Fête du cochon à Hayange : un énorme soutien populaire à Fabien Engelmann

HayangefetecochonQuand nous sommes arrivés, aux alentours de midi, en compagnie de Pierre Cassen et Christine Tasin, aux portes d’Hayange, nous envisagions tous les scénarios, y compris les pires, par exemple que, effrayée par la campagne médiatique menée contre le nouveau maire, Fabien Engelmann, et lassée des polémiques internes de la majorité municipale, la population ne boude l’événement.

Evidemment il n’en était rien ! Dès que nous sommes passés devant la place de la Résistance, nous avons tout compris. Le succès était au rendez-vous, et il dépassait les espérances des plus optimistes de la municipalité. Toutes les tables étaient déjà occupées, et la dizaine de stands étaient pris d’assaut. Il y avait une file d’attente impressionnante devant la boutique où on grillait des porcelets. Manifestement, il y avait sous-effectif.

Mais, sans le moindre incident, les gens attendaient sagement leur tour. C’était la vraie France qui était là, le vrai peuple, de toutes les générations. Autour de la Fête du Cochon, chacun savourait le plaisir d’être ensemble, autour du bon verre de vin, de la charcuterie, de musique populaire où chaque génération se retrouvait. Certains parlaient de plus de 2.000 participants, tout au long de la journée, ce qui est exceptionnel.

Mais le plus intéressant fut l’accueil du maire, Fabien Engelmann. Alors que depuis des semaines, celui-ci est victime d’un véritable lynchage médiatique, le faisant passer pour un voleur, un escroc, un faussaire, un bourreur d’urnes, voire, selon certains gauchistes dégénérés, un zoophile, le peuple d’Hayange a répondu à sa façon. Plutôt que de rester chez eux, les citoyens ont choisi de sortir de chez eux, et de prendre place devant l’Hôtel de Ville. Quelle plus belle façon de rendre hommage à un maire que les médias, locaux et nationaux, ont choisi de lyncher, et, à travers lui, le parti qu’il représente.

Il fallait voir Fabien faire face amicalement à toutes les sollicitations dont il était l’objet, et avoir toujours le mot juste pour répondre à une phrase d’un électeur. Manifestement, contrairement à nombre de politiciens professionnels de tous bords, celui qui, il y a encore peu, n’était qu’un modeste ouvrier municipal, est comme un poisson dans l’eau, au milieu de sa population.

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Son discours, à 13 heures, fut un modèle du genre : rappel de la tradition du cochon, dans le contexte historique de Hayange, évocation de la place de l’animal dans notre civilisation, rappel des fêtes familiales autour de lui, coup de griffe à ceux qui ont voulu faire interdire cette initiative, le tout terminé par une vibrante « Marseillaise », avec toute l’équipe municipale derrière lui, ainsi que Thierry Gourlot et Dominique Bilde, responsables nationaux du FN, et nombre de militants locaux qui avaient tenu à lui manifester leur soutien, même en venant de loin.

Ensuite, les orchestres, populaires permirent aux plus guincheurs de se déhancher au son de musiques ou de chansons connues de tous, qui évoquaient des souvenirs, proches ou lointains, à tous les participants.

J’ai pu vérifier, sur place, outre la popularité de Fabien, la renommée de Pierre et Christine, qui furent sollicités par quelques journalistes, mais surtout par de nombreux Hayangeois qui ont fait leur connaissance lors de la campagne. J’ai vu Pierre avoir une discussion très animée avec ceux qui, en interne, ont émis sur la place publique des critiques particulièrement virulentes, parfois sordides, contre le nouveau maire et son équipe. Le fait que les choses soient dites entre quatre yeux m’a paru plutôt sain, même si notre fondateur leur fit connaître son avis sur leur attitude, et ses conséquences. Entre patriotes, les choses doivent se dire les yeux dans les yeux.

Naturellement, les journalistes, massivement présents, dans l’attente du dérapage qui permettra de ternir la fête, se jetèrent sur la présence de quelques membres de L’Œuvre Française qui, par leur tenue, incarnaient exactement ce qu’ils étaient venus chercher. Faisons leur confiance pour mettre en avant ces images caricaturales, bien éloignées de celles du vrai peuple d’Hayange et des environs.

A l’heure où je boucle cet article, la fête doit se poursuivre jusqu’à minuit. J’ignore comment elle se terminera, mais je sais une chose : Fabien Engelmann, sans doute épuisé par les nombreuses sollicitations dont il fut l’objet, sort renforcé de cette initiative, qui a confirmé une popularité incontestable chez les vrais gens, ceux que les médias parisiens et locaux méprisent : ne leur déplaise, les Hayangeois aiment leur maire.

D’autre part, le fait de célébrer le cochon n’est absolument pas vécu par la population comme un acte xénophobe ou raciste, mais comme une réappropriation de nos meilleures traditions populaires, gastronomiques ou culturelles.

A la vue d’une telle réussite, devant des cadres nationaux du FN, nul doute que d’autres maires du parti de Marine Le Pen ne tarderont pas à imiter une telle initiative. Comment mieux montrer à leurs électeurs qu’ils incarnent réellement, y compris dans la vie quotidienne de nos compatriotes, une alternative aux imposteurs qui sont prêts à renier nos valeurs pour ne pas froisser des traditions venues d’ailleurs.

Un message fort est sorti de cette initiative : ce n’est pas parce que, en France, des millions de musulmans se voient interdire de manger du cochon par des textes sacrés, et que quelques dhimmis de gauche sont prêts à abdiquer leur culture pour mieux se soumettre, que soixante millions de Gaulois doivent être privés de porc, à Hayange comme ailleurs.

Pari réussi, bravo Fabien Engelmann et l’équipe municipale d’Hayange, et à l’année prochaine pour la deuxième édition.

Jeanne Bourdillon

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