Exhumation du « Caudillo » : la basse vengeance de la gauche

Publié le 28 septembre 2019 - par - 21 commentaires - 1 658 vues
Share

« Franco était d’une hostilité maladive à la démocratie, au libéralisme, au sécularisme, au marxisme et tout spécialement à la franc-maçonnerie » (Robert Paxton).

Qu’est-ce qui différencie la gauche de la droite ?
Beaucoup de choses mais, entre autres, la haine et la rancune tenace. L’homme de droite, souvent imprégné du message chrétien, pratique facilement le pardon, même s’il n’oublie rien.
La gauche – aigrie et haineuse – est comme la mule du pape, elle rumine sa vengeance, quitte à attendre longtemps, très longtemps. Nous en avons encore un bel exemple avec l’exhumation du corps du général Franco, à la demande des socialos-cocos et des juges rouges espagnols.

Après la fin de la guerre d’Espagne, le « Caudillo » avait fait construire, près de Madrid, un mausolée dédié aux morts des deux camps, la « Valle de los Caïdos » et il avait émis le souhait d’être enterré dans ce lieu, symbole de la réconciliation du peuple espagnol.
Presque un demi-siècle après sa mort, on veut le déterrer. C’est abject !!!
On pense, immanquablement, à la profanation des tombes royales de la basilique de Saint Denis (1) approuvée par la Convention en août 1793. Les exhumations prirent fin en janvier 1794. Quarante-sept tombeaux – excusez du peu ! – de la basilique furent ainsi profanés.

La proposition, infâme, décidant du sort des tombeaux royaux de Saint-Denis a été faite durant la Terreur, lors de la séance du 31 juillet 1793, par Barère, dit Barère de Vieuzac. Un fou furieux comme l’époque en comptait beaucoup. Marat, autre fou sanguinaire, dira de lui :
« Barère est l’un des hommes les plus dangereux, un politique fin et rusé, habitué à nager entre deux eaux et à faire échouer toutes les mesures révolutionnaires… »
Mais revenons à l’exhumation de la dépouille du général Franco. Chez nous, il est presque impossible de s’exprimer objectivement sur Franco : les historiens français écrivent presque tous à charge, quant aux Espagnols, ils étaient, pour la plupart, hagiographes, souvent dithyrambiques, jusqu’en 1975, date de la mort du « Caudillo », et très sévères ensuite.
Et pourtant, quoi qu’on pense des années de dictature en Espagne, nous, Français, devrions être… reconnaissants envers Franco et ce, à divers titres.

a)- N’oublions pas que cet officier courageux, qui aura été le plus jeune capitaine, puis le plus jeune commandant, puis le plus jeune colonel de l’armée espagnole a créé – à l’image de notre Légion étrangère – la première « Bandera ». Après le désastre d’Anoual en 1921, il est appelé à Melilla pour reconquérir le terrain face aux troupes d’Abd-el-Krim.
Il aura été un précieux allié de la France durant la guerre du Rif (2).

b)- Dans un de mes livres (3) j’écrivais  ceci : « … Franco est conscient que son peuple n’en peut plus. Il rencontre Adolf Hitler à Hendaye le 23 octobre 1940. La légende raconte qu’il fit exprès d’arriver en retard pour impressionner le Führer. Étrange confrontation entre un Hitler au regard « quasi diabolique », (d’après Serrano Suner) et Franco, qui n’est plus l’officier svelte, au visage recuit par le soleil d’Afrique. C’est un petit homme rondouillard, mais qui sait parfaitement ce qu’il veut. Il pose des conditions inacceptables : outre l’ensemble du Maroc et Gibraltar, il revendique l’Oranie et les territoires d’Afrique Occidentale… Et il ajoute à sa demande un engagement écrit et des livraisons conséquentes de blé, d’armement, de pétrole… Franco a de l’affection et de l’admiration pour le vainqueur de Verdun, qui fut ambassadeur de France en Espagne en 1939… Il amènera Salazar à ses vues et le Portugal, comme l’Espagne, restera un pays neutre… ».

En restant neutre, en empêchant même le survol de son territoire par l’aviation allemande, Franco a sauvé nos territoires africains et notre armée d’Afrique. Celle-là même qu’on retrouvera à Monte Cassino et lors du débarquement en Provence le 15 août 1944.
Que se serait-il passé si les troupes franquistes étaient entrées en guerre aux côtés de l’Allemagne nazie ? La Deuxième Guerre mondiale a fait 60 millions de morts. Rendons justice à Franco de ne pas avoir contribué à alourdir la facture ! Et ce d’autant que ses troupes avaient une autre valeur guerrière que celles de Mussolini…

c)- Enfin, il est un autre épisode de la vie du général Franco qui mérite d’être connu. Il concerne des Français (d’Algérie). Oran, deuxième ville d’Algérie, était alors habitée par une importante colonie de « Pieds noirs » d’origine espagnole. Au lendemain des accords d’Évian, le 19 mars 1962, Oran a connu une vague de violences (et d’enlèvements) qui n’était, hélas, qu’un avant-goût des massacres du 5 juillet suivant ; massacres dont je parle dans un de mes livres (4).
Les 29 et 30 juin 1962, devant les menaces de tueries, Franco vint au secours des Oranais en affrétant deux bateaux, le «Victoria »  et le « Virgen de Africa ». Pour pouvoir accoster à Oran, il fallut parlementer avec les autorités françaises réticentes. Franco choisit de donner à la France un ultimatum, frisant l’incident diplomatique. Le 30 juin, à 10 h du matin, malgré l’opposition de De Gaulle, Franco donna l’ordre à ses capitaines d’embarquer les pauvres gens qui attendaient depuis des jours, sous un soleil de plomb, un embarquement.

Franco avertit de Gaulle qu’il était prêt, si besoin, à un affrontement militaire pour sauver ces pauvres « Pieds-noirs » livrés, sans défense, à la barbarie du FLN. Puis il ordonna à son aviation et sa marine de guerre de faire route vers Oran. De Gaulle céda et le samedi 30 juin, à 13 h, les deux navires espagnols accostaient et embarquaient 2 200 passagers dépourvus de tout.

Lors de l’embarquement, les capitaines espagnols s’opposèrent à l’intrusion d’une compagnie de CRS sur leur bateau (pourtant propriété de l’Espagne) dans le but de lister tous les passagers et d’arrêter si possible des membres de l’OAS. Finalement à 15 h 30, les quais d’Oran se vidèrent et les bateaux espagnols, en surcharge, prirent la mer à destination d’Alicante. À l’approche de la côte espagnole, une liesse générale s’empara des rapatriés qui crièrent « Viva Espagna ! » et « Viva Franco ! ». À la suite de cet épisode, de nombreux « Pieds-noirs » choisiront de rester en Espagne.

Dois-je rappeler aussi que, durant la guerre d’Espagne, les attaques commises par les Républicains contre le clergé ont causé un émoi particulier dans ce pays fortement christianisé. Pour l’historien Guy Hermet (5), le massacre des prêtres espagnols représente « la plus grande hécatombe anticléricale avec celles de la France révolutionnaire puis du Mexique d’après 1911 ». Des groupes anarchistes s’en prennent à des prêtres et à des églises dès les premiers mois de la guerre civile.

L’historien britannique Antony Beevor (6) cite le chiffre de 13 évêques, 41 814 prêtres, 2 365 membres d’ordres divers et 283 religieuses, pour la plupart tués au cours de l’été 1936.
Des exactions sont commises en Aragon, en Catalogne et à Valence, où des églises sont incendiées et vandalisées. Des prêtres sont brûlés vifs dans leurs églises, et l’on signale des dizaines de cas de castration et d’éviscération. Les violences contre le clergé ont lieu à peu près partout.

Rapporté aux effectifs du clergé espagnol, le nombre de victimes représente 13 % des prêtres diocésains, 23 % des religieux et 3 à 4 % des religieuses. Ces pourcentages, qui comptabilisent l’ensemble du territoire espagnol, sont largement dépassés s’agissant de la seule zone « loyaliste » : les assassinats de prêtres concernent 87,8 % de ceux du diocèse de Barbastro et 63,5 % de ceux du diocèse de Lérida. D’autres diocèses perdent 30 à 50 % de leurs prêtres, parfois plus.
977 « martyrs de la guerre d’Espagne » ont été officiellement reconnus par le Vatican, et concernés par des procédures de béatification.

Mais la « Terreur rouge » n’a pas concerné que des prêtres. Dans plusieurs grandes villes, où socialistes et communistes dominent, les partis et syndicats de gauche réquisitionnent des bâtiments et créent des « commissions d’enquêtes », connues sous le nom de « checas » (en référence à la tchéka soviétique) : des franquistes, des partisans de l’insurrection nationaliste, sont traînés devant des « tribunaux populaires », quand ils ne sont pas abattus sommairement.

« Mieux vaut condamner cent innocents que d’absoudre un seul coupable », déclarait Dolorès Ibarruri, la « pasionaria » communiste espagnole. Des monarchistes, des personnalités de droite, des officiers demeurés en zone républicaine sont tués sans jugement ou après des simulacres de procès : 1 500 officiers sont abattus sans jugement sur les arrières du front.

Dans la nuit du 22 au 23 août, une foule de miliciens prend d’assaut la prison Moledo : une quarantaine de prisonniers politiques, des notables de droite et d’anciens ministres, sont massacrés lors de « sacas de presos ».

Début novembre, à l’approche de la conquête de Madrid par les franquistes, et tandis que le communiste Santiago Carrillo est conseiller à la sécurité intérieure de la junte de défense madrilène, plusieurs milliers de détenus politiques sont fusillés lors du massacre de Paracuellos.

Cet épisode sordide mérite qu’on s’y attarde : le 7 novembre 1936, la guerre est aux portes de Madrid. Santiago Carrillo va planifier l’impensable : la liquidation en masse, sur une durée de deux mois, de tous les « suspects » emprisonnés à Madrid. Plusieurs dizaines de milliers d’Espagnols vont être arrachés à leurs cellules et dépouillés de leurs objets personnels : des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, des prêtres, des intellectuels… Les prisons de Modelo, de Ventas, de Porlier, vont ainsi être « évacuées » selon la même procédure officielle.

On va lier les poignets des prisonniers avec du fil de fer. Les détenus, hommes, femmes et enfants, vont ensuite être embarqués dans les célèbres bus à impériale de Madrid. Destination : le village de Paracuellos. D’importantes fosses ont été préalablement creusées. Par groupe de 30, les détenus sont poussés au bord des fosses puis mitraillés par des volontaires. Au fond de la fosse, un milicien les achève d’un coup de révolver dans la nuque. Lorsqu’une fosse est pleine (environ 1 500 corps), elle est recouverte de chaux. On parle de 11 000 corps de civils dans ces charniers…
D’autres villages vont connaître le même destin que Paracuellos : Bobadilla, Alarcon… etc.

Franco a sauvé le catholicisme en Espagne, et il a rétabli la monarchie, avec des méthodes certes brutales, mais plutôt moins que celles du camp républicain.
Le clergé progressiste espagnol ne s’indigne pas de l’exhumation du « Caudillo », pas plus, d’ailleurs que Juan-Carlos, ce roi qui ne règne plus mais qui vit encore. Mais il est vrai que Juan-Carlos, que l’on dit franc-maçon, a renié depuis longtemps le franquisme.

Pour ma part, je n’ai aucune attache espagnole, mais j’essaie d’avoir une certaine objectivité (ou, au moins, une honnêteté intellectuelle), aussi, pour conclure, je voudrais dire mon mépris pour ces Français souvent aisés – ancêtres de nos « bobos » – qui, du temps de Franco, rentraient bronzés de leurs vacances en Espagne et, à peine arrivés en France, décrivaient avec moult détails l’« enfer franquiste ». En 1975, année de la mort du « Caudillo », les mêmes applaudissaient la « libération » du Vietnam et du Cambodge. Puis, quelques années plus tard, pleurnichaient sur les « Boat people ».

J’aimerais bien qu’ils exigent l’exhumation de Staline, Mao Zédong, Pol-Pot et de quelques autres salopards du même acabit.

Éric de Verdelhan

1)- Rebaptisée « Franciade » car cette époque folle avait AUSSI supprimé les noms de saints !
2)- Si le débarquement à Alhucemas a été un succès, on le doit à Franco.
3)- « Un homme libre… » : Le Réac ; 2013.
4)- « Oran le 5 juillet 1962 (et quelques autres massacres oubliés) » : Edilivre ; 2017.
5)- « La Guerre d’Espagne », de Guy Hermet ; Seuil.
6)- « La Guerre d’Espagne », d’Antony Beevor ; Paris, Calmann-Lévy, 2006. Et « Antony Beevor, La Guerre d’Espagne », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, 22 juin 2009.

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Anton

Le Caudillo n’est pas expulsé de Los Caidos car sa famille veut le réinhumer dans une chapelle d’une église qui leur appartient en plein centre de Madrid et ça les rouges ne le veulent pas à cause des pèlerinages sur sa nouvelle sépulture qui en seraient grandement facilités au lieu de se rendre à 40 km comme avant. A suivre.

Chouan du Rouergue.

Très bon article superbe, je voudrais citer un livre sur la guerre civile d’Espagne, c’est la guerre d’Espagne de Robert Brasillach et Maurice Bardéche, qui fut écrit à chaud. Ainsi que Notre Avant Guerre de Robert Brasillach, qui fait dans le livre un reportage superbe avec l’histoire des cadet de l’Alcazar.

saurer

En france on aurait besoin d’un Franco, qui se lève parmi les généraux, et qui parte à la reconquête de la France, comme ce grand homme l’a fait pour l’Espagne dans les années 30 …

ARAGON

C est la gauche ,et le ps (marxiste dur et dur )de l epoque qui a detruit la légalité republicaine .En procedant à un coup d etat en 1934 (;véritable début du conflit )par refus de reconnaitre sa defaite electorale.Et en instituant un regime de terreur apres les elections de 1936 qui furent frauduleuses(plus de 4000 assassinats en Catalogne hors front!).Les militaires sont intervenus quand la violence était deja à son paroxysme du fait d une droite irresponsable (Alcala Zamora) et d une gauche haineuse et maligne( Largo Caballero ,Companys(le tas de merde devant qui se prosternent les indep catalans) .Esperons qu il existera un Franco si cela survient en France.Ceux qui veulent une histoire de la guerre d Espagne expurgée des mensones de la gauche doivent lire Pio Moa ,historien et ancien combattant marxiste repenti.

gillic

Franco a sauvé l’ Espagne et peut être la France du communisme, gloire à lui !!!!

André LÉO

Franco, la crapule fasciste, est mort, et on se fout de sa dépouille.
Est-ce plus important de déplacer le mausolée en marbre d’un tueur, ou de donner une sépulture aux hommes qu’il a fait garroter, fusiller, assassiner… et qui pourrissent dans des fosses communes?

POLYEUCTE

Et le respect des Morts ? Et celui de l’Histoire ?
Faudra-t-il déterrer, un à un, ceux qui ne nous plaisent plus ? Fosse commune ?
Les Pompes funèbres ont du boulot !
Napoléon attend, malgré ses 7 cercueils…

zéphyrin

à léopard:
« sans franco on aurait eu le communisme »
on ne saura jamais ce qui aurait pu se passer, la seconde guerre mondiale aurait eu lieu, ça c’est certain, l’Espagne aurait elle pris un autre parti que la neutralité relative.? nul ne le sait
Quand je pense à tous ces morts, ces souffrances au viet nam pour les « sauver du communisme »
bon les cocos ont gagné, et alors…on fait du tourisme chez eux, ils ne s’en sortent pas si mal après le napalm, les défoliants et les mines qui ont privé de jambes tant d’enfants.
Sauf qu’après nous (français et américains) avoir viré, ils ont eu la fierté et le courage de rebâtir une société divisée, sans se précipiter chez les anciens colons, comme d’autres…

Allobroge

Notez qu’avant même la guerre civile, nombre d’opposants vrais ou supposés aux républicains étaient souvent assassinés au simple motif qu’ils étaient catholiques en tout cas pas communistes ou même anarchistes.Franco n’était pas, au début à la tête des nationalistes !.Et enfin les nationalistes ne sont pas tombés du ciel simplement pour arriver au pouvoir, ils le sont devenus en réactions aux excès de toutes natures des « républicains » !

paul nareffe

Je me souviens dans les années 1960, alors que j’avais trouvé du travail à Paris, et logeant à l’hôtel pendant les premiers temps, un collègue Espagnol, par hasard travaillant dans la même boite me dit, « si tu viens à Paris pour travailler et loger à l’hôtel, il vaut mieux que tu restes chez toi en Normandie, car tu n’aura aucun bénéfice »!,
Et de fait il m’offrit de partager son modeste logement et les repas du soir non loin de l’avenue des ternes.
Au cours de nos discussions, Il me faisait part entre autres que Franco avait modernisé l’Espagne comme personne avant lui n’avait réussi à le faire, avait réussi à réunir en grande partie le peuple Espagnol.
Aujourd’hui qu’en reste t-il de cet union?.
Les gauchistes Espagnols ont réussi à désunir le peuple à foutre le bordel dans le pays et en faire comme en France un pays divisé et au bord du gouffre!.

zéphyrin

nous n’avons pas le même ressenti selon nos sources sur ces années noires, qui ont mis en œuvre les premiers bombardements volontaires sur des civils. Nouvelle doctrine qui a été reprise sans cesse et qui permet aux entreprises des vainqueurs d’avoir du travail pour de belles années, et mener des expériences sur les effets des nouveaux « produits » sur la population.
En fait l’Espagne n’a décollé qu’à la mort de franco avec les investissements américains.

Fonzy

@Tanya, vous mélangez tout et vous ne savez pas de quoi vous parlez.
J’étais en ex Yougoslavie (Croatie) en 1993, avec la légion croate, descendantes des oustachis. Ce sont elles qui ont fait le sale boulot.
Quoiqu’en dise bien-pensance, c’est une guerre de religion qui s’est jouée en ex Yougoslavie.
Un jeune légionnaire, de 20 ans, m’a un jour dit: « c’est bien de venir nous aider, car un jour, il vous arrivera la même chose et on viendra à notre tour vous aidez ».
20 ans ! il avait tout compris….aujourd’hui nous y sommes, mais personne ne viendra, car l’Union Européenne à mis la Croatie au pas en faisant du chantage à pour son intégration dans l’U.E.
Toutes les têtes sont tombées, les organisations dissoutes (HSO entre autre).
Dès le début de 1993 les dirigeants croates ont commencé à baisser leur froc !
En France, c’est encore nous, les « vieux » qui allons devoir nous y coller, une fois de plus !

Dominique Martin

L’ « auteur  » a déjà été assez long , merci , ne venez pas en plus lui faire le reproche d’un oubli . Svp !

marcorix

Merci pour ces rappels et éclaircissements historiques. Car de nos jours l’histoire est racontée de façon non objective, dans le but de brouiller les pistes et d’imposer une dictature de la pensée. La meilleure (je veux dire la pire) a été proférée par un représentant bien connu de la mouvance podemos, selon lequel l’Espagne devrait demander pardon aux musulmans… Avec ce qu’a signifié la domination, libre à lui de le penser, et libre à moi de lui demander s’il se rend compte de qu’il dit.

Asma bint Marwan tuée par Mahomet

Juste pour info : la dépouille de Mao est visible tous les jours sur la placeTiananmen.On la sort du frigo pour les très nombreux visiteurs qui viennent le voir comme ce fut mon cas en 2008.

superdupondt

pourquoi franco est arrivé si facilement au pouvoir ?? en 1935 les syndicats complement noyautés par le pouvoir russe declenche grève sur grève , le frente popular prend le pouvoir en truquant les elections, des massacres sont commis par les milices d’extrême gauche : des prêtres,des religieuses sont tués, des jeunes communiantes enterrées vivante !! en 1936 la guerre démarre avec des exactions des deux cotés on parle de de sacas de presos (sortie de prisonniers ) !! certes franco prend le pouvoir mais a quel prix pour le peuple ,mon pere a du quitter le pays en 1946 rancunier envers franco mais aussi envers l’extreme gauche !!

Tanya

Francisco Franco a eu le même rôle de main de fer de Rome que HItler, Charlemagne etc. C’est à dire une de ces ‘divisions’ du pape que Staline n’a pas reconnues. Et sa haine du communisme ne peut pas justifier ses crimes et le contexte catholique qui l’a créé.
Donc, soyez chrétiens, comme je le suis, sans être fascistes.
Aujourd »hui, le savez-vous?, la Croatie glorifie Hitler en tant que combattant maçons et communistes. Au nom du combat contre les communistes, ils justifient les tortures et les massacres des Serbes, Juifs et Tziganes que les milices croates des oustachis, fidèles à Hitler, ont commises on centaines de miliers entre 1941 et 1945.

dissident

merci pour cette mise au point, les rouges espagnols ont depasse tout ce qu on peu imaginer en matiere de cruaute et aujourd hui leurs successeurs faussaires de l histoire travestissent la verite et cachent leurs crimes au jeunes generations

Fernand CORTES de CONQUILLA Cercle Légitimiste de France

De plus, ledit Bertrand Barère dit de Vieuzac était le doctrinaire et le donneur d’ ordres de la convention et du comité de salut public… autant de raisons supplémentaires pour signer la pétition https://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/changer-nom-avenue-bertrand-barrere-tarbes/1012 sans remords et avec Honneur. fcdc@bbox.fr

Léopard

Sans Franco, on aurait eu le communisme au delà des Pyrénées..on l’a échappé belle.

.Dupond1

L’auteur oublie le fait que Franco laissera la frontiere pyrénéenne volontairement poreuse afin de laisser le passage vers l’afrique du nord aux français persécutés jusqu’a l’envahissement de la zone sud par les allemands . Certe il ne les autorisait pas a rester en espagne mais bien des juifs ont eu la vie sauve grace a lui . Il tolérera les républicains éxilés en France a servir de passeurs