Femmes porteuses pauvres : marchandises pour les riches bourgeois LGBT

Gay Pride 2011 à Toulouse

Le Parisien : Le socialiste Pierre Bergé LGBT n’en était plus à une provocation près. Au premier rang des manifestations pour le mariage homosexuel, il récidivait dans le mépris de classe des mères porteuses.

« Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption« . (Moi, Bergé richard LGBT qui n’a jamais travaillé en usine, je suis pour toutes mes libertés.) « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?  » (Pierre Bergé, interview au Figaro). Le ventre de la femme pauvre devient objet d’exploitation pour le richard LGBT ! C’est le mépris de classe du gros bourgeois qui déshumanise la grossesse et humilie la femme pauvre méprisée par un LGBT.

La GPA est une indignité, contraire à la dignité, à l’intégrité de la personne, et aux droits de l’enfant.

Le Huffington post de gauche : La GPA est une violence faite aux femmes et une marchandisation des êtres humains. L’enquête sur la gestation pour autrui vient à point nommé, dans un contexte où plus les violences faites aux femmes sont dénoncées (par les militantes pour les droits des femmes), plus elles s’intensifient, en raison de résistances patriarcales durablement ancrées (concernant l’utilisation sexuelle et reproductive des femmes), confortées par les usages sexistes (LGBT) des développements technologiques.

Or, c’est bien de violence à l’encontre des femmes qu’il s’agit avec la GPA : « Faire de la grossesse et de l’accouchement un service rémunéré est la plus formidable violence faite aux femmes depuis l’époque de l’esclavage« . L’argumentaire donne à comprendre les artifices de langage qui rendent acceptable une pratique indigne. Cette « mystification du langage » efface la référence à l’humanité de la femme et à son statut de mère, et vise à rendre invisible l’aspect marchand des transactions contractuelles (vente de gamètes, d’ovocytes, de lait maternel) et des sélections eugénistes (QI, statut social, diplôme etc. de la vendeuse d’ovocytes, sexe de l’enfant, etc.) sur lesquelles la GPA repose. La GPA impose de dénoncer les violences faites aux femmes par cette pratique qui les prive de la reconnaissance de la maternité (en les appelant « porteuses »), qui les désigne uniquement par un processus biologique (« gestatrices« ), qui leur impose la déconnexion et la dénégation de ce qu’elles vivent et éprouvent (afin de se séparer de l’enfant). « Pour qu’une mère accepte d’abandonner son enfant et de le vendre, il faut une aberration morale (schizophrénigène), psychologique et spirituelle, que la novlangue LGBT et la construction de la mythologie parentale imposent : croire que son enfant n’est pas son enfant, refouler ses émotions, se persuader que cet abandon est fait pour le bien des autres… ».

Avec Pierre Bergé, la GPA des « Bébés à vendre » est une totale indignité. C’est d’une pratique qui s’apparente à la vente concurrentielle d’êtres humains qu’il s’agit pour le gros richard LGBt avec la GPA.

La GPA, une politique GOF-LGBT d’exploitation des femmes ! Une circulaire socialiste Taubira vise à faciliter la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l’étranger !

Taubira : Donner des droits à la GPA à l’étranger n’est en rien légitimer la GPA en France ! Malgré cela, le risque d’instrumentalisation et d’exploitation colonialiste des femmes à l’étranger est considérable !

Les femmes sont avilies comme de vulgaires objets pour le bon plaisir du commerce GOF-LGBT.

Pour les loges maçonniques GOF-LGBT, les mères porteuses pauvres sont envoyées à l’usine GPA et ne sont pas des êtres humains. À en croire le riche bourgeois LGBT : ces femmes pauvres n’ont-elles pas choisi librement d’être humiliées dans l’industrie de la GPA ? Le fait que ces femmes pauvres acceptent d’être humiliées dans l’industrie de la GPA et soient payées par les riches bourgeois LGBT est aussi convaincant que d’affirmer que les ateliers clandestins en Chine font le bonheur des femmes qui sont enfermées dans une usine : quelle différence ? aurait dit le riche bourgeois Bergé LGBT ! Et pourquoi pas la pédophilie aussi ?

Si ces femmes pauvres ont été payées et si elles ont accepté d’être humiliées dans l’industrie de la GPA, ça ne les rend pas pour autant favorables à une telle pratique perverse LGBT et nous non plus.

Cet argument est irrecevable. Quant au fait que c’est la perversion de certaines personnes LGBT, et bien, c’est leur problème. Cela ne veut pas dire que la loi en France doive y contribuer. Si les riches bourgeois pervers LGBT tirent du plaisir de l’humiliation des femmes, alors ils ont sûrement un vrai problème !

La PMA-GPA de combat pour toutes les lesbiennes, c’est le pouvoir des loges maçonniques GOF-LGBT, c’est l’empire de l’illusion du lobby LGBT, c’est la mort de la famille, de la civilisation et de la culture de l’Occident chrétien et c’est le triomphe du spectacle des médias aux mains des milliardaires LGBT !

La Droite nationale devra démanteler l’industrie de la GPA et dénoncer le bon plaisir du commerce pervers GOF-LGBT qui fait que les mères porteuses pauvres sont envoyées à l’usine GPA de Bergé !

L’industrie et le commerce de la GPA n’ont rien à voir avec la maternité. Aucune de ces femmes n’est autorisée à vivre ce qui équivaut à une maternité. La seule émotion qu’elles sont autorisées à exprimer est le désir insatiable LGBT des autres, et de satisfaire le bon plaisir pervers des riches bourgeois LGBT !

Et surtout si ce désir implique l’avilissement physique et émotionnel de femmes porteuses pauvres.

Les femmes porteuses pauvres sont des marionnettes, des marchandises entre les mains des riches bourgeois LGBT. L’industrie et le commerce de la GPA ne favorisent pas la maternité ni la famille, si on définit la maternité comme un acte partagé entre deux partenaires-parents. L’usine GPA encourage la perversion.

L’usine GPA empêche l’intimité et l’amour. La GPA consiste à faire plaisir aux riches bourgeois LGBT aux dépens des femmes pauvres. Et cela a des conséquences terrifiantes pour les jeunes femmes pauvres.

« Soit pauvre, soit exploitable, soit porteuse, soit invisible : fais plaisir aux riches bourgeois LGBT ! » Rien de tout cela n’est le fruit du hasard. L’industrie et le commerce de la GPA sont nés de la sous-culture de la marchandise, de la nécessité pour les riches bourgeois LGBT de commercialiser des enfants-produits.

La raison pour laquelle une grande partie de notre société en France refuse de reconnaître l’industrie et le commerce de la GPA comme un produit récréatif pour les riches bourgeois LGBT est simplement que seules les riches zélites socialistes LGBT très minoritaires en France consomment ces enfants-produits.

Les clauses de l’industrie de la GPA imposent à des femmes porteuses pauvres tristes et pathétiques de se soumettre au bon plaisir des riches bourgeois LGBT et au commerce pervers des GOF-LGBT !

La GPA représente l’humiliation et l’avilissement des femmes. La GPA est une activité scandaleuse.

Pas étonnant que les militantes des associations cultuelles notamment des familles catholiques parmi les plus brillantes voient dans le progressisme pervers de Macron gay-friendly, qui veut imposer sa révolution GOF-LGBT, le seul souci de Macron gay-friendly de remettre l’industrie de la PMA-GPA aux mains affairistes capitalistes qui suivent toujours les lois profitables du marché de la PMA aux frais de la Sécurité sociale !

Revue médicale suisse : Mères porteuses : la France (LGBT) face à un nouvel esclavagisme ! Des intellectuelles de renom comme la philosophe Sylviane Agacinski, et une vingtaine d’associations, réclament l’interdiction du démarchage commercial opéré en France par une agence américaine spécialisée dans la promotion de la gestation pour autrui (GPA) $$$ et cela au mépris de la loi française qui interdit la GPA.

Dans une lettre au Premier ministre : les signataires écrivent : Nous souhaitons attirer votre attention sur une situation qui nuit profondément aux droits des femmes et des enfants et qui est en contradiction avec notre législation. Une agence américaine fait la promotion de ses services dans diverses villes de France, à travers des conférences gratuites-cocktail $$$ (sic). Non seulement cette agence propose la GPA mais aussi la sélection du sexe de l’enfant, pratique éminemment sexiste et misogyne, interdite en France.

Devant le développement des GPA (clandestines), non plus sur le territoire national mais à l’étranger, arguant de sa légalité là où elle a été créée, la Cour de cassation française avait tenté, en 2013, de dresser l’obstacle le plus radical (celui de la fraude à la loi) pour s’opposer à l’établissement d’un lien juridique de filiation entre l’enfant issu d’une telle convention et les parents d’intention. Puis il fallut (subir) la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) (infiltrée par les créatures du spéculateur mondialiste Soros).

Pour la CEDH  (infiltrée par les créatures du spéculateur mondialiste Soros), si les États sont libres d’interdire les contrats de GPA, cela ne doit pas faire obstacle à ce que les enfants puissent jouir de leurs droits à la vie privée, ce qui implique la protection de plusieurs éléments censés aider chacun à construire son identité personnelle : la filiation et la nationalité. pour se conformer aux arrêts de la CEDH, la Cour de cassation a admis, en 2015, la transcription d’actes d’état civil étranger résultant d’une GPA (clandestine).

Le CCNE constate l’expansion rapide du marché international des GPA sous la pression d’agences à but commercial et de groupes de pression attachés à présenter et mettre en valeur dans les médias des images positives de ce marché. Le CCNE reste pleinement attaché aux principes invoqués par le législateur : le respect de la personne humaine, le refus de l’exploitation de la femme, le refus de la réification de l’enfant, l’indisponibilité du corps humain et de la personne humaine.

Jugeant qu’il ne peut y avoir de GPA éthique, le CCNE souhaite le maintien et le renforcement de sa prohibition, le maintien et le renforcement de la protection des enfants contre la marchandisation des êtres humains, quelles que soient les motivations (LGBT), médicales ou sociétales, des demandeurs.

Martine Perez, Le Figaro, 2013 : La GPA, « le risque d’instrumentalisation et d’exploitation des femmes est considérable« . Les contradictions de Jean-Claude Ameisen (un proche du Parti socialiste) président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Il a estimé que « les enfants ne sont pas responsables du comportement des parents. Il faut leur donner un statut qui ne les pénalise pas. Donner des droits à un enfant n’est pas légitimer ou accepter la conduite des parents. » Et en même temps, la circulaire socialiste Taubira facilite la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants (clandestins) nés de GPA à l’étranger.

Le Parisien avec AFP : Des associations féministes ont lancé à Paris une coalition internationale pour sensibiliser les autorités sur les dangers de la Gestation pour autrui (GPA) qu’elles considèrent comme une marchandisation et une exploitation du corps de la femme. La GPA est une exploitation marchande du corps de la femme, comme la prostitution. On dit que les femmes sont consentantes, mais toutes les études sur le sujet montrent que les motivations pour (louer) leur corps sont liées à des pressions familiales pour l’argent !

Revue Genesis : « La GPA fait polémique ! Une campagne visant à l’arrêt immédiat de la Gestation Pour Autrui (GPA) est lancée dans 18 pays : la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants. La GPA repose sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Ce commerce colonialiste inique implique un consentement (usurpé) de la part de femmes sous informées, sinon pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques pour la santé des femmes qui (subissent) la gestation pour autrui.

« Le processus de la GPA entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés par les techniques d’assistance médicale à la procréation. »

David Elia, Libération de gauche libertaire pro-LGBT : « Le gynécologue (affairiste ?) Olivennes réagit avec indignation dans Libération. Il dénonce les amalgames et les informations erronées autour de la GPA et fait (croire à) la différence entre les pratiques mercantiles, qu’il dénonce et les GPA altruistes (imaginaires).

Quelque chose intrigue Olivennes dans l’acharnement des anti-GPA en France, proportionnellement (quantitativement $$$) au problème que cela représente dans notre pays où cette pratique est interdite.

« Il y a une sorte d’acharnement, de délire autour de la GPA ! ». Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Si la GPA est une cause (LGBT) nationale, qu’on dise combien de gens sont réellement concernés.

Le spécialiste du traitement $$$ des infertilités Olivennes dénonce une frange d’intellectuels français « réacs » qui remuent ciel et terre pour une poignée de cas (quantitativement $$$).

« Quant aux risques médicaux évoqués par la campagne anti-GPA, cette rhétorique n’a pas de fondement scientifique. C’est un tissu de mensonges et d’aberrations ». Il n’y a aucune raison que les GPA soient plus dangereuses que les autres grossesses. » Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Thierry Michaud-Nérard

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11 Commentaires

  1. Quand RL exigera de faire Court comme BV ?

    Rassurez-vous ! L’intelligence Artificielle conduira à des Bébés Artificiels ! Les B.A. !
    Usines Bleues ? Garçons !
    Usines Roses ? Filles !
    Cela fera même débat !!!

  2. La dignité humaine a disparu chez certains. Jusque dans l’habillement avec des vêtements qui sont acheté troués!! Il y a une mode maintenant c’est d’attirer le regard vers la zone intime…le vêtement est long derrière et court devant ou rentré dans le jeans hyper moulant pour les femmes Les vestes des messieurs sont très cintrées si bien que l’on voit la cravate bien sur, puis le bas de la chemise apparait sous le bouton au niveau du nombril et le regard descend vers la braguette parfaitement visible…c’est par de petites choses que l’on change le monde en bien…ou en mal.

    • Bientôt on arrivera au mythe de la plume au c.l . J’avoue ne pas comprendre cette mode trouée , avec le pull à moi rentré à la taille qui pendouille , cela me rappelle l’écharpe posée sur l’épaule . Je trouve ça ridicule toutes ces personnes qui succombent au dictats de la « mode « 

  3. comme le disait pierre bergé, les travailleurs utilisent leurs mains, les femmes leur vagin, les lgbtq leur cervelle

    • Je réitère – mon commentaire précédent ayant été « modéré ».
      Ou, quelque « dysfonctionnement », peut-être ?
      PB se souciait non du vagin des femmes (eu égard à ses moeurs), mais de leur utérus, car indispensable à la gestion (mercenaire) pour autrui (dont les invertis en quête de progéniture biologique, et rebelles au commerce intime – dans le sens de fréquentation – des femmes).
      Utérus loué = procréation sans sexe.

  4. En remarquant que la GPA légalisée dans notre beau pays ne servira pas qu’aux invertis en mal de descendance biologique, mais aussi aux femmes aisées et carriéristes qui passeront location de « porteuses » : FIV avec leur matériel génétique et celui de leurs maris ou compagnons, puis transplantation dans l’utérus mercenaire de l’embryon. Au bout des 9 mois de gestation, la commanditaire récupère son bien, un enfant biologique qu’elle n’aura pas porté, et dont elle n’aura pas accouché.
    Un « gentil » commerce, qui n’aura cependant qu’un temps.
    Car perdant tout intérêt quand l’utérus artificiel humain sera au point – au rythme du « progrès », c’est pour demain !

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