Face aux racailles qui nous font la guerre, qu’attend Hollande pour sortir l’article 16 ?

Quand le ministre de l’Intérieur actuel entend lutter contre le banditisme à Marseille et sur l’ensemble du territoire national, c’est un peu comme si l’on inoculait à un sujet le vaccin de la tuberculose pour lui éviter de contracter la rage.

Le banditisme, c’était par exemple Jules Bonnot ou Jacques Mesrine. D’authentiques criminels, d’accord, mais qui ne braquaient pas leurs victimes en fonction de leurs  origines et religion. Dévaster le mobilier urbain, brûler écoles et bibliothèques (quel symbole !), profaner églises et synagogues, détrousser les usagers de transports en commun en fonction de leur couleur de peau, agresser des juifs parce que juifs, appeler au djihad en finançant sa cause par des trafics en tout genre, etc., ce n’est pas du banditisme : c’est une guerre d’invasion.

Mais si les envahisseurs vikings, par exemple, se sont autrefois assimilés, ceux-là déferont ce que l’Occident a mis des siècles à construire. Tout simplement parce que l’islam nie en bloc, et héréditairement (voir l’ouvrage de René Marchand, Reconquista ou mort de l’Europe), l’Occident. Ces « bandits » et « voyous », que les pouvoirs exécutif et judiciaire nous vendent comme tels, n’en sont pas. Ils sont en service commandé. Et comme la gauche, depuis l’autocrate rose François Mitterrand, leur ouvre un véritable boulevard de tolérance, ils auraient tort de ne pas l’emprunter !

Pendant que l’islam creuse ses tranchées, les braquages dans les transports en commun font presque sourire les journalistes, qui évoquent l’image romanesque du Far-West, même si se joue là bien autre chose qu’un remake des exploits de Butch Cassidy et Sundance Kid ! Ce qui se joue, c’est d’abord une guerre d’usure, par des agressions multipliées aléatoirement dans le pays, donc imprévisibles, à la manière du terrorisme. Car ces ennemis de la Nation sont aussi mobiles que des talibans.

Puis, lorsque nous aurons été suffisamment anesthésiés par  un vernis de multiculturalisme et brimés par nos propres autorités judiciaires (les plus complaisantes à l’égard de ces hordes), le fruit sera assez mûr pour le dévorer. Il sera trop tard…

Que faire alors ?

L’article 16 de la Constitution de la Ve République stipule que : « Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. »

Et, à moins d’être aveugles ou, pire, complices de la mise en danger de la Nation, toutes les conditions sont actuellement réunies pour donner au Président des pouvoirs exceptionnels visant à rétablir l’Etat de droit en France. Mais là où le bât blesse, c’est que nous avons (« nous » ne me concernant pas, croyez-moi sur parole !) élu un homme issu d’une formation politique qui s’ingénie à déstructurer la Nation depuis 1981 ! Pour qui en douterait, observez, depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, la fulgurante montée des violences (presqu’exclusivement le fait d’ethnies extra-européennes) qu’accuse le pays. N’est-ce pas là un signe ?

Pourtant, si les Pouvoirs publics n’entreprennent rien, il est à craindre une déflagration dont nul ne pourra plus contenir l’ampleur. Ne serait-il pas du devoir du chef de l’Etat d’affirmer, par des actes et non des discours lénifiants, la suprématie de la Nation avant que les milliers de citoyens victimes ne décident de prendre les choses en main ? L’histoire nous en donne de multiples exemples, la colère populaire est incontrôlable. Lorsque ce cataclysme adviendra, alors les élus, ceux des partis de gauche en tête, pourront « revendiquer » la plus grosse part des responsabilités.

Je suis profondément légaliste et ne voudrais pas troquer un extrémisme contre un autre. Mais il ne faut pas confondre un État totalitaire avec une Nation forte. Nous ne pouvons plus combattre l’islamisme et son principal dérivé, la délinquance ethnique, par des lois obsolètes et permissives.

On voudrait voir dans un islamophobe l’équivalent d’un raciste primaire ou d’un antisémite, ce qui est, pour le coup, une hérésie : je me soucie fort peu des origines juives de Proust ou Kafka lorsque je les lis ; pareillement, la couleur de peau de Miles Davis ne m’importe pas lorsque j’écoute Sketches of Spain ou Kind of Blue. Je ne me réclame d’aucune théorie racialiste, car la nature m’a prouvé qu’une race « pure » est condamnée à la dégénérescence. De même, la culture a besoin de différences, mais ces différences doivent avoir un socle commun sans lequel il n’est pas d’échange possible. Islam et Occident sont « génétiquement » incompatibles.

Charles Demassieux

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