Famille Merah : Cazeneuve, c’est Raoul Volfoni place Beauvau !

Publié le 25 septembre 2014 - par - 1 554 vues
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cazeneuvejihadLe préfet de police de Paris, Monsieur Bernard Boucault,à inauguré la série : la police française a des flèches à sa tête, en prenant à Montmartre une baffe tel Raoul Volfoni dans sa péniche, Monsieur Boucault a fait la démonstration de l’autorité qui désormais veillait sur la sécurité des Français.
Mais, prenant les devants, il avait au préalable porté plainte contre Josiane Filio et Richard Roudier qui avaient osé, parlant des violences au trocadéro, employé le terme « incompétent ».

Apparemment les racailles immigrées qui volent les touristes et les Parisiens à Montmartre partageaient leur opinion et ont ponctué celle-ci d’un bourre-pif au préfet.
Mais l’effet délétère d’un sentiment de lassitude voire d’anxiété dans la police, trois djihadistes (en langage non codé 3 musulmans respectant un des piliers de la charia) attendus à Marseille, ne sont pas arrivés. Étant comme tous leurs complices passés par la Turquie, pays islamique entre tous, et donc peu ennuyés à la frontière turco-syrienne.

Ces trois musulmans « énervés » étaient connus de longue date des services de renseignement. Ils apparaissaient dans le dossier de la filière d’Artigat, village ariégeois dans lequel un groupe de jeunes islamistes, pour la plupart issus de cités toulousaines, a constitué dans les années 2000 un bureau de recrutement djihadiste vers l’Irak, sous l’égide d’un Français d’origine syrienne, Olivier Correl, dit « l’émir blanc ».

Cette filière de musulmans allant faire la guerre en Irak et en Syrie avait été l’une des premières à faire l’objet d’un procès en France en 2009. Imad Djebali, l’un des trois djihadistes envoyés à Marseille par les autorités turques, avait alors été condamné à quatre ans de prison pour participation à un groupe djihadiste irakien, recrutement de volontaires et financement d’attentats en Irak.

Et rappelons que pour avoir osé mettre la photo d’une guenon à côté de celle de Taubira, sur sa page Facebook, une candidate du front National, Anne-Sophie Leclere. La candidate frontiste à l’élection municipale de Rethel (Ardennes) a été condamnée à 9 mois de prison et 50 000 € d’amende.

Rappelons la grande déclamation hystérique de dame Taubira : « “Le Front national a une pensée mortifère et meurtrière.” Et le contenu de cette pensée “c’est les Noirs dans les branches des arbres, les Arabes à la mer, les homosexuels dans la Seine, les Juifs au four et ainsi de suite”.

Mais dans sa grande lâcheté et son désir de limer tous les angles de son programme, le FN a suspendu sine die Anne-Sophie Leclere en évoquant une “erreur de casting”, comme Hollande, Marine Le Pen a du mal à voir qui est la véritable “erreur de casting”.
Donc il vaut mieux être islamistes assassins en Irak que moqueurs en France, cela coûte moins cher.

Mais revenons à nos moutons, les trois musulmans appliquant la charia, c’est à dire probablement le meurtre des infidèles en Syrie, dans un premier temps, ont pu vérifier l’implacable professionnalisme de la police française.

Ces braves petits, âges de 24 à 27 ans racontent qu’ils ont pris l’avion suivant celui qu’ils devaient prendre à Istamboul, sans aucune escorte, et, qu’à leur arrivée à Marseille, aucun policier de la DGSI ne les a interpellés comme cela aurait dû être le cas. Ils auraient dans un déroulement normal, dû être placés immédiatement en garde à vue, comme pour tout djihadiste présumé de retour de Syrie. “On a passé la douane, on a montré le passeport, on a tout montré, c’est ça qui est étonnant, aucun policier n’est venu nous accueillir à l’aéroport. Même nous ça nous a étonnés, on s’était dit dans nos têtes qu’ils allaient nous attraper et qu’on allait être en garde à vue”, a expliqué l’un des trois minots joints par des médias.

Mais le pire et ce qui justifie l’aspect Volfonien de la chose ce sont les liens familiaux entre cette escapade de chameliers et le dossier Merah en raison de liens familiaux entre les deux affaires : cette ferme communautaire islamiste était fréquentée par Abdelkader et Souad Merah, le frère et la sœur du tueur de Toulouse, et plusieurs de ses membres ont été en contact avec Mohamed Merah au cours de l’année 2011. “Il s’agit d’une cellule dormante qui s’est régénérée et est toujours active”, explique Me Samia Maktouf, l’avocate du soldat français Imad Ibn Ziaten, la première victime de Mohamed Merah.

Preuve que la filière ne dort que d’un œil, deux de ses membres, une figure du djihadisme français originaire d’Albi, tout comme Gael Maurize, l’un des expulsés de mardi, se sont eux aussi envolés pour la Syrie entre février et mars avec plusieurs de leurs petits camarades qui étaient passés par un même entraînement dans cette ferme de l’Ariège.
Sabri Essid, demi-frère de Mohamed Merah, et Thomas Barnouin, avaient été condamnés à quatre et cinq ans de prison à l’issue d’un procès en 2009. Ils avaient à l’époque été interpellés par les services de renseignement syriens tandis qu’ils s’apprêtaient à rejoindre le conflit irakien, et renvoyés en France. En quelques années, les alliances géopolitiques ont changé. Par contre le désir des islamistes de faire le maximum de victimes chez les non-musulmans, semble-lui intact, et devrait inquiéter le ministre Volfoni-Cazeneuve, le Président de la République, son premier ministre et l’ensemble du monde politique.
Mais comme le clamaient les éteigneurs de mèche le soir aux Parisiens : dormés en paix braves gens !

Braves Français n’ayez aucune crainte, les hommes de Raoul Volfoni de la place Beauvau, veillent sur vous.

Lazare Zylbergleitt

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