Face au danger, surtout pas d’Union sacrée !

Publié le 21 octobre 2020 - par - 7 commentaires - 883 vues

« L’union entre les hommes n’est fondée que sur une mutuelle tromperie ». (Blaise Pascal ).
« L’union fait la force. Oui, mais la force de qui ? ». (Alain).
« Nous avons voulu instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd’hui sur la réalité de l’islamisme. » (Alain Finkielkraut).

Vendredi 16 octobre, dans les Yvelines, un Tchétchène décapitait en pleine rue Samuel Paty, un prof d’histoire-géo qui, pour parler à ses élèves de la « liberté d’expression », leur avait montré les caricatures de Mahomet publiées par « Charlie Hebdo » en 2015.
Ces foutus dessins – jugés blasphématoires par les musulmans – sont à l’origine d’un nombre impressionnant de morts. Et cet attentat, odieux et sordide, vient une nouvelle fois illustrer quelques évidences que seuls nos hommes politiques ne comprennent pas (ou qu’ils font semblant de ne pas comprendre pour occulter le « remplacement de population » en cours ?) :
a)- L’islam, cette belle religion « de tolérance, d’amour et de paix » aura de plus en plus de mal à nous convaincre de sa capacité à intégrer les sacro-saintes « valeurs républicaines » ;
b)- Ceux qui, au nom de la laïcité, nous expliquent que le blasphème est autorisé en France depuis la Révolution, sont les mêmes qui appellent à toujours plus d’immigrés musulmans chez nous. On sait pourtant que, sur le blasphème, ils n’ont pas la même résilience que les catholiques ;
c)- Le dernier discours-fleuve de Macron – dans lequel il appelait de ses vœux un « islam des Lumières » – a fait un énorme flop : c’est « L’islam des cimeterres » qui lui a répondu !
d)- Ce drame est une illustration du non-fonctionnement des services chargés de réguler (et non de juguler, hélas !) l’immigration massive qui nous arrive chaque jour : la famille d’Abdoulakh Anzorov, (celui qu’une presse dégoulinante de servilité appelle « le principal suspect » ou « l’auteur présumé » de la décapitation de Samuel Paty) est arrivée en France en juin 2007.
Après des années d’enquête, elle s’est vu refuser le statut de réfugié par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) le 19 novembre 2010. Ce refus a été annulé par la Cour nationale du droit d’asile le 25 mars 2011. En clair, dans la France-passoire, on finit toujours par passer à travers les mailles du filet. À qui va-t-on faire croire que cette famille tchétchène – arrivée en France en 2007 et qui, 13 ans plus tard ne maîtrise toujours pas notre langue – a l’intention de s’intégrer à notre nation et à en respecter les us et coutumes ?
e)- Samuel Paty a été décapité, comme l’avait été, en 2015, Hervé Cornara, chef d’entreprise de l’Isère. Le terroriste, Yassin Salhi, a décapité son patron avant de commettre un attentat contre l’usine « Air Products » de Saint-Quentin-Fallavier.

Peut-être faut-il rappeler que plusieurs victimes du Bataclan, le lieutenant-colonel Beltrame ou le père Hamel, ont été égorgés ? Un égorgement quasi rituel, comme pour l’Aïd-el-fitr ou l’Aïd-el-Kébir.
La décapitation n’est pas moins barbare, pas moins monstrueuse que l’égorgement, mais elle empêche une presse à la botte du pouvoir de parler de « blessure au cou » pour ne pas effrayer le bourgeois, ne pas attiser la colère du bon peuple, et surtout, ne pas « stigmatiser une communauté ».
La veille de la décapitation de Samuel Paty, sur le plateau de « CNews », l’ancien ministre Chevènement reprochait à Éric Zemmour d’« hystériser le débat » (1) en parlant du danger islamiste.

Ces pauvres socialistes sont décidément incorrigibles, ils en sont, encore et toujours, à la politique de l’autruche : la tête dans le sable et le cul à l’air.
Pendant quelques jours, cet assassinat sordide va donner lieu à des rodomontades de faux-durs, à des pleurnichailleries de vrais mous, à des marches blanches, des fleurs, des peluches, des messages du genre « vous n’aurez pas ma haine » émanant de gens shootés au « Padamalgam », cette drogue douce dont les effets annihilent toute volonté de survie.
Et, bien entendu, Macron va, ce soir, nous faire un beau discours, bien viril et bien musclé, durant lequel il nous parlera de « valeurs républicaines », de son refus du « séparatisme », de la laïcité, et de toujours plus d’Europe. Il y mettra la gravité et les mots qui émeuvent l’opinion.

Je présume que, selon sa déplorable habitude, il oubliera de nous parler de la nation France et de ses 20 siècles de culture judéo-chrétienne. Mais je sais déjà, par avance, qu’il lancera un appel à l’union de tous les citoyens pour sauver la « Ripoux-blique ». Il va nous invoquer les grands moments de notre histoire. Quand les Français ont su oublier leurs dissensions, leurs divergences politiques pour s’unir, tel un seul homme, contre l’ennemi ou contre un péril grave.
Nous avons tous en mémoire l’« Union sacrée », ce rapprochement qui a soudé les Français de toutes tendances lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Le terme a été utilisé pour la première fois au Parlement, le 4 août 1914, par le Président Raymond Poincaré. Les organisations syndicales et les partis politiques de tous bords se rallièrent au gouvernement. Nous avons opposé aux Allemands une armée de 8 millions d’hommes ; nous en avons fait tuer 1,4 million. Et il faudra attendre le général Pétain pour que le sort du Poilu préoccupe – enfin ! – nos députés et sénateurs.

Il est regrettable que les Français connaissent aussi mal leur histoire, car, depuis l’« Union sacrée » de 1914, les alliances « citoyennes », les unions apolitiques, les comités de salut public, et autres rassemblements de gens de tous bords confondus, se sont avérés être des « couillonnades » ou des arnaques dans lesquelles la droite française a toujours laissé des plumes.
Souvenons-nous de la mémorable raclée de juin 1940. Dans la panique générale, il a fallu trouver un sauveur. Le 10 juillet 1940, les parlementaires français donnaient les pleins pouvoirs au maréchal Pétain : 670 votent (426 députés et 244 sénateurs) ; 176 parlementaires sont absents dont 27 sont à ce moment-là en mer, embarqués le 21 juin du port de Bordeaux, vers Casablanca sur le paquebot « Massilia » (26 députés et un sénateur) ; 61 parlementaires communistes (60 députés et un sénateur) ne peuvent siéger, et pour cause ! Depuis le 16 janvier 1940, ils sont déchus de leur mandat à la suite de leur soutien au pacte germano-soviétique et du décret-loi d’Édouard Daladier du 26 septembre 1939 interdisant le Parti communiste. Sur 649 suffrages exprimés : 80 parlementaires (57 députés et 23 sénateurs) votent contre les pleins pouvoirs. 569 approuvent (357 députés et 212 sénateurs) soit 87,67 % des suffrages exprimés. 20 autres s’abstiennent. Sur les 569 votants en faveur des pleins pouvoirs, 286  ont une étiquette de gauche ou de centre-gauche et 46 sont sans étiquette. L’histoire, si elle n’était pas pipée, aurait dû retenir que le maréchal Pétain est arrivé au pouvoir porté par une majorité… de gauche.

Le vieux Maréchal, dans sa grande naïveté, a voulu jouer l’union nationale en confiant des ministères à des gens venus d’horizons politiques différents, à commencer par le socialiste Pierre Laval. On a un peu oublié que les ministres ou les collaborateurs du Maréchal les plus ouvertement partisans d’une collaboration « totale et entière » avec le régime nazi venaient souvent de la gauche : Paul Marion, Marcel Déat, Jacques Doriot, Victor Barthélémy… etc.

Le Maréchal n’était pas tendre avec ceux de son bord. Abel Bonnard, ministre de l’Éducation nationale, était connu pour sa pédérastie et ses sentiments pro-allemands. Pétain l’avait surnommé « La Gestapette ». Mais, les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti populaire français » créé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis, et le « Rassemblement national populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l’aviation en 1936, sous le « Front populaire ». La droite, favorable au maréchal Pétain, va pourtant s’impliquer massivement dans la Résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien le 29 août 1941.
Et pourtant, depuis la Libération, on nous a vanté une résistance exclusivement de gauche ou gaulliste, et depuis la Libération, la droite – nationale ou nationaliste – rase les murs.

Parlons aussi du « Conseil national de la Résistance » (CNR), créé par de Gaulle en 1943 pour préparer la Libération. Le premier président du CNR sera Jean Moulin, homme de gauche et franc-maçon (2). De Gaulle disait vouloir rassembler au sein du CNR des patriotes venus de tous les partis politiques, or quels étaient les hommes d’influence du CNR ? Pierre Villon, du FNR (communiste), Louis Saillant (CGT), Gaston Tessier (CFTC), André Mercier (PCF), André Le Troquer (SFIO), Marc Rucart (Radicaux), Georges Bidault (Démocrates-Chrétiens : centre gauche), Joseph Laniel (Alliance Démocratique ) et Jacques Debû-Bridel (Fédération Républicaine… de droite).

Parlons aussi du « Gouvernement provisoire de la République française » (GPRF), présidé par de Gaulle à la Libération : pour l’histoire officielle, un gouvernement de coalition. Mais il suffit de voir à qui sont confiés les grands ministères : ministre de l’Armement : Charles Tillon (PCF), ministre du Travail : Ambroise Croizat (PCF), ministre de la Production industrielle : Marcel Paul (PCF) ; ministre de l’Économie : François Billoux (PCF). Les socialistes seront également bien lotis : ministre de l’Intérieur : Adrien Tixier (SFIO), ministre de l’Agriculture: Tanguy Prigent (SFIO), ministre des Transports et Travaux publics : Jules Moch (SFIO), ministre des PTT : Eugène Thomas (SFIO).
André Malraux aura (déjà !) le ministère de la culture. Vincent Auriol (SFIO) sera ministre d’État, tout comme le déserteur Maurice Thorez (PCF). Avant de le renvoyer en France, Staline aurait demandé à de Gaulle « Ne le fusillez pas tout de suite ». Et de Gaulle en fera un ministre d’État…
Et puis, quand la IVe République s’enlise dans le conflit algérien (3), un véritable coup d’État ramène aux affaires « l’ermite de Colombey » qui n’en peut plus de sa longue traversée du désert.

Le putsch – car il s’agit bien de cela ! – du 13 mai 1958 est monté par les gaullistes mais la droite nationale s’y associe, persuadée que de Gaulle est le garant de l’Algérie française. Même l’UDCA de Pierre Poujade, qui n’est au Parlement que depuis 1956, se fait rouler dans la farine.
« de Gaulle, c’est l’Empire ! » disait-on à l’époque. On sait, depuis, ce qu’il en a fait !
1960 sera une année charnière. Après la Guinée rebelle – indépendante par vote majoritaire de ses habitants depuis le 2 octobre 1958 – ce sera le tour du Cameroun, puis c’est tout notre empire africain qui va suivre. Indépendance du Togo, du Dahomey (l’actuel Bénin), de la Haute-Volta (l’actuel Burkina-Faso), du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, de l’Oubangui-Chari (République Centrafricaine), du Moyen-Congo (Congo-Brazzaville), du Gabon, du Sénégal, du Soudan français (Le Mali), de la Mauritanie, de Madagascar enfin. Et deux ans plus tard, et ce sera le tour de l’Algérie… La semaine des barricades de janvier 1960, le putsch des généraux d’avril 1961 n’auront servi à rien sinon à remplir les prisons françaises de patriotes trahis par les promesses gaulliennes.

En 1968, on reviendra chercher la droite nationale pour sauver le régime. Et celle-ci marchera encore puisqu’on lui promet, en échange de son soutien, l’amnistie totale des partisans de l’Algérie française (et la libération de ceux qui sont encore en prison).
Passons à 1974. Georges Pompidou est mort. La « droite-cachemire » s’entiche de Giscard dit « d’Estaing » (4) et une partie de la droite nationale se fait encore avoir. Giscard entendait « vider le programme commun de son contenu » et prétendait que « deux Français sur trois (aspiraient) à être gouvernés au centre ». Libéral  en matière de mœurs, on lui doit entre autres :
– L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche : « une société libérale avancée de type permissive » ;
– La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 230 000 avortements annuels, aura assassiné légalement plus de 9 millions de petits Français ;
– Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée que nous subissons aujourd’hui.

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un budget en équilibre.
C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que les peuples ne supportant plus l’hyperfiscalité, il fallait les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. Depuis, l’écologie « punitive » fonctionne à plein régime !
On pourrait aussi parler du cataclysme de 2002, quand la France pétocharde se jetait dans les bras de Chirac par peur de la « peste brune » incarnée par Le Pen. Ou encore, de 2007 où Sarkozy se faisait élire par des voix de droite pour faire aussitôt le contraire de son programme (et confier des ministères « d’ouverture » à des socialistes qui, TOUS, sans exception lui tiraient dans le dos quelques années plus tard). Je ne reviendrai pas sur le coup d’État sans violence qui a amené Macron au pouvoir, sinon pour signaler que quelques imbéciles, à droite, ont fondé des espoirs sur ce Président « jupitérien ». Pourquoi la droite française est-elle « la plus bête du monde » (5) ?

D’abord parce qu’elle est sensible aux accusations (fausses) dont on l’accable. Elle a très peur, par exemple, de s’avouer « nationaliste ». On la culpabilise en la matraquant de formules creuses.
Romain Gary a utilisé une tirade célèbre, reprise plus tard par de Gaulle :  « Le patriotisme, c’est l’amour de sa patrie ; le nationalisme, c’est la haine de l’autre ».
Dans les médias, personne ne fait remarquer que le national-socialisme et le fascisme italien, tous deux athées, sont des émanations de gauche. Durant la Seconde Guerre mondiale, deux États ont fermement refusé d’entrer dans la guerre, et d’alourdir la facture (presque 50 millions de morts) : l’Espagne franquiste et le Portugal de Salazar. Le national-syndicalisme espagnol – hérité de Primo de Rivera – étant assez proche du nationalisme chrétien de Salazar, c’est Franco qui a convaincu son voisin de rester neutre. C’est bien la preuve que « le nationalisme, c’est la guerre ! » non ?
On pourrait aussi considérer que, pas sa volonté sourcilleuse et autarcique d’indépendance, la Suisse est un pays un brin « nationaliste », or, depuis que François 1er a sévèrement battu les Suisses à Marignan (1515 : seule date de l’histoire connue des Français (6)) ils n’ont plus jamais fait la guerre : ils sont neutres depuis 500 ans !

En fait, la droite française se comporte avec la gauche comme les cathos progressistes devant l’islam : depuis Vatican II, ils rêvent d’un œcuménisme de Bisounours : « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », « les religions monothéistes sont faites pour s’entendre »…etc.etc.
Mais cet œcuménisme, ceux d’en face n’en veulent pour rien au monde !
En 2015, je n’étais pas « Charlie ». Aujourd’hui je ne suis pas « Samuel » même si je m’associe au malheur et à la douleur de sa famille. Je condamne ce crime horrible, mais je ne supporte pas de voir les pompiers-pyromanes responsables de l’islamisation rampante de la France venir jouer les matamores et les donneurs de leçons. À mon modeste niveau – celui d’un citoyen lambda – je dénonce la montée de l’islam radical depuis en gros… un demi-siècle.

Si nos hommes (et femmes, parité oblige !) politiques étaient honnêtes, ils reconnaitraient que Jean-Marie Le Pen, Roger Holeindre, Jean Raspail, François Brigneau et quelques autres faisaient preuve de prémonition, mieux de préscience dès… 1973. Et, pendant des décennies, de la gauche à la droite molle, tous les bien-pensants les traitaient de fachos.

Éric de Verdelhan

1)- À ce propos, on aimerait bien que Zemmour bénéficie de la même « liberté d’expression » que les gauchistes de « Charlie Hebdo », d’autant que lui, il se garde bien d’insulter Mahomet.
2)- Mort en héros pendant son transport vers l’Allemagne.
3)- C’est le socialiste Guy Mollet qui enverra le contingent en Algérie.
4)- Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté sa particule en… 1929.
5)- La formule est de Guy Mollet.
6)- Lesquels connaissent aussi 1664 : la bataille de… Kronenbourg.

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Notifiez de
Theodore

Et, bien entendu, Macron va, ce soir, nous faire un beau discours, bien viril et bien musclé / dixit

C’est une douce plaisanterie Monsieur de Verdelhan…!!!!

vu ce que j’ai rapidement hier entraperçu, je n’ai vu qu’une lopette pleureuse snif snif ( message de curé en realité ! ), donc votre “bien viril et bien musclé”, cela correspond pas a ma vision d’un TRIBUN : Georges Clemenceau / jean jaures / JF kennedy / et même et surtout HITLER pour bien déplaire a certains…

patphil

comment faire l’union sacrée avec des malanchon, macron (la france a commis des crimes contre l’humanité en algérie) marine lepen qui ose dire que l’islam est compatible avec ses valeurs, et les sarkozistes qui cherchent toujours leur karcher et bien d’autres encore

ramses

Lorsque Goldnadel a parler de vengeance dans cette émission ! Oh ! Ce n’est pas bien de dire ça ! Mais pleurnicher comme une Madeleine hypocritement je suis Charlie ! Je suis Samuel ! Je suis Victorinne ! Déposés des fanfreluches en pleurnichant penchez-vous d’avantage pour que les islamistes voient bien vos fesses !

Garde Suisse

Le 11 novembre, que tous les patriotes se réunissent devant les monuments aux morts et faisons une grande démonstration de notre force en souvenir des étudiants qui, le 11 novembre 1940 ont défié les nazis à Paris.

Garcin LAZARD

Votre article est PASSIONNANT !!!
Vous avez fait un super boulot. Je le relirai à tête reposée demain.

En attendant je digère l’hommage rendu à macron par le professeur décapité…. et non pas l’inverse.

Quant à Praud, pourtant bien entouré ce soir, il était tellement visqueux que j’ai abandonné au bout de 10mn, tout en constatant que ses 4 chroniqueurs prenaient leurs distances vis-à-vis de l’idiot de Cnews.

Christofle Barbeur

PRAUD, comme à son habitude, c’est un pas en avant (pour retenir ou attirer le spectateur) et deux pas en arrière (pour préserver ses arrières, justement). Il ne m’a donc ni déçu ni surpris. Juste à peine un peu plus diverti, hélas…

Philibert

Praud une girouette ! Ce n’est pas une découverte il aurait largement sa place aux LR

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