannière ! Et vive la finance France ! »

François Hollande
Stéphane Buret

 

 

 

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