Fête de l’Huma : Le Nouvel Obs accuse la gôche d’être plus nauséabonde que l’extrême droite !

Non mais à qui se fier ?

Alors que nous avions tous fini par nous habituer à l’idée que le racisme était le rejeton nauséabond enfanté par la seule droite moisie, patatras, nous apprenons avec stupeur qu’il est en fait accouché de la gauche ! C’est à y perdre ses repères les plus ancrés…

Et c’est le site du Nouvel Obs qui nous assène sans précaution préalable cette terrible réalité : la gauche plus raciste encore que la droite, plus nauséabonde même que l’extrême droite.

En effet, alors que Caroline Fourest devait intervenir lors d’un débat destiné à offrir des clés pour lutter contre le FN, celle-ci s’est retrouvée contrainte d’annuler son intervention en raison de l’agitation de quelques individus venus semer la pagaille.

L’un d’eux explique qu’ils étaient venus simplement lui remettre son « Y’a Bon Award » qu’elle n’était pas venue chercher quelques mois plus tôt et qu’elle avait reçu pour des propos jugés racistes.

Insistant sur le caractère antiraciste de son mouvement, Bader, militant du mouvement Les Indivisibles, s’étonne tout d’abord de ce que l’on n’a pas invité un membre de son Collectif en lieu et place de Mlle Fourest, jugeant celle-ci incompétente à contrer le FN, d’autant que cette dernière avait osé montrer son vrai visage d’islamophobe en réclamant la mixité et le non port du voile dans les gymnases lors des tournois de basket. Bader ne décolère pas « si les femmes portent le voile c’est bien qu’il y a des hommes dans la salle », justifie-t-il. Selon lui, la simple présence d’un homme dans un lieu justifierait donc le port du voile de la femme. On va s’amuser dans les années à venir quand ces gugus seront majoritaires sur notre sol…

Bref, la bande à Bader avait donc prévu de lui remettre son prix à la Fourest. Le scénario était bien ficelé, calculé à la minute près : une nana devait s’approcher de la tribune et lui remettre sa banane dorée tandis qu’un acolyte au même moment devait brailler quelques amabilités dans un mégaphone. Mais c’était sans compter sur le service d’ordre zélé du Parti de Gauche qui a tout d’abord déclaré aux perturbateurs qu’ils « n’étaient pas chez eux ».

« L’opération Banane » a alors mal tourné, le service d’ordre a jeté Bader au sol par deux fois en tentant de l’étrangler. Sa complice a subi le même sort alors qu’elle tentait de déposer sa banane sur l’estrade.

Désireux d’apporter leur contribution à l’ambiance, d’autres militants se sont mis à scander des slogans antiracistes, ce qui n’a apparemment pas plu aux gauchistes présents qui ont alors ôté avec vigueur et soulagement leurs fragiles costumes d’Humanitaires-citoyens-du-monde, manifestement trop lourds à porter pour eux, et se sont mis à chahuter les intrus et à insulter Bader et sa bande en des termes explicites quant au fond de leur pensée : « Vous n’avez rien à faire ici, vous n’êtes pas chez vous ! », « Rentrez chez-vous ! », « Ce n’est pas notre culture à nous ! », « Islamofascistes ! », « Allez toutes vous faire exciser ! ».

Tout en souhaitant le départ de nos immigrés-chances-pour-la-France, ces racistes hurlaient à la liberté d’expression, ce qui à la Fête de l’Huma n’a sans doute jamais été revendiquée avec autant de fougue. On appréciera d’ailleurs leur conception à géométrie variable de ladite liberté d’expression, eux qui ont coutume de faire interdire toute manifestation qui leur déplaît, parfois avec violence,  qui agressent des militants de droite ou même du PS sans le moindre état d’âme. Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais…

Bader continue : « Certains de nos militants arabes ou noirs ont été personnellement pris à partie et se sont vus qualifier de « communautaristes » et d’ »immigrés ». Le journaliste Nadir Dendoune qui couvrait le débat a été sommé de quitter les lieux car « ça se voyait [à sa tête d’arabe ?] qu’il était avec ‘eux’ ».

A la Fête de l’Huma le ventre de la Bête était donc encore bien fécond et ses géniteurs de bons moralisateurs de gauche bien comme il faut, auto-installés dans le camp du Bien et distribuant les bons ou les mauvais points aux patriotes forcément mauvais. Nous les imaginions détester notre culture pour lui préférer toutes les autres cultures du monde, mais en fait c’est encore pire que cela, pire que le racisme : c’est carrément tout le genre humain qu’ils détestent.

A la suite de ces distrayantes péripéties, la Licra s’est sentie obligée de réagir. Quelque peu gênée aux entournures et contrainte de prendre position, l’association a dû apporter son soutien à la nouvelle paria du printanier islam en se désolidarisant lâchement de ceux qu’elle a pourtant toujours fait mine de défendre presque sans réserve jusqu’à présent, allant même jusqu’à les traiter de « faussaires », leur reprochant d’instrumentaliser « les fractures sociales et identitaires pour faire  prospérer une concurrence victimaire » ! On aura vraiment tout lu !

La Licra n’en est cependant pas à son premier aveu du genre puisque déjà en juin dernier son Président Alain Jacubowicz déclarait « Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui, presque toutes les agressions antisémites sont commises par des musulmans ». Bizarrement, personne ne lui a sauté dessus en le traitant de raciste. Les anti-islamophobes ont l’attaque sélective…

On pourra encore méditer longuement sur ce passage datant de décembre 2003 tiré du Droit de Vivre, la revue de la Licra : « Peut-on critiquer l’islam ? Vaste et dérangeante question… Comment y répondre sans tomber dans un vulgaire racisme troupier et sans être taxé de xénophobie par une certaine intelligentsia française qui interdit tout débat au nom de la pensée unique ? » (1).

Une tirade à garder précieusement dans ses tablettes et à ressortir à la prochaine nécessité.

 Caroline Alamachère

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/627277-caroline-fourest-a-la-fete-de-l-huma-notre-version-des-faits-cote-indivisibles.html

(1)   La France licratisée (Anne Kling – éd Mithra)

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