Face à l’islam, l’anticléricalisme républicain a été remplacé par un pseudo humanisme mièvre

Publié le 6 juin 2013 - par - 763 vues
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« L’école est la vraie concurrence du temple » déclarait Renan. De nombreux penseurs du dix-neuvième siècle se sont dressés contre le pouvoir de l’église et la République a su maintenir la religion dans le domaine qui lui a été assigné : la Chose privée.

L’Europe a appris, au cours de son évolution, à contenir le fait religieux. L’éducation scolaire, le transfert des populations intérieures vers les concentrations urbaines, l’émancipation des femmes, le développement des moyens de communication, l’évolution naturelle des mœurs ont fortement réduit l’emprise de la religion sur les consciences.

Mais le vieux continent recueille aujourd’hui en son sein, une immigration massive. Des populations chassées de leur habitat par une misère endémique espèrent trouver ici les fondements d’une vie meilleure. Pour la plupart musulmanes, elles  apportent  avec elles une vision de la société, très différente de la nôtre. Leurs règles sociales ont été prescrites il y a quatorze siècles, par celui qui se présentait comme l’envoyé de Dieu : Mahomet.

Le vaste projet politique, dont il est question, on le comprend alors, ne saurait subir aucun amendement, et invalide toute idée d’un islam modéré : La doctrine est sans concession et le projet se nourrit d’une radicalité nécessaire à sa politique de conquête et d’asservissement.

Ses prétentions universalistes font de l’islam une religion expansionniste.

La théologie musulmane divise le monde en deux parties : le « dar al islam » : Monde islamisé et le « Dar al harb » (littéralement : Monde de la guerre) ou partie du monde que la communauté a la mission de conquérir.

9 :29 : « Combattez ceux qui ne croient point en allah (…) qui ne pratiquent point la religion de vérité.(…) »

Le bras armé de cette propagation sera le djiâd.

Le processus de conquête a changé, aujourd’hui le choc frontal militaire a cédé la place à une pénétration démographique, moins intrusive, presque indolore.  La stratégie de défense, que le monde occidentale y oppose, est le laxisme. L’islam est une plante vénéneuse qui fructifie sur le terreau de notre indifférence.

Une religion de masse se substitue à la culture, anesthésie les consciences et place sous son éteignoir la réflexion et le sens critique. Toute tentative d’évolution est proscrite. Le temps semble figé et par la-même la notion qui en découle importe peu, seul compte, le but final : La victoire sur les mécréants.

On voit s’établir un véritable processus de colonisation par morcellement du territoire. Des populations, toujours plus nombreuses, finissent par créer des ilots islamiques, têtes de pont servant de bases arrière à une expansion, toujours plus ample.

Aujourd’hui dans le paysage urbain, les mosquées remplacent peu à peu  les églises et l’islam s’installe durablement.

« La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». Contrevenant à l’esprit et au texte de la loi de 1905 : de nombreuses municipalités, apportent une généreuse participation à la construction de ces édifices religieux. Sous forme de don de terrain ou de concession avantageuse de bail emphytéotique, elles alimentent le mal qui les ronge. L’égide bienveillante de la liberté du culte, sert de paravent à un système totalitaire qui porte le masque de la religion.

L’anticléricalisme républicain de nos aînés a cédé la place à un pseudo humanisme mièvre et de bon ton. Pour le bonheur des propagateurs, les critiques sont entachées du sceau infamant du racisme. L’islam, figé dans son archaïsme barbare, est réfractaire à notre monde occidental. L’histoire des conquêtes musulmanes nous montre qu’il ne s’est jamais dilué dans la culture du pays qu’il conquiert, mais qu’il l’a supplantée jusqu’à la faire disparaître complètement.

Les populations musulmanes, autrefois discrètes, se sentent aujourd’hui en mesure d’imposer leurs exigences au pays qui les accueille. De plus en plus pressantes, elles traduisent les différences qui opposent les deux civilisations. On peut énumérer les plus attentatoires à nos valeurs humaines :

– Traitement discriminatoire de la femme

Traduit de différentes manières :

– Soumission de la femme

Tout au long de sa vie, elle reste soumise à son époux, son père, ou son frère.

– Crime d’« honneur ».

Révélateur du statut d’infériorité de la femme en islam il est sensé laver l’honneur d’une famille, bafoué par le comportement immoral de l’une de ses filles. Le champ d’application du terme Immoral étant laissé à l’appréciation de la famille. On dénombre aujourd’hui de nombreux cas en occident. Le crime dit d’honneur trouve sa justification dans la charia.

– Négation de la féminité

La femme, considérée comme maléfique et tentatrice, se voit confisquer l’expression de ses formes dans un suaire macabre.

– Séparation des deux genres dans certains lieux publics.

– Refus des consultations médicales dispensées par un homme sur une  musulmane,

– Négation des valeurs morales 

– Le mensonge

La ruse, la tromperie, ou le mensonge trouvent leur légitimité grâce à une concession coranique (La taqyya)

La vérité perd ses qualités de vertu devant la nécessité de vaincre l’infidèle. La Taqyya  définit ce rapport au mensonge, dans le domaine religieux.  Dans les faits, cette disposition a transgressé vers une tolérance de la tromperie et du mensonge à l’égard des infidèles. Elle est considérée comme supérieure, aux autres vertus guerrières. Quelques sourates et une dizaine d’hadiths en définissent l’usage.

– La corruption

Le coran recommande l’emploi de la corruption, qu’il nomme, de manière très poétique, « ralliement des cœurs ». Le prophète avait l’habitude de soudoyer les chefs de tribus pour les ramener à sa cause.

– La trahison

Elle est justifiée pour les musulmans, aux dépends des mécréants et considérée comme illicite chez les adversaires.

– Confiscation de la liberté de conscience

La critique religieuse est condamnée au titre de blasphème, elle est passible, dans les pays islamiques, de cent coups de fouet ou de la peine de mort. La « religion parfaite » ne saurait souffrir aucun reproche.

– Rejet de la culture et de l’innovation

L‘islam n’admet comme culture que la sienne, commentée par les hadiths, définie et limitée par le coran, alpha et oméga des sciences, Toute tentative d’aller chercher une autre source d’information est suspecte et proscrite.

« Nous n’avons rien omis dans le livre » « (…) toute innovation est source d’égarement. »

La religion, omniprésente se substitue à la culture et explique le marasme intellectuel des sociétés islamiques contemporaines.

– Instauration d’une justice à deux vitesses

La charia, ombre indissociable de l’islam, instaure une justice à deux niveaux. La peine n’est pas proportionnelle à la gravité du crime, mais dépend de la religion de la victime.

– Le viol d’une impie, revêt un statut légal grâce au coran

– Le vol, condamné au sein de la communauté, est sanctifié, au titre de tribut lorsque la victime est un mécréant.

– Le meurtre et l’extermination de masse font partie des thèmes majeurs du livre sacré :4:88 :« (…) Il faut tuer les infidèles (…) » Une cinquantaine de versets et une centaine d’hadiths, s’en font l’écho.

La charia, juridiction d’exception, émanant d’une philosophie guerrière, loge dans l’inconscient du musulman, l’idée d’une justice sélective qui ne protège que les croyants. C’est un des facteurs de marginalisation des musulmans de la société occidentale. On y trouve une des causes sociologiques du taux anormal de délinquance d’une jeunesse installée pourtant, depuis deux ou trois générations,

– L’endogamie

Elle rend improbable toute union en dehors de la communauté, assure la lente propagation et la pérennité de l’islam sur les nouvelles terres à conquérir. L’idéologie islamique est ainsi isolée de toute influence extérieure.

– L’homophobie comme évidence ordinaire

L’homosexualité est passible de mort ou de châtiment corporels dans l’ensemble des pays musulmans,

– Contrainte sacrificielle

Contrevenant aux lois sur l’intégrité physique des personnes, la pratique ancestrale de la circoncision, banalise un acte de mutilation imposé,

– Imprégnation des théories islamiques dans les programmes scolaires

-Sélection des cours à dispenser aux élèves musulmans.

– Refus des activités sportives pour les jeunes filles.

– Révision des manuels scolaires d’histoire pour rendre l’islam présentable.

– Abattage rituel

En France l’abattage des animaux de boucherie impose, qu’ils soient étourdis. Une dérogation a été concédée pour la viande Halal et cachère. La bête met quinze minutes avant de mourir étouffée dans son propre sang. En région parisienne, par souci de rentabilité, les industriels de la viande, généralisent cette exception, sans que le consommateur le sache

– Contraintes alimentaires dans les cantines des écoles

La viande, jugée impure, disparait peu à peu des menus.

– Aménagement des horaires de travail

Certaines administrations  ou entreprises, établissent leur grille des horaires en fonction des prières quotidiennes

La présence musulmane sur notre territoire, on le voit  n’est pas sans conséquence pour notre mode de vie. A force de concessions répétées, la République perd sa nature et son âme.

L’islam, on l’a démontré, est un culte à part qu’il convient de considérer plutôt comme un vaste projet politique. Il ne concerne pas le domaine de l’intime, c’est un système de contrôle de masse, imposé par une religion d’état (califat). Il nous propose un ordre social où la liberté de l’individu s’efface au profit de la cohésion du groupe. Un mode de pensée dirigiste et uniforme qui laisse peu de place au libre arbitre. Un monde de contraintes, de menaces et d’interdits, générateur de frustrations multiples. C’est l’essence agrégée des miasmes fétides du cerveau paranoïaque d’un bédouin inculte. Une véritable philosophie de la déconstruction.

Georges Petitjean

 

 

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