Il faut être fou ou suicidaire pour faire du tourisme dans ces pays de malheur

Publié le 27 juin 2015 - par - 4 174 vues
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Article écrit le 10 octobre 2013

Qui a aujourd’hui envie de se rendre en Tunisie ? Qui veut aller là-bas pour mettre sa vie en danger et  servir de festin à l’ogre musulman touristique ?  Qui va dédommager le manque à gagner des professionnels du tourisme ? Qui va sauver les emplois des salariés du secteur ? Qui va aider les centaines de milliers de familles qui dépendent directement et indirectement de l’activité touristique ?  Qui va sauver la Tunisie de son naufrage actuel dont est responsable la secte nazillonne d’Ennahdha qui s’est jurée de tuer le secteur touristique, qu’elle considère  injustement comme un  symbole de prostitution et de déperdition alors qu’elle voue elle-même un véritable culte religieux à la prostitution hallal, à la pédophilie et aux atteintes aux bonnes moeurs ?

Des questions qui resteront sans réponses. Comme la dégradation de l’image de la Tunisie.

La Tunisie est étranglée économiquement et financièrement, les réserves de change sont taries et on continue de construire des mosquées et de terroriser le peuple pendant que des marionnettes font figure de négociateurs avec la secte infecte d’Ennahdha  pour sauver la Tunisie du naufrage alors qu’elle est déjà noyée et  que le responsable de sa noyade est celui-là même avec qui on dialogue. Plutôt que  de  le qualifier de dialogue national, il serait plus approprié de l’appeler le dialogue antinational.

Les deux attentats de ce jour à la veille du 31 décembre 2013 date supposée  de la démission du gouvernement de la terreur et de la tunisophobie, qui ont coûté la vie à un des terroristes et non pas à un kamikaze, une insulte aux patriotes japonais, ne sont-ils pas sans rappeler ceux de leurs aînés et commanditaires en 1987 dans lesquels  était impliqué le djihado-terroriste Hamadi Jébali, premier ministre de la Tunisie post-Ben Ali,  et le fils de Hamad Karaoui ? Ne sont-ils pas non plus le signe avant-coureur des années de braise à l’algérienne et à l’irakienne qu’Ennahdha est en train de concocter aux tunisiens ? ces deux attentats ne sont pas aussi ratés qu’ils en ont l’air , le but est atteint ; créer un  climat de psychose et de démoralisation qui figeront le peuple dans la peur et le rendre sans réaction ? Ces deux attentats pourraient très bien servir d’entrée en matière du scénario terrifiant qu’Ennahdha est en passe d’écrire avec le sang tunisien.

Par conséquent Sousse-Monastir 2013, Sousse-Monastir 1987, l’hypothèse d’un dénominateur commun entre les deux n’est pas farfelue : Ennahdha. A chaque fois, elle choisit de s’attaquer aux cibles touristiques, poumon économique du pays.

Pour anéantir un peuple il faut l’affamer et l’effrayer façon Staline.

Ennahdha veut avoir la peau de la Tunisie et elle l’aura.

Depuis qu’elle a fait tomber la Tunisie dans son escarcelle, il ne se passe plus un jour sans effusion de sang. Jamais les Tunisiens n’ont autant passé de temps à enterrer leurs morts et prier Allah pour le repos de leurs âmes.

Faute d’avoir tenu ses promesses de 517000 emplois en 3 ans, elle en a détruit plus d’1 million mais  en contrepartie elle a créé une nouvelle occupation pour les Tunisiens de plus en plus sollicités par des cérémonies funéraires et des veillées funèbres.

L’activité économique, quant à elle est reléguée au second plan.  En terre musulmane, seule prime la vigueur de la religion et le nombre de ses victimes. Plus l’islam tue, plus les musulmans s’en réjouissent même quand il tue les siens. Ce qui est logique, la culture de la mort avant les devoirs de la vie.

Allah, cette divinité satanique n’a jamais prescrit aux siens d’œuvrer pour leur bien-être matériel il leur recommande de répandre la mort pour gagner le paradis.

Voilà pourquoi l’islam est source de misère et de sous-développement chronique. Le paupérisme est le seul lot des musulmans et le djihad est leur destin

P.S : Deux ans après, le 26 juin 2015 en plein mois maudit de Ramadan,  deux hôtels de Sousse viennent d’être frappés par un nouvel attentat : 37 morts et au moins 20 blessés. Majoritairement des « infidèles ». Le djihado-terrorisme épargne les siens et tue les non-musulmans. Lui au moins sait ne pas faire l’amalgame.

Salem Ben Ammar

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