Face au péril islamiste, le discours de François Hollande est épouvantablement creux

Le 7 octobre 2012, dans un discours prononcé à l’Elysée face aux journalistes, le Président François Hollande a montré une fois de plus qu’il n’aurait jamais assez de hauteur (et par extension, de légitimité) pour gouverner une Nation dont il a, avec le Parti socialiste depuis trente ans, contribué à détruire tous les principes sacrés qui en constituaient les fondations séculaires. La France a toujours tendu à l’unité et ce, bien avant l’Allemagne, la Belgique ou l’Italie. Cette unité lui donna longtemps du poids dans le concert des Nations, tant politique que culturel. Et c’est cette France que les socialistes, François Hollande en tête, démaillotent sans états d’âme.

Sur la forme, après quelques mois d’exercice, force est de constater que l’actuel  Président n’a pas le talent d’orateur, ni la consistance intellectuelle de l’autre François (Mitterrand), à l’ombre duquel il n’a cessé de se dissimuler pendant la campagne présidentielle, avec parfois un mimétisme grossier. Si ce n’était là que son seul défaut, tout irait pour le mieux. Tel n’est pas le cas, hélas pour nous.

François Hollande n’a en effet aucun courage pour mener la seule politique qui vaille s’agissant des territoires actuellement perdus par la Nation. Là, des individus sévissent plus librement que jamais (pas une semaine sans son fait-divers grave lié à cette calamité), se font les armes en débutant comme voyous pour devenir ensuite fanatiques religieux, avec la complaisance de la population environnante (à quelques rares exceptions près). Et, à défaut de manifester la fermeté vitale pour le pays, François Hollande cherche des excuses et accuse à demi-mot les « blanchisseurs », tels que les désigne Maurice Szafran[1], rédacteur en chef  de Marianne qui a l’art de mal interpréter des propos, les monter en sauce et accuser toujours les mêmes, à savoir les nationalistes qui veulent redonner à la France rien de plus que sa souveraineté passée.

Prenant quelques extraits du discours présidentiel et, pourvu que l’on ne soit pas aveuglé par sa diatribe, observons le propos dangereusement plat du chef de l’Etat :

«[… ] J’ai réaffirmé l’intransigeance qui sera celle des pouvoirs publics pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Rien ne doit être toléré, rien ne doit passer. Tout acte, tout propos sera poursuivi avec la plus grande fermeté. »

Ne nous leurrons pas, le « racisme » s’adresse exclusivement aux Blancs xénophobes  et intolérants. Il ne saurait y avoir de racisme anti-blanc ! Signe des temps,  le Parti socialiste est aujourd’hui dirigé par un Harlem Désir qui ne s’est jamais privé de cracher sur la France blanche parce qu’elle n’aimait pas assez fort ses potes !  Pourtant, ce racisme existe bel et bien, même s’il n’a pas droit de cité dans la bouche présidentielle et sera peut-être quelque jour prochain passible d’une peine de justice…au point où nous en sommes !

Samedi 6 octobre, dans l’émission On n’est pas couché, sur la chaîne de télévision France 2, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a ainsi exactement  suivi la ligne officielle en déclarant, à propos des récentes prises de position de Jean-François Copé sur la dictature idéologique et raciale que subissent les Français de type blanc : « Quand on veut donc avoir un destin à la fois pour sa famille politique, à la fois pour la France, on ne peut pas se permettre ce genre d’amalgames, ni jouer avec ce genre de choses. Il faut quand-même avoir un sens de la responsabilité. » Natacha Polony, chroniqueuse de l’émission, a tout de même objecté au ministre qu’il y avait un réel problème dans le pays, histoire de tempérer l’ardeur du patricien socialiste à criminaliser les défenseurs des authentiques victimes de ces violences.

Revenant au discours du Président Hollande, il énonce : « Les lieux de culte seront, encore, davantage surveillés et protégés puisque la laïcité dans notre pays est un principe fondamental qui conduit l’Etat à protéger tous les cultes, car c’est la liberté de conscience. » Ben tiens, il a raison : il faut empêcher ces hordes catholiques qui menacent les « tranquilles » mosquées où l’on enseigne le « djihad républicain » ! Ces mêmes catholiques qui partent s’entraîner dans des camps paramilitaires à Lourdes, c’est bien connu !

« Le ministre de l’Intérieur renforcera, ces prochains jours, ces prochaines heures, les protections dont les lieux de culte ont besoin pour ne pas être soumis, comme cela a été le cas encore hier soir, à des agressions. » Mais monsieur le Président, il faut se réveiller ! Nous sommes en 2012 et les catholiques, les protestants, les juifs, les bouddhistes, les athées (qu’on a tendance à un peu trop souvent oublier dans le débat) sont tous en danger. Ce ne sont pas leurs lieux de culte, leurs magasins, leurs cimetières, leurs écoles qu’il faut protéger, c’est expulser les définitifs ennemis de la Nation qui réclament la mort des infidèles, autrement dit du reste de la population. Quand cesserez-vous de livrer le peuple français pieds et points liés à l’islam qui ne sera  jamais de France, comme l’a si justement déclaré Marine Le Pen récemment ? A chaque morceau de la France vendu à un pays islamique, c’est un pas qu’on franchit vers l’obscurantisme. Au moins, vous serez tranquille : avec Allah, les femmes ne twittent pas !

Et, au cas où nous les Blancs nous n’aurions pas compris la leçon de choses, le Président en rajoute une couche : « Troisième principe que j’ai réaffirmé : C’est le refus de tout amalgame. Les musulmans de France ne doivent pas pâtir de l’islamisme radical. Ils en sont aussi les victimes, et je ne tolérerai pas que dans notre République, des hommes ou des femmes, parce qu’ils ont des convictions religieuses, puissent être stigmatisées par des propos qui seraient déplacés. » Alors résumons : pas de propos déplacés, les filles, quand vous aurez été violées en réunion ; pas de propos déplacés, maman et papa, quand votre rejeton se retrouvera à l’hôpital (ou la morgue) pour avoir tardé à remettre son téléphone portable à des « ambassadeurs » de la diversité ; pas de propos déplacés enfin quand on vous traitera de « sale juif », « sale blanc », « sale jaune », etc. Les propos ce n’est pas comme les problèmes : on ne les déplace pas ! J’ai bien compris monsieur le Président ?

Vient ensuite le couplet liturgique socialiste sur la misère : « C’est par l’Ecole de la République, par un travail acharné pour lutter contre toutes les misères, les pauvretés, les exclusions que nous pourrons rassembler les Français autour d’un projet qui nous dépasse, qui est celui de faire que la France puisse tenir son rang dans le monde et être capable d’être fière, comme nous le sommes, de nos valeurs. » Dans l’émission citée plus haut, il y avait un autre invité, Boris Cyrulnik, enfant juif sauvé d’une rafle à Bordeaux pendant l’Occupation, devenu le neuropsychiatre et psychanalyste que l’on sait. Il venait présenter un livre sur cette atroce expérience dont il a fait quelque chose de constructif et qui a guidé sa vie. Quand on voit le résultat à son âge, ce n’est pas mal.

Je m’interroge : pourquoi lui, qui avait légitimement le droit de concevoir de la haine pour une France qui avait envoyé ses parents à la mort, n’a-t-il pas dévasté le pays ? Pourquoi les Espagnols, Portugais, Italiens, Polonais, Russes, etc., se sont-ils intégrés et rangés sous la bannière de la Nation au lieu de répondre par la violence au rejet et aux manifestations racistes qu’il essuyèrent de la part des autochtones à l’époque ? Parce qu’ils appartenaient à des cultures, pas à un dogme tyrannique qui tend à nous faire croire qu’il n’est qu’amour et paix. Mais ça ne prend plus et quant à vos menaces à peine déguisées contre le Blanc que je suis, monsieur le Président, je serais bien tenté de me les mettre là où la décence m’interdit de l’écrire.

Bonsoir, monsieur le Président !

Charles Demassieux 

 



[1] « La famille Le Pen et les “blanchisseurs” », in Marianne N°806.

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