Face à Zemmour, la précieuse ridicule du jour : Mazarine Pingeot

http://www.dailymotion.com/video/x29ffn6_vif-accrochage-entre-mazarine-pingeot-et-eric-zemmour_tv

L’ex compagne d’Ali Baddou et de Mohamed Ulad-Mohand a des nausées.

C’est ce qu’elle a dit lors de l’enregistrement des « Grandes questions », l’émission de Franz-Olivier Giesbert sur France 5.

D’après elle, ce n‘est par parce qu’elle s’est tapé un nouveau mec, mais les 400 pages du « Suicide Français ». Qui en fait 527.

Un extrait de l’émission :

http://www.fdesouche.com/535381-mazarine-pingeot-tacle-violemment-eric-zemmour-suis-tape-vos-400-pages-nausee-au-ventre

Sur le plateau de Giesbert le végétarien, Eric Zemmour a donc affronté un moulin à paroles, un automate du politiquement correct.

La fille secrète à son papa ne parle pas du livre du polémiste mais de ce qu’on lui a dit qu’il contenait, de ce qu’elle sait que sa caste aimera entendre.

Membre à part entière de l’élite autoproclamée de par sa naissance, écri-très-vaine, elle déclame son indigence intellectuelle en rafales.

Madame Pingeot confond chronique littéraire et concours de postillons. Elle éructe, crache, montre la haine de cette gauche déstabilisée par « Le suicide français », de cette nomenklatura médiatico-politique qui n’aime pas qu’on montre au grand jour les mécanismes de sa destruction de la nation.

Consterné par l’indigence intellectuelle du propos de madame le procureur Pingeot, Éric Zemmour lui lance : « Vous ne savez pas lire » et évoque, à son encontre, « Les Femmes savantes » de Molière, mais c’est encore faire trop d’honneur à la donzelle, il préfère finalement, à juste titre : « Les Précieuses ridicules ».

Elle n’apprécie pas. Elle redouble d’ardeur. Le livre, jette-t-elle, « est assez indigeste et mal écrit ».

« Vous avez raison, il vaut mieux écrire vos petits romans ridicules et illisibles. Vous voyez, moi, les gens me lisent, contrairement à vous. C’est dommage! Ça fait mal, je comprends », rétorque Eric Zemmour.

Mais n’oublions pas que la « romancière » a derrière elle une œuvre si importante qu’un centre d’études lui avait été consacré. Heureusement il s’agissait d’un canular (http://cemapi.free.fr/ ). Les romans médiocres de Mazarine Pingeot ne méritent pas davantage.

Et comme d’habitude, lorsque la caste est aculée, elle balance que les classes populaires sont incultes, aiment « aller vers la saleté et la laideur», raison pour laquelle le livre d’Eric Zemmour se vend bien selon la progéniture mitterrandesque.

Décontenancée par la solidité d’Eric Zemmour, la fille secrète du sphinx décrète : « Vous êtes un polémiste. Un polémiste n’a aucune légitimité ».

Typique de l’intelligentsia boboïste. Elle seule est légitime. Elle seule a le droit de penser.

« J’écris ce que je pense et ça vous embête.

— Ce n’est pas une pensée! Ça s’appelle la rationalisation de la haine. Vous savez ce que c’est la rationalisation? C’est un procédé psychanalytique qui consiste à essayer de mettre une forme rationnelle sur un affect. Et je pense que vous êtes travaillé par des affects dont le ressentiment, qui est votre moteur principal. Et que vous êtes extraordinairement doué, effectivement, pour mettre une enveloppe rationnelle, mais je n’appelle pas ça de la pensée», vomit Mazarine Pingeot.

Si quelqu’un sur le plateau rationalise sa haine, ce n’est pas Eric Zemmour, mais bien cette femme qui ne doit sa position que parce qu’elle est fille de…

Signalons que le très Con Ben Dit, le juif allemand le plus célèbre du PAF, va directement à la redutio ad hitlerum comparant « Le suicide français » à « Mein Kampf ». Zemmour = Hitler. CQFD.

Il serait temps qu’il télécharge un nouveau logiciel. Celui des années 30 qu’il possède et qui tourne en boucle dans sa cervelle bobosphérique pue la poussière idéologique.

Pingeot-Cohn Bendit, ce n’est pas un gang de has been, mais un gag médiatique qui, finalement, nous fait bien rire.

Marcus Graven

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