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Fiasco de la manif contre Zemmour : l’antiracisme ne fait plus recette

La junte médiatique pleure donc ses « morts au combat » – en fait un groupe de militants SOS Racisme énergiquement virés du meeting d’Éric Zemmour –, sans s’interroger sur ce qui serait arrivé à des patriotes s’ils avaient manifesté au meeting de Jean-Luc Mélenchon qui avait lieu le même jour, sans s’interroger non plus sur les agressions multiples dont sont victimes toutes les voix dissonantes, à savoir celles qui n’adhèrent pas aveuglément à l’antiracisme et ses avatars. Alors une ou deux torgnoles ne les ont pas tués, ces activistes, et ils les ont cherchées ! Et pour certains journalistes chahutés, je ne vais pas pleurer ! Ils se font jeter de partout de toute façon, à force d’avoir craché sur le peuple réel. Au fait, qui taguait hier des appels au meurtre des patriotes ?!

Ces antiracistes je les ai vus pour ce qu’ils sont, dimanche, à la manifestation anti Zemmour : à quelques exceptions près, ils haïssent la France dans tout ce qu’elle représente. Manifestation qui n’a d’ailleurs pas rameuté les foules. Nous autres, Gilets jaunes, faisions nettement mieux jadis. La Préfecture de Paris aussi faisait mieux avec nous, en crevant volontiers des yeux. Tandis qu’hier l’encadrement policier était très discret, voire inexistant. Et les braillards pouvaient tranquillement gueuler qu’ils détestaient « l’État, les flics et les fachos »

Quant aux fouilles des sacs, elles étaient bien sommaires et tellement polies lorsque je me souviens de tutoiements et bousculades à l’attention de copains ayant le malheur de porter un gilet de la mauvaise couleur, selon la Macronie. Exception faite pour moi qui ai, par provocation je l’avoue, répondu au gendarme qui me contrôlait et m’interrogeais que je n’étais pas là pour soutenir les manifestants. Là, j’ai eu droit à une vérification d’identité en règle et à des regards soupçonneux, jusqu’à ce que je lui rappelle que nous nous étions déjà vus dans une autre manifestation et en donne la preuve.

https://www.youtube.com/watch?v=N8hGRNImDgw

Voilà où nous en sommes en France : le système protège ses ennemis et flique les défenseurs de la France. Génération Identitaire est dissout mais pas les ultraviolents Antifas. C’est bien la preuve qu’il sont les petits chéris du pouvoir. Et puis il ne faudrait pas mettre en danger un fils de député ou de juge venu crier sa révolte bourgeoise dans une manif ! Quant aux autres, ils étaient sous la protection des syndicats, ce qui les rend intouchables.

Et ils se savaient en sécurité ces petits agneaux, notamment un qui a spontanément lancé à propos de ses camarades partis à Villepinte et à ce moment retenus par la police : « Vaut mieux être nassés que lynchés par 3 000 fachos ! » En fait, les « fachos » n’étaient pas 3 000 mais au moins 15 000, ce qui fait une certaine différence. Par contre, comme me l’a dit un passant avec une certaine ironie, chez les anti Z il y avait autant de photographes et cameramen que de manifestants. L’antifascisme ne ferait-il plus recette ?!

Ils étaient aussi venus avec des slogans plus indigents les uns que les autres ; dont celui de cette proprette étudiante en sociologie, récitant à un journaliste son catéchisme vivre-ensembliste appris dans ses cours, en même temps qu’elle brandissait crânement sa pancarte : « Zemmour, jette-toi dans le canal, meeeerde ! » Je suppose qu’elle voulait parler du canal de l’Ourcq… Plus loin, on lisait : « Fuck Off Nazis »… Quelle audace et quelle recherche : à faire trépigner La Rochefoucauld de jalousie !

Faut-il préciser que les appels au meurtre de Zemmour étaient légion ? Mais là ça passe et tout le monde s’en tape du « brun flippant », « ressassant ses obsessions nauséabondes pour le plus grand bonheur de fans éplorés et de nervis violents », ainsi que l’a si « objectivement » rapporté le torche-merde Libération.

https://www.liberation.fr/politique/elections/zemmour-a-villepinte-un-brun-flippant-20211205_WCZDOUPTMJC4NFOYXXZITGVRYM/

Et, osant tout, un syndicaliste a même pris le micro pour pointer les dangers du terrorisme. Pas n’importe quel terrorisme : celui de l’extrême-droite… Oui, vous avez bien lu. Et il balançait ça au cœur d’un quartier de Paris islamisé à outrance et où le grand Remplacement n’est pas une vue de l’esprit. Sur BFMTV, le soir-même, la très résistible Alice Coffin en rajoutait une louche avec ce « danger ». Le déni du réel à ce point, c’est du grand art !

 

Si j’ai bien compris, le programme de ces « génies » de la politique, c’était : « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos » ; « Paris Antifa » ; « La rue elle est à nous » ; « De l’air, de l’air, ouvrez les frontières ». Sans oublier : « Tout le monde déteste Éric Zemmour ! » On va aller loin avec ça…

Je ne sais pas s’il faut que jeunesse se passe mais j’aimerais assez que tout cela trépasse !

Charles Demassieux

(Photos & vidéo : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

PS : je tiens à féliciter ici-même Karim Ouchikh, que j’ai autrefois eu le plaisir de recevoir sur Radio Courtoisie, pour son ralliement à Éric Zemmour. Et j’attends toujours d’un des conseillers de ce dernier qu’il daigne enfin répondre à ma proposition d’entretien pour Riposte laïque. Il s’y était engagé. La parole donnée c’est important, et j’ajoute que nos lecteurs méritent le respect. C’est dit !