Ferme ta gueule Véran, l’hôpital, j’en sors !

Publié le 23 juillet 2020 - par - 39 commentaires - 3 621 vues

Hospitalisé récemment, je n’ai rencontré sur place aucun des médecins ès politique, aucun des guignols toubibs de plateaux TV ou experts en affairisme médical qui servent la soupe au ministre de la Santé et assurent la propagande pseudo-sanitaire de l’État-Macron. Aucun parasite du Conseil scientifique d’Olivier Véran, ni de la Haute autorité de Santé, ni de l’ARS, non plus. J’ai en revanche été soigné par des personnels compétents, exerçant visiblement en sous-effectif, dans des bâtiments en grande partie anciens, aux configurations et à la logistique peu commodes datant de la construction des années 1980 (https://archives.saint-etienne.fr/article.php?laref=292&titre=hopital-nord-).

Daniel Cohn-Bendit, la grande gueule des salons feutrés, couard protégé des politicards et des médias aux ordres des pouvoirs successifs, s’est permis récemment et impunément l’injonction de « fermer sa gueule » à l’égard la sommité mondialement reconnue, le professeur Didier Raoult, qui n’a eu de cesse de soigner efficacement ses patients touchés par le coronavirus chinois.

Cohn-Bendit n’a aucune légitimité pour dénigrer l’engagement du monde médical, le vrai. Mais moi, Jacques Chassaing, preuves à l’appui si nécessaire, j’entends témoigner de ce que j’ai vu lors de trois hospitalisations récentes au CHU de Saint-Étienne (sur la commune de Saint-Priest-en-Jarez). Sans surprise, je peux clamer : « Ferme ta gueule Véran, l’hôpital, j’en sors ! ».

Aux Urgences mi-juin

Tout a commencé par des douleurs thoraciques depuis début juin, faisant suite à de la tension artérielle et oculaire permanentes. Pas besoin d’être Jérémie pour comprendre qu’à 64 ans, après toute une vie de précarité professionnelle, sans excès d’aliments, mais avec excès de soucis et d’adversité, mon cœur ou mes artères pouvaient donner quelque signes de fatigue.

Dûment muni d’une lettre de recommandation aux Urgences, je me suis donc présenté au dit hôpital, à 10 heures. Miracle, seulement deux personnes finissaient des formalités à l’entrée. Une salle d’attente vide, du jamais vu, tant j’ai pu poireauter dans ce service pour feu mon père ou ma mère. Sinistres souvenirs.

Le temps de donner ma lettre, et on vient me chercher. On me fait déshabiller et coucher sur un lit dans un des box, on me fiche un cathéter dans un bras, un appareil d’électro-cardiogramme est avancé, on mesure ma tension : 20, plus tard : 22, puis on me prélève plusieurs tubes de sang.

En moins d’une heure, pas moins de quatre personnes interviennent et me questionnent ; je leur dit de fouiller dans mon sac pour trouver des analyses. Une des internes tente d’appeler mon médecin traitant ; compétente, elle a déjà une idée de son diagnostic et m’avertit des dangers d’un proche infarctus ou d’un AVC.

Vers midi et demi, un brancardier me donne un masque pour me rouler dans un autre bâtiment, en cardiologie, pour passer une échographie cardiaque. Dans le couloir, je vois des gens qui attendent sur RDV.

Au bout de 20 minutes, une jeune praticienne m’ausculte et fait des captures d’écran. Diagnostic confirmé, angor, il faut voir les artères : elle téléphone à un confrère quelques étages plus bas et le service programme l’intervention : ce sera le jeudi suivant, avec entrée le mercredi, coronarographie le lendemain et sortie le vendredi, si tout va bien.

Retour aux Urgences, mais cette fois-ci, on gare mon lit dans le couloir avec d’autres car il y en a de partout. De plus, en fin de matinée, j’avais entendu l’hélicoptère du Samu se poser sur toit des Urgences.

Partout des éclopés ou des souffrants, jeunes, vieux, avec ou sans masques respiratoires. De mon stationnement contre le mur, je vois tout. Toute l’effervescence, la saturation, les allées et venues dans le couloir. On court les pansements, les perfusions, il y a du matériel partout. Des personnels passent et repassent, se croisent téléphones en mains, on s’affaire aux soins et à la saisie informatique des dossiers.

Il est environ 15 h 30, je demande quand je pars. L’interne, une autre, la même, puis un autre qui doit revenir me faire une prise de sang. Il part. Je ne le revois plus. J’en attrape un autre au vol : il va voir pour les papiers.

Au bout d’un moment, il revient : bonne nouvelle, je peux sortir ; il enlève le cathéter et vaque à d’autres urgences.

J’enlève moi-même les patchs des électro-cardiogrammes, sauf ceux dans le dos que je ne vois pas. Tant pis, ne traînons plus ici, mon baluchon est sous le lit-chariot. Je me rhabille dans le couloir, l’interne me donne des consignes strictes : repos, pas d’efforts physique, quoi faire en cas de crise (du Natispray sous la langue et téléphoner au 15). Elle me remet une ordonnance de médicaments à prendre scrupuleusement et un RDV pour la semaine suivante.

Première coronarographie dans un camion 

En raison de travaux, l’intervention s’est passée dans la caisse d’un camion équipé, accolée aux blocs opératoires, d’où un trajet en fauteuil roulant à travers les bâches de chantier. Une équipe médicale de trois personnes a opéré pendant une heure et demie, douloureuse et éprouvante. Deux artères bouchées à 90 %, pose de stents pour le plus urgent. Une autre coronarographie est nécessaire car il est impossible de tout faire présentement. Malaise. Surveillance avant retour en chambre.

Deux brancardiers reviennent me chercher. Comme leurs collègues de travail, ils parcourent des dizaines de kilomètres dans les couloirs et étages des bâtiments anciens et récents du CHU « ni monobloc, ni pavillonnaire, l’architecture proposée recherche l’équilibre entre la compacité nécessaire à la proximité des services et l’aération du plan d’ensemble » (https://www.lemoniteur.fr/article/saint-etienne-une-nouvelle-aile-pour-l-hopital-nord.1782234). 7 000 personnes travaillent sur ce site (l’un des trois du CHU à Saint-Étienne).

Retour en chambre au 7e niveau, immobilisation bras et jambe quatre heures durant. La nuit, deux internes pour plus de 30 chambres. Bips des moniteurs des appareils de surveillance, appels en chambres, lumières, soins etc. Peu dormi.

Deuxième coronarographie

Retour à l’hôpital, le mercredi 8 juillet pour d’autres artères et d’autres stents.

Comme la fois précédente, l’intervention a duré 1 h 30 avec anesthésie du poignet et bras droit, puis l’aine pour l’artère fémorale. Comme il y a 15 jours, tout a été douloureux.

L’équipe médicale des plateaux (situés au niveau 0) et le personnel de cardiologie B (au 7e étage) sont impeccables et compétents. Le matériel technique semble au top. À 14 h 30, fin de ma coronarographie ; l’équipe médicale n’a pas encore déjeuné.

De retour en chambre, j’ai somnolé le restant de l’après-midi car il est strictement interdit de bouger la jambe et le bras pendant les 4 heures suivantes, à cause du risque d’hémorragie.

Chambres communes, promiscuité assurée

Ce qui reste l’éternel problème de cet hôpital (et sans doute beaucoup d’autres), c’est d’être deux (voire trois) par chambre, qui plus est, avec un seul bloc sanitaire exigu. Même problème que lorsque mon père y était hospitalisé plusieurs fois depuis 25 ans. Ces équipements sont devenus vétustes et le réseau d’eau douche est toujours défaillant (2 seules douches qui coulent mal par étage, pression de réseau insuffisant depuis la construction, il y a 40 ans! et elle sont prioritairement réservées pour se laver à la Bétadine avant les opérations chirurgicales). Tout atteste des politiques successives de destruction de l’hôpital public depuis des décennies.

De surcroît, les toilettes de la chambre étaient condamnées pour travaux ! Il fallait aller dans le couloir. Peu pratique avec une perfusion.

L’autre gros problème est ces télévisions allumées en permanence dans les chambres et jusqu’à tard le soir. Pas de quoi vraiment se reposer et dormir dans cette promiscuité. J’imagine sans risquer de me tromper que nos politicards hospitalisés bénéficient, eux, d’une chambre individuelle, sans la contrainte des visiteurs des compagnons de chambre commune. Alors, je le répète : « Ferme ta gueule Véran, l’hôpital, j’en sors ! ». Véran, comme Buzyn, comme Touraine, comme Veil et son numerus clausus, sont responsables du manque de moyens humains et pécuniaires de l’hôpital public. Il faut par ailleurs dénoncer le fallacieux discours sur le nombre de lits.

Quant à ceux qui applaudissaient les soignants à 20 h sur ordre des criminels du gouvernement, ils manquaient cruellement au soutien des hospitaliers contre Buzyn, l’an passé, lorsque l’urgence de cette dernière était, entre autres, de passer ses vacances en Corse pendant que des patients agonisaient un peu partout aux Urgences.

Olivier Véran fait le point sur les accords du Ségur de la Santé

https://www.youtube.com/watch?v=YDOwmQLL92Q

Ségur de la Santé : “on est loin du compte, c’est méprisant !

Secrétaire générale du syndicat Sud-Santé pour l’AP-HP, Cathy Le Gac sort déçue et en colère d’un Ségur de la santé dans lequel ne figure pas l’augmentation demandée de 300 euros, limitée à 180 euros/mois.

https://www.youtube.com/watch?v=4UD7npaLj8k

La position de l’Association des Petites Villes de France sur le projet de financer l’ouverture ou la réouverture de 4 000 lits à « la demande »

« Elle rappelle toutefois que près de 100 000 lits ont été fermés en moins de 20 ans et forme le vœu que ces réouvertures ne soient pas réservées aux plus grosses structures hospitalières mais concernent également les hôpitaux de proximité qui ont des besoins importants en termes de soins de suite et de réadaptation. » : https://www.apvf.asso.fr/communique_presse/conclusions-du-segur-de-la-sante-des-mesures-interessantes-et-pertinentes-qui-devront-etre-tenues/

Le Pr Perronne sur « les magouilles et les attaques dégueulasses contre Raoult »

https://www.youtube.com/watch?v=D8hvDKHIxKw&feature=youtu.be

À l’occasion de la parution chez Albin Michel de son livre intitulé “Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?” | Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et l’arrogance,  le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches revient sur les erreurs commises par l’exécutif et le Conseil scientifique dans la gestion de la crise sanitaire.

Corruption, mensonges d’État, le Pr Christian Perronne témoigne

https://www.youtube.com/watch?v=ITECeozrCUw&feature=emb_logo

Éric Coquerel : “Olivier Véran continue de nous mentir sur les masques” (et sur les protections aux soignants)

https://www.youtube.com/watch?v=PWpTH1BJk4c

Les masques imposés par Véran regorgent de staphylocoques

Publié le 22 juillet 2020 par Jacques Chassaing

https://ripostelaique.com/les-masques-imposes-par-veran-regorgent-de-staphylocoques-et-de-streptocoques.html

Coronavirus : “La France est prête, nous avons un système de santé extrêmement solide” (Olivier Véran, le 18 février 2020)

https://www.youtube.com/watch?v=BasekbE8Gl0&t=65s

Les larmes de crocodile d’Agnès Buzyn laissant sa place à Olivier Véran 

https://www.youtube.com/watch?v=Q31JQroRmy0

Pour l’instant, pas d’épidémie secondaire, pas de reprise épidémique, mais des cas de retours de voyage en provenance de certains pays. Explications

Covid-19 : où en sommes-nous ? Bulletin d’information scientifique de l’IHU – Nous avons le droit d’être intelligents ! Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection.

https://www.youtube.com/watch?v=a6MEE3ka9rc

Loire Covid-19 : au Samu, « pas de signe de reprise de l’épidémie à ce jour »

« Guillaume Villeneuve, médecin au Samu 42, surveille au quotidien les chiffres des appels enregistrés par le Centre de réception et de régulation des appels du 15. Si le Samu recense, ces dernières semaines, un frémissement des lignes lié au Covid-19, le service a repris une activité normale depuis juin. »

source : https://www.leprogres.fr/sante/2020/07/22/il-n-y-a-pas-de-signe-de-reprise-de-l-epidemie-a-ce-jour

L’incroyable REFUS DE SOIGNER le coronavirus (pas vu à la télé !)

Florian Philippot revient sur la mascarade des essais cliniques truqués, orchestrés par Olivier Véran.

https://www.youtube.com/watch?v=WGaHQdS4cU4

« On ne peut pas empêcher la vérité de sortir du puits », les études montrent enfin l’efficacité de l’hexachloroquine

Des mots et des chiffres. Par le Pr Didier Raoult ( le 7 juillet 2020)

https://www.youtube.com/watch?v=og7doP37AI8

Lire aussi dans le contexte

https://ripostelaique.com/coronavirus-agnes-buzyn-au-pied-du-mur-devant-nos-hopitaux-exangues.html

https://ripostelaique.com/les-urgences-sont-aussi-malades-de-limmigration-mais-chut.html

https://ripostelaique.com/le-samu-42-de-saint-etienne-va-disjoncter-allo-buzyn-tes-ou.html

https://ripostelaique.com/agnes-buzyn-sexonere-de-la-penurie-et-de-la-qualite-des-medicaments.html

Deux urgentistes de l’hôpital de Vichy jettent l’éponge https://ripostelaique.com/deux-urgentistes-de-lhopital-de-vichy-jettent-leponge.html

Le chef des Urgences de l’hôpital de Moulins démissionne https://ripostelaique.com/le-chef-des-urgences-de-lhopital-de-moulins-demissionne.html

Pour Agnès Buzyn, il a trop de malades en France ! https://ripostelaique.com/pour-agnes-buzyn-il-a-trop-de-malades-en-france.html

Liens utiles

https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/olivier-veran-installe-un-conseil-scientifique

https://solidarites-sante.gouv.fr/ministere/le-ministre-la-ministre-deleguee-et-les-secretaires-d-etat/olivier-veran/communiques-de-presse/

Jacques CHASSAING

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Notifiez de
Anne-Marie G

Je vous souhaite avant toute chose de recouvrer votre santé. Vous êtes plus jeune que moi et plus combatif, la cause patriote a besoin de vous ! Soignez-vous bien et reposez-vous !

CHASSAING Jacques

à Anne-Marie G
Merci.

BERNARD

Merci pour votre témoignage,fort intéressant. Pour ma part j’ai une assez faible expérience dans les hôpitaux, mais j’ai déjà raconté que je devais passer devant 7 personnes à l’hôpital public pour être face à face avec le spécialiste (en l’occurrence ici un cardiologue aussi), et lorsque je consulte dans le privé, je ne vois que l’accueil, l’infirmière qui prépare et réalise le tracé (et encore même pas toujours parfois c’est le cardiologue lui-même qui s’en occupe).
De ma faible expérience je trouve qu’il y a trop de monde à certains endroits et pas assez dans d’autres (peut-être aussi une histoire de qualification) ce qui fait qu’on paye des gens “inutiles”, et qu’on ne paye pas les gens “utiles”..
Encore un problème dans l’administration que le monde entier nous envie.. probablement.

Hellene

Ecoutez les signaux (symptômes ) que votre corps vous envoie, la médecine ne songe souvent qu’ à les masquer (eh oui, toujours…)
Et prenez soin de vous, nous avons besoin de vos lumières sur ce site.

Maximilien

Véran et Hirsh deux tocards…

jean haysoupé

Ne soyez pas amers, on s’occupe de vous!
Le ministère de la santé et ses services
La direction générale de la santé
la direction générale de l’offre de soin
la direction générale de l’action sociale
l’inspection générale des affaires sociales
La haute autorité de la santé
L’ANESM, l’agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux
Les fameuses ARS
La sécurité sanitaire
L’agence nationale des médicaments et des produits de santé
Les Galaxies de santé et de soins qui gravitent autour des Conseil Généraux
J’ai du en oublier….
Vous ne savez pas à quoi servent toutes ces officines?, rassurez vous, ceux qui ont pondu tous ces « machins » ne savent pas à quoi ils servent non plus!.

jean haysoupé

Simone Veil fût la belle mère de la sinistre Buzyn.
Avec son numérus clausus catastrophique cette bonne femme ouvrit la boite de pandorre, car aujourd’hui, si nous avons des hôpitaux de construction récentes, le manque de praticiens Gaulois compétents se fait cruellement sentir.
Dans ma région, les hôpitaux sont pourvu en praticiens exogènes, Malgaches, Africains, Roumains, … dont les méthodes et le suivi des malades donnent quelques sueurs froides aux patients hospitalisés!
Pourtant avec des dépenses de santé, évaluées à travers la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), s’est élevée à 203,5 milliards d’euros en 2019 dans notre pays qui est le champion des dépenses de soins toutes catégories.
La France pays où l’offre de soins est la meilleure du monde…….Pas sur!!!

Celtica

L’avorteuse et l’empoisonneuse…

Undertow

Oui, plus de 1 millions de bébé tués ….

POLYEUCTE

Chacun a son aventure hospitalière (urgences, poumon ouvert sans anesthésie, 2 infarcts, 2 arrêts du coeur, 3 stens, etc…) Tout ça à Paris.
Seule remarque ? Je me suis toujours senti à l’étranger. Voisins et infirmières !

vive Duterte

Ce Varan a – t-il fait lézard et métiers ?

Marie-Claude Raffermi

Au mois d’octobre 2019, j’ai reçu un appel aux dons des Hospices Civils de Lyon pour qu’ils puissent continuer à nous soigner dans de bonnes conditions (???).
J’ai 68 ans, j’ai toujours vécu dans la métropole lyonnaise et c’est la première fois que les HCL lancent une telle action.
Au mois de décembre 2019, j’ai fait une chute et lorsque les pompiers m’ont dit qu’ils allaient m’emmener aux urgences de l’hôpital le plus proche, j’ai refusé et demandé qu’ils me conduisent aux urgences d’une clinique pas très loin de mon domicile car je n’ai plus confiance dans les hôpitaux publics.

POLYEUCTE

Je vous précise qu’en Normandie, près de chez moi, les Hospices Civils de Lyon disposent de centaines d’ha de forêts !!! Les Pôvres !

FCC Cercle Légitimiste de France

Hôpitaux / Armées: même combat! Les gouvernements successifs sabrent les budgets, suppriment les moyens, laminent les effectifs et les maltraitent!!!Félicitations pour ce traitement d’ ensemble de cette situation désastreuse. Et surtout, cher Jacques, faites attention à vous et soignez-vous bien! Nous avons grand besoin de vous.

François BLANC

le coût de l’hôpital en France est le plus élevé du monde donc le rapport qualité/prix est désastreux comme tout ce que touchent les gauchiasses immigrationnistes

Patapon

On nous rabâche que nous avons la meilleure médecine du monde.Ce fut peut être vrai,il y a 40ans.Ca ne l’est plus aujourd’hui.Ce poste régalien a subi toutes les contraintes budgétaires et toutes les avanies de la part d’administrateurs et de financiers malhonnêtes ou stupides.Le service public n’est plus rendu correctement en Françe.MAIS OU EST DONC PASSE L’ARGENT DE NOS IMPÔTS? Merci aux personnels de santé qui se dévouent corps et âme pour pallier les carences du système hospitalier ,malgre des conditions de travail désastreuses.

Clotilde Prouvost

Tout d’abord, veuillez recevoir mes souhaits de rétablissement complet, et merci pour votre reportage vécu.
Ma mère était hospitalisee pour la journée hors d’examens de contrôle, et elle demandait toujours une chambre à deux lits, par ce qu’en cas de malaise, une des deux pouvait prévenir.
Mais elle a souffert aussi de la télévision fatigante… quelquefois, il faut savoir faire des concessions mais cela ne devrait pas être imposé.
.J’ai même expérimente les Urgenes – malaise vagal dû à l ‘épuisement. Bon diagnostic, mais impossible d’obtenir un peu d ‘eau, et impression de – pas trop propre. Douche à la maison !
Prenez bien soin.de vous.
Avec un bon traitement, les maladies cardiaques évoluent très bien.

satrape

Le numerus clausus ne date pas de Simone veil car c’est sous Pompidou qu’il a été établi et veil n’était pas ministre de la santé , assez d’inexactitudes votre article serait pas mal sinon

Anton

Exact mais c’est bien Veil qui a initié la gestion “entrepreneuriale” de l’ Hôpital en 1975 et dont nous payons les conséquences encore aujourd’hui avec en plus la création des ARS honnies et le renforcement de l’autorité des directeurs d’hôpitaux face au personnel médical par Sarkösy. Voir le livre de Jean-Marie Grelier “Nous nous sommes tant trompés -Plaidoyer pour l’avenir de la santé”, éd. du Rocher, novembre 2019.

CHASSAING Jacques

à satrape:
Le numerus clausus instauré en 1971 par Simone Veil reposait sur l’idée, qui s’est révélée totalement fausse par la suite : l’offre crée la demande. Réduisons l’offre et la demande faiblira permettant ainsi de maîtriser les dépenses de santé : https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal/exercice/demographie-medicale-le-paradoxe-francais
Mis en place par Simone Veil en 1971, le numerus clausus (nombre fermé en latin) avait provoqué, dès son application, de vives manifestations étudiantes. Son objectif : réguler les flux d’étudiants en médecine, en fixant un nombre de places limitées en deuxième année. Avec l’interdiction de tripler la première année, le numerus clausus a tué beaucoup de vocations et bon nombre d’étudiants, remerciés, en cauchemardent encore : http://www.tourde

Boursin

Chère Jacques
Ca sert à rien de dialoguer avec ce fumier de la Nature.
Cordialement

Patapon

Idem pour les écoles d’infirmieres.Ma nièce a été recalée à son examen pour quelques points; six mois plus tard nous devions importer des infirmières espagnoles…

zéphyrin

Les plus humains, les plus motivés, à la restitution plus lente du savoir dans le stress sont éliminés alors qu’on constate que des nuls (assez nombreux) sans grand intérêt pour le boulot ont réussi…
Je passe sur la génération des french doctors formés à Cluj en Roumanie avec les sous de papa maman…Sans commentaires.

Philippe@9.3

Frère Jacques. Je suis aussi passé à l’hopital cette année, dans le 9-3.
Même si j’ai apprécié une implication certaine des personnels présents, ça n’est pas général et bien sûr on ne voit pas ceux absents (et ce serait une grosse minorité).
Vous noterez que le choix post confinement a été prime + augmentation pour tous, rien pour le matériel. Donc la vétusté, les soignants s’en accomodent sans mal…
De toute manière ils savent que normalement, ils auront droit un quelques avantages ‘communautaires’.
Pour les lits, selon mes souvenirs, nombre de ces lits étaient souvent occupés par des vieux +- mourants. Par exemple, d’où je viens, toute une aile de l’hopital a été transformée en EPAD. Comme d’autres EPAD ont été crées, je ne dirais pas que le nombre de lits aient diminués.

Pseudo1

“Vous noterez que le choix post confinement a été prime + augmentation pour tous, rien pour le matériel. Donc la vétusté, les soignants s’en accomodent sans mal…”
Tout à fait….
Et il faut savoir également qu’à aucun moment, il n’y a eu une saturation des hôpitaux comme les médias ont fait croire aux Français pour faire peur. Tout n’a été qu’une vaste manipulation, et ça continue pour détruire le maximum d’indépendants, TPE et PME (ce qui constitue “la classe moyenne du privé”, c’est cette classe que le gvt détruit délibérément car indépendante de l’Etat) et pour contrôler la population.

Et pour le plan blanc (les opérations reportées) que le gvt a fait pour balayer tous les malades hors “covid-19”, il aura des conséquences pour tous ces malades qui n’auront pas été opérés à temps.

Pseudo1

Bien que pour les indépendants, ils sont aussi en partie dans la classe populaire. Ce sont les indépendants, que le gouvernement tue en ce moment sous prétexte de ce virus.
“Les classes moyennes englobent l’ensemble des professions intermédiaires, la moitié des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, ainsi qu’un cinquième des cadres supérieurs, des ouvriers et des employés. Les classes populaires regroupent 80 % des employés et des ouvriers et 30 % des indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprise). Les classes aisées rassemblent le reste : 80 % des cadres supérieurs et 20 % des indépendants).”

Pseudo1

“Les anesthésistes et les infirmières de bloc attendirent en vain les malades qui ne leur furent qu’exceptionnellement adressés (seulement dans quelques endroits de l’ile de France après quelques semaines et diffusion dans la presse de ce dysfonctionnement). Chirurgiens et anesthésistes, en l’absence d’activité normale autorisée (et sans indemnisation pour leur perte nette de revenus), ne virent pour la plupart aucun malade Covid. Leurs établissements, un certain nombre de personnels paramédicaux et administratifs furent finalement mis au chômage et le sont toujours.

Les lits d’hospitalisation ordinaires des établissements privés étaient vides pendant que les télévisions clamaient l’absence de lits disponibles. Ces mesures étaient destinées à masquer en partie l’état déplorable…

Pseudo1

(Suite) de notre système sanitaire mis à mal depuis de nombreuses années par des politiques de gestion bureaucratique purement comptable, et probablement de poursuivre la destruction du réseau privé entreprise depuis plusieurs années.
En fait, ce plan blanc ne servit qu’à saborder un peu plus les soins des patients ordinaires, car toute activité non covid19 fut interdite dans toute la France. Les internes de l’hôpital Tenon par exemple racontèrent sur les réseaux sociaux comment ils s’ennuyaient faute de patients.
Ces mesures ont nui et nuisent toujours aussi aux malades ordinaires
La peur dissuade les malades de consulter” http://www.economiematin.fr/news-ouverture-bloc-operatoire-danger-malades-confinement-coronavirus-delepine

kounnar

“Aucun parasite du Conseil scientifique d’Olivier Véran” oups
là vous êtes dur avec …Raoult

“Le président, Jean-François Delfraissy,..
Trois autres infectiologues sont également mobilisés : Denis Malvy, spécialiste des maladies tropicales à Bordeaux; Didier Raoult, basé à Marseille …”

Rappelez vous qu’au tout début de l’épidémie alors que certains demandaient des actions, la fermeture des frontières ce “comité scientifique soufflait à l’oreille des “décideurs” : “c’est une grippette, un gros rhume, il est aberrant de parler d’un virus qui a tué 6 Chinois”.

Chassaing Jacques

à kounnar
Je crois savoir que D. Raoult s’était retiré de ce Conseil ou n’y participait plus.

kabout

cette de téte de fion de varan ( comme le saurien) sait qu’il lui reste a peine 2 années a ce poste + les plaintes au cul,alors il s’empresse de finir l’hecatombe de l’hopital,une saloperie comme les autres ministres.

.Dupond1

Il n’y a plus que les réseaux sociaux (si génant pour la propagande) pour nous informer du réel en ayant le reflexe de faire de nombreux recoupements (autrements dit “ne pas écouter qu’un son de cloche”) Le pays va mal ,il va tres mal et les médias grassements rémunérés mentent par omission (le sourire aux levres n’informent que ce qui nous endort) Nos pauvres vieux s’en vont pour le voyage sans retour ,ils n’ont pas maitrisé le net trop occupés a bosser pour entretenir la famille dans la dignité et payer les traites du petit pavillon pour les vieux jours . Cette époque est révolue et ceux qui veulent avaler des couloeuvres seront les dindons de la farce ….je ne me fie qu’a la météo !!! et encore ???

Dulcinée

Dommage que le personnel soignant ne savait pas à qui il avait affaire..et dans ce personnel soignant, beaucoup viennent d Afrique et du Maghreb. Ils sont reconnus d ailleurs pour être de très bons praticiens. Horreur ! Ils ont osé posé leurs sales pattes sur vous !

Chassaing Jacques

à Dulcinée:
?

Boursin

Chère Jacques
Ca sert à rien de dialoguer avec ce fumier de la Nature.
Cordialement

patphil

et si vous allez en guyane, il n’y a pratiquement qu’eux!
le numérus clausus, les primes énormes données aux médecins remplaçants etc. ils font leur beurre, pourquoi croyez vous qu’ils délaissent leurs compatriotes qui eux peuvent crever sans que cela les émeuvent!

Rochefort

Dulcinée a les méninges calcinées…

zéphyrin

les infirmières et toubibs “africains” ne sont pas indispensables dans l’hôpital public, et ils seraient plus utiles dans leurs pays.
même certains dentistes “étrangers” , nerveux et un rien arrogants, dès quelques difficultés de pratique, vous conseillent de chercher ailleurs.
Ce que j’ai fait et ma charmante occitane n’a eu aucun problème avec sérénité et sourire.

Wouah

C est le propre de la médecine que de soigner indifféremment.
Ce que j’aime, c est la réponse, genre “quoi ?”
“Je comprends pas du tout !”
“Je passe mon temps à degoiser sur les noirs et les arabes, je vais à I hôpital, il y a beaucoup de noirs et d’arabes, mais là pour le coup j’en parle pas”

Toujours googler le nom des gens.

Comme beaucoup pensent que la vie qu ils ont étalée sur internet va rester “confidentielle”, on découvre des choses intéressantes.

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