Facebook : le lavage de cerveau au service des migrants

Publié le 31 juillet 2018 - par - 24 commentaires - 1 547 vues
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Je déteste Facebook. J’y suis parce que je trouve des clients intéressants que je ne rencontrerais pas ailleurs, mais je méprise Facebook…

Sur Facebook, tout le monde est séduisant. On dirait des mannequins sortis de Vogue, des stars branchées. Ils postent leurs plus remarquables photos, rien à voir avec la réalité.  Le narcissisme des gens est incroyable.

Sur Facebook, on sait tout de tout le monde, et tout le temps. L’humeur maussade de Martin devant ses céréales à 7 heures du matin, par exemple, je n’aurais même pas l’idée d’en parler, à vrai dire.

Sur Facebook, on sait tout de tout le monde, et surtout ce qu’on ne veut PAS savoir. La tête des nouvelles copines de mon ex, par exemple. Apprendre qu’ils font du canot tous les dimanches au Bois, par exemple. Aux abris !

Sur Facebook, tout le monde veut être votre ami. Surtout la donzelle que je ne pouvais supporter en primaire, et qui balance des messages sur mon « mur », genre « Ouahhhh je suis trop contente !

Sur Facebook, on est presque obligé d’appartenir à un groupe. Ça me rappelle la puberté, cette époque pénible, où chacun doit intégrer une bande, sous peine d’être ostracisé.

Sur Facebook, on devient… un être en une dimension. Le CV est toujours facétieux. On fournit une banque de données complète pour ensuite s’exclamer : on a publié ma vie privée !

Alors, Facebook, j’y entre vite et j’en sors encore plus rapidement.
J’en viens au sujet qui m’intéresse aujourd’hui je l’ai divisé en quatre sermons que j’ai appelés bourrages de crâne :
Moi je, moi je, moi j’héberge des réfugiés chez moi

Bourrage de crâne numéro un :
Mounir a sonné chez nous (Famille Romand, sur Facebook depuis plusieurs années) avec pour seul bagage un gros sac de courses. Dans une première vie, il tissait des tapis en Afghanistan. Mais la guerre civile est passée par là. Mounir a donc rejoint la France à pied, en bus et en train en passant par l’Iran, la Turquie et l’Europe de l’Est. Après des années d’errance, le voilà qui s’installe en banlieue parisienne, dans notre maison aux grandes baies vitrées. Six semaines durant, il a occupé le studio qui surplombe le porche d’entrée. Il a noué une relation exceptionnelle avec la famille, au point de ne plus vouloir partir. « La grosse difficulté, c’est de ne pas trop s’attacher », confirme Francine, nous recevons des réfugiés depuis deux ans.
Bourrage de crâne numéro deux :
Cette expérience, représente pour nous un enrichissement incroyable, qui dope notre énergie plus qu’elle ne l’épuise. « C’est beaucoup moins compliqué qu’on ne l’imagine. Les demandeurs d’asile ne sont finalement pas si éloignés de nous », (Jean-Pierre Casnet, ingénieur, père de cinq enfants, facebookien chevronné). Nous avons mis à disposition une chambre dans notre vaste appartement. Les réfugiés ont même parfois tendance à apaiser l’atmosphère familiale. Nos adolescents, qui n’hésitent pas à bouder pour un nouvel Iphone ou une paire de Nike, deviennent beaucoup plus raisonnables devant ces exilés ayant connu le pire. Nos relations sont tellement fructueuses qu’elles se prolongent souvent, d’une autre manière, au-delà des six semaines requises. Nous avons noué un rapport quasi-filial avec notre premier hôte, Riaz. Nous le recevons chaque samedi, deux heures durant, pour potasser son français. « Au début, nous communiquions avec les mains. Et une fois qu’il nous a quittés, nous avons continué de communiquer par SMS… avec des émojis ! » (Je retiens mes larmes…)

Bourrage de crâne numéro trois :
Sophie et Bertrand Duchard trouvent leur ville « très hostile à l’accueil de réfugiés ». Sophie « Ne soyons pas naïfs : beaucoup réprouvent ce qu’on fait. ». Parfois, c’est avec l’entourage qu’un problème se pose. « Notre femme de ménage est raciste. C’est pour elle que c’est le plus difficile. Nous demandons donc aux réfugiés de faire leur lessive quand elle n’est pas là », (Ben voyons, surtout accuser de racisme le petit personnel et autres individus d’un niveau nettement inférieur à soi…)
On nous demande souvent : n’y a-t-il aucun danger à introduire un inconnu chez soi ? Nous sommes presque choqués. « Ces personnes ont mis des années à rejoindre la France et n’ont pas de papiers. Elles ne vont pas risquer de voler une babiole chez nous ». (Non, mais d’y planquer un engin dans le frigidaire, peut-être ?)
Et pour terminer, bourrage de crâne numéro quatre… le comble du comble de l’abêtissement facebookien… ou comment se faire mousser sur facebook pour être admirés de tous ?  (ceci se passe en Belgique…)
(J’en profite pour invoquer mon slogan favori : la véritable charité se fait dans la discrétion)

« Chaque week-end depuis le début de cet été, nous accueillons une dizaine de migrants dans notre jardin. L’espace a été complètement aménagé pour offrir à nos invités un moment de détente loin de leur quotidien parfois difficile dans un parc de Bruxelles. Nous avons aménagé un camping dans le jardin pour pouvoir accueillir des migrants. Installé des toilettes sèches et une douche solaire. Tout cela provient de dons ou du côté bricoleur de Patrick (attendrissant, à mon avis…) Nous sommes habitués à recevoir. La convivialité est un des principes fondamentaux de la famille. Nous accueillons souvent des inconnus. « On a reçu des gens du voyage, une quinzaine de caravanes, cela a un peu fait jaser dans le quartier ».Les invités sont dix chaque week-end. Ils sont déracinés du Soudan, du Tchad ou de la Libye. En soif d’un peu de détente, loin de l’agitation du parc où ils séjournent depuis quelques mois ou plus. « Ici c’est un peu mieux. On est en sécurité et on mange », explique Ali, un jeune migrant. La connexion wifi a été étendue jusqu’au fond du jardin pour que les migrants puissent communiquer avec leur famille. Une vingtaine de voisins se mobilisent pour les nourrir. Chez nous, il n’y a qu’un seul mot : PARTAGE. »
(Et moi j’ajoute : HORRIPILANTES RODOMONTADES) et non, je ne me sens pas mauvaise.

Anne Schubert

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Notifiez de
gabriel zallas

Génial à souhait en effet !! Dommage que je n’ai pas eu connaissance de ces merveilleux textes dégoulinant d’amour et de compasion. Moi qui vit en Afrique depuis presque vingt ans j’aurais pu leur répondre pour leur faire découvrir d’autres facettes inconnus de la personnalité des autochtones… mais ils les découvrirons bien assez tôt, hélas pour eux. Par contre j’ai comme l’impression que c’est un texte complètement bidonné, plus de dix campant chaque WE… je demande à voir le dépotoir.

UltraLucide

Encore un cran de plus vers l’immonde: L’Europe s’apprête à accueillir comme « migrants » des groupes entiers de « casques blancs » syriens avec leurs famillles. Pour rappel, ce sont des militants d’Al Nosra au service des barbouzes occidentaux et israéliens, et spécialisés dans la mise en scène de vraies-fausses attaques au gaz de l’abominable Bachar El-Hassad contre d’innocents djihadistes modérés. vous les avez régulièrement vu à Télé-Défèque-Niouzes. Tout était bidon. Mais il faut pas le dire.

DUFAITREZ

« Pour vivre heureux, vivez caché » !
Pas de portable , de Facebook, d’amis ! de tout le reste ! Que j’ignore !
Un simple ordi de conversations familiales et amicales… et de RL !

Marie d'Aragon

Face de bouc ? Juste un truc pour les ados, hélas, trois fois hélas !

UltraLucide

La pub de Fesse-Bouc en faveur des collabos-immigrationnistes a remplacé celle pour la lessive, mais c’est toujours le même monde bisounours qui lave le cerveau. Il faudrait demander au gentil organisateur mondialiste, Mark Zuckerberg, si entre deux crises anti-Trump, il héberge beaucoup de migrants dans sa résidence de Palo Alto à sept millions de dollars. La réalité est autre: http://www.valeursactuelles.com/monde/pure-trahison-le-terroriste-de-manchester-avait-ete-sauve-de-libye-97776

Aardvark

Excellent article ! Je pense moi aussi que ces immigrationistes chevronnés, s’ils sont réels, sont dangereusement subversifs. Les clandestins, car c’est leur vrai nom, nous coûtent déjà bien trop cher dans tous les domaines… Je revois, récemment une famille, ou plutôt un couple, en photo avec « leur » africain, la main de la dame sur son épaule, presque tendrement… Était-ce le prélude à la « petite saillie » qui allait suivre ?… Le gîte, le couvert, le téléphone, et… la petite baisouille ?…

patphil
soleil d'austerlitz

je réalise à regret sur ce site, qu’une partie importante des internautes se sont faits attraper, et ne s’en rendent même pas compte. Ils utilisent le vocabulaire des bien-pensants en disant migrants au lieu d’envahisseurs clandestins. A quoi servent des frontières, si l’on n’est pas capable d’utiliser les armes pour les défendre ? Quiconque franchit nos frontières sans autorisation doit être abattu. Dans le cas contraire, donnons leur le pays et disparaissons.

Daniel Boutonnet

Comme disait Belmondo dans le film « Hold-up » « et moi qui n’ai pas un kleenex ! ». Oui c’est à pleurer mais de désespoir de voir de tels idiots utiles, enfin non inutiles et surtout nuisibles.

Heatclif

A vomir tous ces collabos !

Job

Mais restons réalistes : tout ça , ce sont de belles fables ( les mêmes que l’on peut lire dans Libé ou l’Obs ) inventées de toutes pièces pour vous culpabiliser , mises en ligne par des profils bidon . ( j’ai un compte FB , mais avec photo et profil entièrement bidon , c’est facile ) . Ce sont simplement des publi-reportages , situations autant imaginaires qu’invérifiables , propagés par des immigrationnistes ; quelques naïfs ont dû s’y laisser prendre , mais on ne verra jamais leurs déceptions

katastrov

C’est exactement ce que j’allais écrire.

La générale bohl

Par contre leur voisin au chômage ou malade,il peut se brosser… Ces gens sont abjects

FREYNET Noémie

Le voisin… Pas assez exotique, mon cher, c’est d’ un commun…

Zorglub

belle lurette que j’ai tout laissé tomber pour aller sur VK

Lucie Clavijo

Bonjour Anne, article qui sonne tellement juste…sur le lavage de cerveau institutionnalisé.
Au point que l’on emploie un peu trop le terme migrant au détriment de « clandestins » ou « envahisseur »
Pour peu que l’on fasse du mauvais esprit.
Ceci dit, totale adhesion, concernant le pouvoir délétère de Facebook sur notre société désormais décérébrée, parfois même étripee
et souvent castree

Flupke

Je souhaite à ces braves gens de ne pas avoir à le regretter. A voir le nombre d’attentats aveugles, les immigrés sont parfois peu reconnaissants.

zoé

Aucune reconnaissance car pour en avoir, il faut avoir été éduqué. Bcp qui les accueilleront s’en mordront les doigts.

UltraLucide

Je ne pense pas comme vous. Quand on se trouve face à une agression globale contre notre civilisation, manifestement organisée et voulue pour nous détruire, comme cette invasion migratoire illégale, et qu’on refuse de la voir, et qu’en plus on l’encourage et on la facilite, alors un tel niveau de stupidité et de naïveté, même si inconscient et dû à une charité dévoyée, c’est une faute grave et même un crime contre la civilisation européenne. Et un crime, ça se paye un jour…..

butterworth
butterworth

vire de facebook plusieurs fois cela est bien pour ces histoires nous avons heberge ali 72 ANS et sa jeune epouse enceinte de 13 ANS un couple merveilleux notre fille du meme age veut se convertir a l islam et l epouser quel grand bonheur pour nous maintenant c est un groupe de refugies d une autre culture ayant ete beaucoup denigres une honte nous preparons un barbecue avec eux QUELLE JOIE CETTE HUMANITE https://www.youtube.com/watch?v=WoJJfAOfE_Q

rabarabé

Vous avez pu lire tout ça sans vomir…. bravo. Moi j’ai du lire en plusieurs fois, c’est indécent cette générosité idiote de la part de gens qui ne font rien pour le petit vieux pauvre ou le sdf bien de chez eux qui crève devant leur porte.
Le migrant, c’est à la ode et c’est très con comme mode.

Emile

Les réseaux sociaux …..
Le rendez vous des narcissiques ….
Qui fabriquent du contenu gratuitement …. pour le profit des Zuckerberg et consort…
Ah les cons….

GAVIVA

j’ai toujours détesté facebook. Ca me regarde, mais je me suis bcp amusée des réactions que cela suscite autour de moi.
– ah mais t’es isolée, repliée sur toi, t’es pas ouverte, tu veux pas partager, t’as des choses à cacher, t’as pas d’amis (!)…Le comble, c’est que là ou je travaillais toutes les collègues étaient amis sur facebook alors qu’elles s’engueulaient ou refusaient de travailler ensemble.
Fessebook: tout le monde montre son cul et comme on a pas l’odeur fait croire qu’il sent bon