1

Face aux islamistes, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes

C’est plus qu’une évidence ; c’est surtout une fatalité. Cette fois, nous n’avons plus le choix. Les imbéciles qui nous ont gouvernés après le départ de De Gaulle nous ont mis au pied du mur. Ils se sont faits complices des musulmans. Alors, il faut le dire, le hurler même : nous refusons d’admettre que notre destin finisse au Mont-Valérien de ce nouveau nazisme qui nous a saisis à la gorge. Évidemment, il est bien d’écrire, d’informer la population sur la multitude de réalités tragiques, comme le font Riposte Laïque et d’autres sites courageux ; cette multitude de réalités tragiques que les médias, ces petits valets du pouvoir, refusent d’évoquer. Mais à quoi bon continuer à vivre si nous n’avons pas la moindre des réactions ? Oui ! Vraiment, devons-nous nous résigner à voir nos filles et nos femmes violées et nos hommes – jeunes et vieux – poignardés ? Nous faut-il donc mourir en nous taisant, les yeux fixés sur le sol ? Car c’est bien la mort qui est au centre de cette histoire, n’est-ce pas ?

Il ne nous reste donc plus que nos bras, mus par notre volonté, pour nous préserver, puisque l’État, depuis des années et des années, a déserté, qu’il ne fait que de l’économie au service des gras. D’ailleurs, il ne s’est même pas enfui, tout simplement parce qu’il est toujours là, couché, couché, sans doute, parce qu’il a la trouille mais, surtout, parce qu’il est « con » ; qu’il n’a même pas l’honnêteté – alors qu’il a parfaitement conscience, évidemment, au fond de lui-même, de sa lâcheté et de son erreur d’appréciation de ce qui se passe – de reconnaître qu’il est le seul auteur de notre terrible enfouissement qui s’effectue chaque jour. Alors, penaud, il a tiré le rideau pour cacher sa défaillance et son incompétence et n’a laissé sur la scène, bien en évidence pour les spectateurs que nous sommes, la bêtise de ses principes devenus véritable pathologie par défaillance de la faculté de raisonnement, ces principes qui, hier encore, avaient un nom : la démocratie, elle-même synonyme de vie et d’espoir et qui, par un déviationnisme indicible, s’est transformée en outil de mort, notre mort.

Alors, n’hésitons pas à le dire : puisque nous sommes désormais seuls, livrés à nous-mêmes, il nous appartient, impérativement, de prendre en main notre destin. Et même s’ils sont encore là, nous n’avons plus besoin d’eux. Et notre destin, inévitable, qui va s’inscrire en grosses lettres grasses dans l’Histoire, est de nous organiser. Nous sommes tranquilles ; nous n’avons pas à nous accuser de quoi que ce soit ; notre réaction ne nous conduira à aucune culpabilité parce que nous avons pour nous la légitimité : celle de nous préserver, donc, mais aussi de préserver l’avenir de nos enfants et celui de notre pays. Nous n’avons aucun complexe. Pourquoi en aurions-nous, d’ailleurs ? L’État de droit qu’ils pourraient nous opposer et qu’ils brandissent comme un étendard, a perdu tout fondement. Le droit, en démocratie, n’a t-il pas pour but de nous protéger ? Nous avons pour nous la lucidité, celle-là même qui manque à ces gens se disant nos représentants, censés comprendre, mieux que nous, n’importe quelle situation.

Bien sûr, nous pourrions envisager un coup d’État. Mais qui, alors, le réalisera ? L’armée ? Mais vous voulez rire ! Souvenez-vous de la sortie plus que renversante de ce Gouverneur militaire de Paris, le général Bruno Le Ray, du même acabit que cet incapable de Gamelin en 1940 : « […] Un militaire n’a pas pour vocation d’intervenir dans une zone qui n’est pas en guerre […] Il est impensable de mettre des soldats en danger dans l’espoir hypothétique de sauver des personnes ». Hollande, après Charlie Hebdo, nous avait pourtant seriné que désormais, au contraire, nous étions en guerre. Aujourd’hui, nos illuminés de politiques ne peuvent même pas nous proposer cette aberration qu’avait été la Ligne Maginot, puisque l’occupant est déjà là. D’ailleurs, ont-ils même les neurones suffisants et capables de concevoir ne serait-ce qu’un début de stratégie, puisque leur volonté est une arme de guerre dirigée contre nous ?

Je le répète : NOUS SOMMES SEULS, HORRIBLEMENT SEULS. Alors, pour survivre, nous remettre debout, nous avons cette arme infaillible : le mimétisme de la terreur de l’islam. C’est la meilleure… puisqu’elle est la seule vraie arme de destruction massive. Quand nous l’aurons reproduite une bonne vingtaine de fois, peut-être commenceront-ils à se tenir à carreau et, si cela n’est pas encore suffisant, nous remettrons cela jusqu’à ce qu’ils rampent comme des vipères trouillardes. Il y a peu encore, nous étions leurs maîtres, ne l’oublions pas, et ce souvenir doit nous stimuler encore plus. Et peut-être qu’entre-temps, nos puérils angelots de politiques, qui craignent tant la vue du sang, finiront-ils par retrouver le rôle qu’ils auraient dû, depuis longtemps et en toute logique, assumer.

L’heure, aujourd’hui, est à l’organisation armée secrète, réfléchie et calculée. L’heure est à la clandestinité, à la plus stricte clandestinité, la même que celle à laquelle recourent les fous de Dieu. L’heure est donc à l’engagement du mimétisme insurrectionnel, implacable, intransigeant, froid. C’est de notre vie qu’il s’agit, il ne faut pas l’oublier. Il faut avoir constamment en tête cette réalité. Elle doit être une lumière qui, jamais, ne doit s’éteindre. Très, très bientôt, c’est sûr, va venir un nouveau Jean Moulin.

Philippe Arnon