Il faut éradiquer l’islam sans état d’âme

Publié le 31 août 2016 - par - 2 313 vues

j'aime la liberté je combats l'islamPar son ordonnance du 26 août 2016, le Conseil d’Etat vient de rendre sa décision, concernant le « burkini », dont les motivations sont d’une aussi rare que criminelle stupidité.

La deuxième guerre mondiale commença par une parade « insignifiante » d’un orchestre militaire entrant en zone démilitarisée, qui ne représentait aucun « risque de trouble à l’ordre public »… nul n’osa « jeter de l’huile sur le feu »… mais feu il y avait déjà, et embrasement il y a eu…

Validant la totale rupture du lien social, le Conseil d’Etat prend la grave responsabilité d’avoir du sang sur les mains avant peu, car il est inévitable que le totalitarisme musulman, encouragé par ces constantes reculades, de lâcheté en abandon, de pirouette légaliste en compromission clientéliste, ne finisse par mettre le feu à la poudrière musulmane.

Le coupable Conseil d’Etat passe outre le fait que l’islam, par son idéologie suprématiste et ses pratiques ségrégationnistes, coercitives, arbitraires et criminelles, a oublié les lois élémentaires de l’humanité en normalisant, banalisant et institutionnalisant la barbarie.

Le Mein Koran est radicalisé depuis 1400 ans, les mosquées forment l’Islam-Jugend, les tchadors et autres bâches musulmanes sont des bannières à croix gammées, la justice feint de l’ignorer, les politiciens instrumentalisent, l’administration carriériste ne fait pas de vagues…. Mais Mahomet n’a rien à envier à Goebbels ou Himmler et le mot « religion » ne peut dissimuler la bestialité totalitaire coranique.

Il est hallucinant d’entendre les termes « Etat de Droit » quand les mahométans nous infligent, au nom de l’obligatoire diversité, dont ils ne veulent surtout pas, car la « diversité » n’est que communautaire et musulmane, encore un symbole de la banalisation ordinaire de la servitude des femmes, costume de l’acceptation de la ségrégation et de l’apartheid musulman ordinaire… car c’est bien d’apartheid musulman dont il était question en cette affaire et non de liberté religieuse. Le somnolent Conseil d’Etat n’y perçoit aucun trouble à l’ordre public, pas plus qu’une atteinte fondamentale aux Droits de la personne humaine, il est vrai que la demanderesse était La Ligue des Droits de l’HOMME, qui n’a jamais porté si bien son nom, sans doute contaminée par son acolyte en cette affaire « l’Association  de Défense des Droits de l’Homme Collectif Contre l’Islamophobie en France »… risible, pitoyable et dangereux, car toutes ces musulmaneries sont un viol.

« L’islamophobie » non seulement n’est pas un délit, mais c’est un Devoir patriotique qui, en ce contexte d’Etat défaillant et naufrageur, est de la responsabilité de chaque citoyen Libre.

L’Islam, avec son faux nez de « conviction religieuse », qui ne berne plus que les crétins et les subventionnés, est la synthèse de l’Inquisition, du Nazisme et de l’Apartheid ; un déguisement de juge ne peut dissimuler le fait que l’Islam est une idéologie militarisée totalitaire, génocidaire, ségrégationniste, suprématiste, criminelle et impérialiste.

L’islam c’est le crime légalisé et Mahomet en est le parfait exemple « radicalisé ».

Nul n’est dupe, ce jugement vient au sommet de la pile des mortifères « torche-culs » et « lèche-culs » politico-administratifs, comment parler d’Etat de Droit quand il n’y a plus d’Etat et que la justice est  vacillante et chaque jour plus bancale.

La passivité, la lâcheté autant que le déni de réalité sont trahisons.

Les peuples libres vomissent l’islam.

Il faut éradiquer l’islam sans état d’âme.

Jean-Carlo Sitzia

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