Fausse lutte contre le coronavirus, mais vraie surveillance de masse

En attendant l’avis consultatif de CNIL – commission qui se penche un peu pour se mirer dans le marigot des libertés flouées -, sur les articles de la loi de prorogation de l’état d’urgence sanitaire, d’impunité de l’exécutif, et des « dispositions relatives à la création d’un système d’information aux seules fins de lutter contre l’épidémie de Covid-19. NDLR : notez « aux seules fins de » (sic).

Le Conseil constitutionnel saisi dimanche pour sécher la peinture des deux chambres très chères aux contribuables de la République, aurait déjà dû faire connaître son accord, mais les incohérences, les bévues et les arcanes de l’appareil législatif, soumis à l’Etat-Macron, a encore eu du retard à l’allumage. Nous attendrons donc mardi pour s’assurer de la concordance des textes officiels à publier, avec ceux malaxés par le Parlement depuis la semaine dernière : https://ripostelaique.com/450-deputes-ont-vote-limpunite-des-criminels-au-pouvoir.html

Voilà qui laisse du temps pour lire ce que le rédacteur web, auteur à Siècle Digital, Valentin Cimino, lequel alerte sur les fameux systèmes d’information, aux seules fins de lutter contre l’épidémie de Covid-19. Ces amis qui ne nous veulent que du bien, dixit tous les gouvernements.

Singapour : l’application de traçage numérique se transforme en outil de surveillance de masse

« Singapour fait partie des premiers États à avoir lancé une application de suivi pour lutter contre le Covid-19. Un programme développé entièrement par le gouvernement, basé sur le volontariat et l’anonymat, baptisé TraceTogether. Au fil des semaines, on s’aperçoit l’application de traçage se transforme plutôt en outil de surveillance de masse »

« Tout ne s’est pas déroulé comme prévu à Singapour. Le gouvernement de la cité-État avait tout misé sur la discipline de ses habitants. Habitués des nouvelles technologies, de nombreux experts pensaient que les singapouriens adopteraient largement cette application de suivi. Pourtant, à peine 20% de la population a joué le jeu. Tout juste un million de volontaires sur les 5,6 millions d’habitants. Le gouvernement espérait un taux de participation aux alentours des 60%… »

« Bref, malgré l’instauration d’une application de suivi et des mesures de confinement, la pandémie bat son plein à Singapour et le gouvernement ne sait plus quoi faire. Le 21 avril, Lee Hsien Loong, Premier ministre de Singapour décide d’aller plus loin et d’insister avec son application de traçage : “nous devons utiliser pleinement la technologie pour retracer le parcours des personnes infectées par le virus”… »

« On sent bien qu’au fil des semaines, les mesures sont de plus en plus sécuritaires dans la cité-État. En France, la Quadrature du Net s’inquiète d’un tel phénomène et doute de l’efficacité d’une telle application en mentionnant justement l’exemple singapourien. L’association n’est pas la seule à s’inquiéter : à la fin du mois d’avril, une centaine d’experts en sécurité informatique français ont donné l’alerte dans une lettre ouverte. Ils estiment que StopCovid peut ouvrir la porte à une surveillance de la population. ».

Intégralité de cet article sur : https://siecledigital.fr/2020/05/08/singapour-lapplication-de-tracage-numerique-se-transforme-en-outil-de-surveillance-de-masse/

Voilà qui n’est pas sans rappeler les dangers de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en France, jusqu’au 10 juillet (+ ses effets), en attente de validation constitutionnelle

« I. – Par dérogation à l’article L. 1110-4 du code de la santé publique, aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19 et pour la durée strictement nécessaire à cet objectif ou, au plus, pour une durée de six mois à compter de la fin de l’état d’urgence sanitaire déclaré par l’article 4 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19, des données à caractère personnel concernant la santé relatives aux personnes atteintes par ce virus et aux personnes ayant été en contact avec elles peuvent être traitées et partagées, le cas échéant sans le consentement des personnes intéressées, dans le cadre d’un système d’information créé par décret en Conseil d’État et mis en œuvre par le ministre chargé de la santé. »

Le gouvernement va piller les données médicales confidentielles des Français

Publié le 9 mai 2020 par Jacques Chassaing  https://ripostelaique.com/le-gouvernement-va-piller-les-donnees-medicales-confidentielles-des-francais.html

Coronavirus : Florian Philippot, révélations sur les essais cliniques et le refus de traiter

https://youtu.be/9iSXM2HhbXE

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Preuves à l’appui, Florian Philippot démontre la coproduction systémique de cette catastrophe sanitaire, économique et sociale, qui dépasse les seules personnes au pouvoir aujourd’hui ; et c’est précisément pourquoi tous les politicards précédents font bloc avec leurs complices actuels.

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