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Fichage général : l’État totalitaire enfin en place

L’année 2021 commence comme un jeu vidéo. Ça dézingue à tout-va.

Olivier Duhamel, ce vieux beau à la gueule arrogante de toute la racaille bourgeoise de gauche (Kouchner, Lang, Enthoven, Cahuzac et Cie) enfin révélé en tripoteur de petit garçon. Ce type, allégorie de la morale de gauche, se révèle pour ce qu’il est, un Janus du camp du Bien.

Le trompettiste libanais Ibrahim Maalouf réclame de la diversité dans l’Orchestre symphonique de Vienne. Il se fait remettre à sa place par Zhang Zhang, premier violon à l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo. Maalouf s’en prend alors à elle comme il s’en est pris à Mila : en lâche. Ce dragueur de gamine qui réclame le délit de blasphème contre Mila, insulte Zhang Zhang, niant sa dignité humaine en l’accusant d’avoir abandonné son frère en Chine au nom de sa carrière. En réalité Maalouf, qui devrait essayer de jouer de sa trompette avec son Q…I n’admet pas que la diversité arabo-musulmane n’est pas ce qui se fait de mieux en musique classique.

Toujours en ce début d’année, Buzyn a enfin été récompensée, la voilà nommée à l’OMS (Organisation mondiale de la santé) pour services rendus. Elle œuvrera au cabinet du directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus, ce “Méphistofêlé” visé par une plainte pour complicité de crime contre l’humanité.

Mais l’essentiel n’est pas là.

L’État totalitaire termine de se mettre en place.

L’État totalitaire, ce n’est pas le goulag ou les camps d’extermination, c’est un État qui n’admet aucune opposition organisée et qui tend à confisquer la totalité des activités de la société pour en contrôler tous les rouages.

Ainsi juste avant Noël, le 22 décembre, un décret du gouvernement a réformé le Code de déontologie des médecins. Il leur impose de ne communiquer que des données scientifiques “confirmées”, autrement dit ayant été estampillées comme vraies par lui-même. Christian Perronne, Didier Raoult sont dans le collimateur. Il n’y aura plus de débat. Quant à savoir ce que sont des données scientifiques “confirmées” et des données “non confirmées”, on compte sur Véran, Salomon, Blachier, Castex pour nous le dire.

Mieux, le Conseil d’État a validé la création, au nom de la sûreté de l’État, par la police et la gendarmerie, de fichiers sur nos opinions politiques, nos appartenances syndicales, nos données de santé.

Ce Conseil de pourris considère que ce fichage ne porte pas atteinte à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale.

Les policiers et gendarmes sont donc autorisés à faire mention des « opinions politiques », des « convictions philosophiques et religieuses », de « l’appartenance syndicale » de chacun de nous.

Ils enquêteront sur nous jusqu’à l’os : nos identifiants, nos photos et nos commentaires postés sur les réseaux sociaux, nos troubles psychologiques et psychiatriques « révélant une dangerosité particulière » – attention surtout ceux de « l’ultra-droite » tellement dangereuse et ceux des anti-vaccins.

En clair, il s’agit de ficher politiquement toute la France.

La Chine fait des émules.

Mais rien, évidemment, sur le fichage ethnique des pensionnaires de nos prisons, des territoires perdus de la République, des voyous qui transforment nos centres-villes en savane africaine.

Heureusement, deux événements donnent un peu de couleurs à ces premiers jours de 2021, la “rave party” près de Rennes qui a ridiculisé l’État et ses milices. Cruchot, au rapport ! Oui, chef !

Et le refus britannique d’extrader Julien Assange aux États-Unis où les Ricains rêvent de le jeter dans un trou jusqu’à la fin de ses jours.

Marcus Graven

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