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Femmes battues : de Haas, prenez-vous-en aux magistrates, pas aux flics !

Je ne peux m’empêcher de réagir aux dernières déclarations pitoyables de madame Caroline de HAAS, parues ce matin sur le net.

Cette mégère atteinte de misandrie aiguë, une fois de plus, vient faire la leçon aux méchants policiers qui, selon elle, ne savent pas recevoir les femmes battues…

Alors, ma petite Caroline, même si cela va te défriser la choupinette, permets-moi de te renvoyer dans les cordes et de te rappeler certaines choses…

Je vais commencer par du vécu ; eh oui, moi, dans la matière, j’en ai, du vécu, du vrai, du lourd, du sordide, du triste… Je ne suis pas certain que de ton côté tu puisses te targuer d’avoir une fois dans ta vie tenter quoi que ce soit de réel pour aider une femme victime de la violence de ce gros con de mari…

Il y a une dizaine d’année, j’ai reçu dans mon bureau une très jolie jeune fille. Elle était terrorisée à l’idée de devoir parler à un homme, et vu son vécu, je l’ai très bien compris par la suite… Je l’ai mise à l’aise, je l’ai rassurée, je me suis fait tout petit devant cette poupée cassée, pour qu’elle puisse enfin se livrer.

Cette jeune fille avait eu le malheur de tomber amoureuse d’un pervers, un vrai, un taré, pervers doublé d’un frustré génétique, puisque maghrébin ET musulman pratiquant.

Son prince charmant exigeait d’elle que chaque soir, en rentrant du travail, elle soit « prête »… ce qui voulait dire lavée de fond en comble, épilée, et vêtue de dessous affriolants, et qu’elle l’attende langoureusement sur le canapé.

Ce salopard, après s’être restauré, servi bien sûr, s’occupait de sa « femme » comme ses bas instincts le lui dictaient…

Cela a duré des mois… Ensuite, comme il ne trouvait plus son compte par les voies naturelles destinées à une copulation classique, ce salopard est allé demander à l’imam de la mosquée si la sodomie était haram. Et comme ce bon imam lui a répliqué que s’il sodomisait une kouffar, ce n’était pas haram… et bien, il s’en est donné à cœur joie.

Lorsque cette pauvre jeune fille est venue me voir, elle me disait qu’elle ne pouvait parfois plus s’asseoir pendant plusieurs jours tant elle souffrait des viols anaux de son bourreau.

J’ai pris sa plainte, je l’ai envoyée voir un médecin légiste, j’ai fait en sorte que le parquet agisse rapidement afin de mettre hors d’état de nuire ce salopard.

Je reconnais que là, je suis tombé sur des « connards » de collègues, qui ne voulaient pas traiter le dossier en urgence, car c’était un vendredi, et qu’un placement en garde à vue de cette ordure les aurait obligés à bosser le week-end… Mais grâce à une procureur, j’ai réussi à faire bouger les choses…

Ce salopard a été jugé rapidement ; j’ai été cité à la barre comme témoin, car j’avais établi un procès-verbal relatant le comportement paranoïaque de la jeune fille dans mon bureau, dès que des collègues entraient, ou que le téléphone sonnait (elle paniquait, cachait ses mains, sa peau, pleurait… elle était détruite…). J’ai témoigné contre ce sinistre individu…

Il a été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 3 ans de mise à l’épreuve, et une obligation de soins. La jeune fille a quitté la ville et s’est réfugiée à Paris. Elle m’appelait souvent pour que je lui redonne de la force et que je lui remonte le moral, car comme elle le disait, elle avait confiance en moi. Cela ça a été pour moi un vrai remerciement.

Mais savez-vous ce que la JUSTICE a fait ? Elle a envoyé le jugement à chacune des parties, et n’a rien trouvé de mieux que de mentionner la nouvelle adresse de cette femme sur le jugement transmis à ce salopard. Et 3 mois après, elle me contactait pour me dire que son bourreau venait d’aménager à quelques rues de chez elle.

Cette histoire n’en est qu’une parmi tant d’autres. Des femmes battues et ravagées par leur copain, ami, mari, j’en ai connu des centaines.

MAIS, contrairement à ce que semble penser Mme de Haas, ce ne sont pas les flics et les gendarmes (encore qu’eux, effectivement, il serait temps de les former à ce type de procédure, car ils sont vraiment nuls et ignobles avec les victimes…) qu’il faut blâmer dans ces tristes histoires.

Non les responsables de TOUT, ce sont les MAGISTRATS et encore pire, les MAGISTRATES, car il y a plus de juges femmes que de juges hommes.

OUI, ce sont ces juges qui sont responsables du fait que des femmes sont encore victimes de la violence des hommes, car en 30 ans de carrière, je n’ai JAMAIS vu un mari ou un concubin violent être condamné à 10 ans de prison comme le prévoit le Code pénal, JAMAIS !

Je n’ai JAMAIS vu un mari ou un concubin être jeté en prison à la première claque, au premier crachat, à la première injure… Alors que TOUT le problème est LÀ, Mme de Haas !!!!

Le jour où un mari violent qui aura asséné une claque à sa femme sera condamné à 10 ans de prison ferme, TOUT DE SUITE, et que cela fera jurisprudence, alors à ce moment-là, les connards violents réfléchiront à deux fois avant de lever la main sur une femme.

Donc, Mme de HAAS, au lieu de vous en prendre aux flics, attaquez-vous donc aux JUGES, aux PROCUREURS, attaquez-vous donc à la jurisprudence, car ce sont eux les responsables. Les flics reçoivent les victimes avec empathie et bienveillance, avec écoute, et compétence, (je sais il y a encore des gros cons… mais ils disparaissent vite), alors attaquez- vous au VRAI problème, LES JUGES !

D’ailleurs ces juges sont LE problème de tout, ils sont tellement gangrenés par les droits de l’homme, par les francs-maçons, les bobos, les humanistes, les gauchistes, qu’ils sont déconnectés du réel…

Vous savez, Mme De HAAS, il n’y a rien de plus incompréhensible pour un flic que de voir un salopard qui a tabassé sa femme être remis en liberté par UNE magistrate. Ou alors peut-être que toutes ces magistrates rêvent secrètement de se faire démonter la gueule ou le reste ! Allez savoir. Quand on est capable de laisser partir une société à la dérive, du fait de laxisme constant, c’est qu’on est un peu maso. Beaucoup même.

Un indien qui aime les femmes.

HUGH !

Géronimo