Fiction sur l’effondrement des États-Unis

Publié le 23 août 2020 - par - 12 commentaires - 1 168 vues

La situation aux États-Unis d’Amérique ne s’arrange pas, pour ne pas dire que la conflictualité y progresse aussi vite que le coronavirus de Wuhan et des Contamines. Pourtant le texte ci-après relève, à l’heure où il est écrit, de la pure fiction à vocation ludique, et sera suivi prochainement d’une anticipation plus sérieuse.

Au troisième trimestre l’effondrement de la Consommation Nationale Brute, indice aussi important aux États-Unis que le Produit National Brut dans les pays productifs, a montré encore la chute d’un tiers qu’il affichait pour le deuxième trimestre. À la fin de l’été le pays déplorait moitié moins de morts que pendant la Deuxième Guerre mondiale, mais calculait qu’au moment de l’élection présidentielle il aurait perdu, du fait du Covid-19, autant de vies que pendant la Deuxième Guerre mondiale du fait de l’ennemi. À la fin de l’été les réserves alimentaires issues des récoltes 2019 sont épuisées et les prix augmentent même pour les produits encore à la vente, en dépit du rationnement introduit en avril pour de nombreux produits et étendu pendant l’été à d’autres. Les quarante millions de cartes alimentaires (bons d’alimentation rationnée sous forme de carte de paiement) délivrées en 2008 ont vu leur nombre doublé. Officiellement la moitié de la population active de février est encore employée en septembre, grâce aux obstacles informatiques à l’inscription télématique (“bugs” et encombrement).

Les grands centres-villes sans activité économique et à l’insécurité ravageuse se sont partiellement vidés, au profit en partie des campagnes mais surtout des banlieues résidentielles. De toute façon il est difficile de dire qui vit encore où, compte tenu de l’abandon du paiement d’un tiers des loyers et traites déjà au début de l’été et de la moitié à la fin, en dépit des allocations gouvernementales d’assignation à résidence, supérieures pour la plupart des foyers à leurs revenus d’activité du début de l’année. Tous les économistes s’étant ralliés à la Théorie Monétaire Moderne, le consensus général est qu’il n’est pas nécessaire de remettre la population au travail, hormis dans les “activités essentielles” (indispensables) définies en mars comme dans tous les pays. Il suffit d’imprimer des dollars, sous forme électronique évidemment, permettant d’acheter à l’étranger tout ce dont le pays a besoin même en cas d’inflation des prix due à la concurrence d’acheteurs étrangers dans le contexte général de pénurie.

L’annonce, le 16 septembre à l’assemblée générale de l’ONU, de la Grande Réinitialisation de toutes les activités humaines terriennes à partir de janvier, n’a pas choqué ou soulevé les peuples, au grand soulagement des dirigeants. Aucune demande d’explication n’est montée de la base, tout au plus la presse conseille-t-elle d’attendre pour voir, les semeurs d’inquiétudes complotistes ayant été réduits au silence communicatique et les brigades anti-Covid19 contrôlant les rues. Certains gouvernements souverains ont émis des réserves sur la nécessité et la légitimité de confier la Grande Réinitialisation de l’économie mondiale, ainsi que la grande rééducation des mœurs qui l’accompagne, aux officines privées de Klaus Schwab et William Gates, ainsi qu’aux organismes internationaux dont ils ont pris le contrôle financier comme l’Organisation mondiale de la santé, ou le contrôle idéologique comme l’Union européenne. Mais une avarie informatique a empêché la retransmission des sessions de l’assemblée générale, et la presse accréditée a soigneusement disqualifié, et interdit de perron et de micro, tout discours dangereusement antiplanétariste. Le monde confiné et le monde libre s’acheminent ensemble et pêle-mêle vers la Grande Réinitialisation, le Pacte Vert, la vaccination exhaustive, la monnaie électronique unique et l’abolition des nationalités.

Au niveau du principe tous les politiciens sont d’accord. Aux États-Unis en période électorale cependant, les partis se renvoient mesquinement dos à dos. Le parti qui se dit plus démocrate que l’autre axe sa campagne essentiellement sur le caractère imprévisible du caractériel capitaliste Donald Trump, tandis que le parti qui se dit plus républicain que l’autre axe sa campagne essentiellement sur le comportement imprévisible du sénile apparatchik Joe Biden. Puis, à partir du moment où il a nommé un repoussoir politique comme candidat à la vice-présidence, l’un des deux partis donne l’impression de tout faire pour ne pas gagner l’élection, comme quatre ans plus tôt. Cela ne l’empêche pas de continuer sa campagne contre l’autre parti, en accusant notamment le président sortant d’avoir complètement détruit l’économie du pays, mis la moitié de la population au chômage et le quart sous les ponts, tué des centaines de milliers de gens sous “faux drapeau” viral, et invité un gouvernement étranger à venir trafiquer les élections. Les intentions de vote déclarées pour les deux partis s’effondrent.

À l’étranger il commence à se dire qu’aucun des deux grands partis ne veut assumer le pouvoir dans la situation catastrophique du pays et la situation cataclysmique qui s’y annonce. Il est vrai qu’après que la moitié des grandes villes aient réduit leur budget de maintien de l’ordre, et surtout que les autorités municipales aient traité leurs policiers de tous les noms avant de leur interdire pratiquement de faire leur travail (confisquant menottes et matraques électriques et interdisant les interpellations), une grande épidémie de démissions collectives a touché les plus grandes villes du pays. D’autres grandes métropoles, à la suite de Seattle au printemps, ont annoncé pendant l’été la dissolution de leur police à une échéance plus ou moins proche et son remplacement par des escouades de citoyens bénévoles sélectionnés sur leurs valeurs idéologiques, voire en certains endroits sur leur “appartenance ethnique”. Dans certaines villes ces milices populaires entrent en service dès le début septembre en vue de la rentrée scolaire.

Début septembre aussi, apparaît un service internet proposant de satisfaire les demandes de nombreux quartiers suburbains en matière de formation des habitants à l’autodéfense collective vicinale. Au-delà de formateurs, ce site en vient assez vite à mettre en relation d’une part les quartiers à la recherche d’agents de sécurité et d’autre part les nombreux anciens policiers en recherche d’emploi de proximité. Des rues commerçantes lèvent des barricades en interdisant les véhicules et en établissant des postes de contrôle, avec dépôt de permis de conduire le temps de la visite, à l’entrée de la rue. Des quartiers résidentiels installent, de leur côté, des grillages et parfois des murs, avec chicanes et contrôle à l’entrée là aussi. La violence spontanée et isolée en centre ville se fait plus rare puisqu’il ne reste rien à piller et que les communautés “ethniques” se sont homogénéisées et séparées, mais il commence à apparaître une violence collective notamment entre milices de protection de quartiers ethniquement distincts, voire carrément des cas de raids lancés par telle communauté contre l’habitat de telle autre.

À l’étranger on dépeint les États-Unis comme en proie à une guerre civile, ou un conflit racial. Le Ghana, qui avait proclamé en vain en 2019 une “année du retour” des descendants d’esclaves et invité le 5 juin 2020 les “Africains américains” opprimés à revenir à leur “patrie”, renouvelle son appel début septembre et encourage d’autres pays africains à faire de même. En réponse, à la mi-septembre le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande invitent à leur tour les “Européens américains” à revenir à leur couronne. L’Italie rappelle que toute personne ayant au moins un aïeul italien peut obtenir de droit la nationalité italienne et donc la citoyenneté “européenne”, et assure que si elle était prête à accueillir des centaines de milliers d’Argentins en 1982 et 2002 elle peut accueillir des millions d’Étatsuniens en 2021 pour redresser sa démographie en déclin. La Russie et le Paraguay invitent tous les aspirants à l’émigration, Israël invite tous les Israélites comme il avait reçu près d’un million de Juifs de Russie dans les années 1990 et invité les Juifs d’Ukraine après le coup d’État national-socialiste du 22 février 2014.

Une partie des nombreux politiciens qui, au printemps, encourageaient les manifestations raciales et justifiaient la violence comme moyen d’expression du sentiment d’injustice, en sont venus en fin d’été à appeler au démantèlement complet des “institutions blanches” et à la dissolution de l’État fédéral oppresseur. Après l’effondrement des deux grands partis politiques les partis marginaux recueillent de plus en plus d’intentions de vote, et pas seulement les partis marxistes qui constatent qu’à la lutte des classes a succédé la lutte des races, mais aussi tous les mouvements qui offrent un discours différent axé sur l’État-providence, la protection de l’environnement ou de la planète, la fin des inégalités criantes et autres thèmes ayant le vent et la presse en poupe. Certains petits partis se réclament de la Grande Réinitialisation et appellent tous les candidats au scrutin présidentiel à s’engager à, en cas d’élection, commencer par annuler en interne toutes les dettes personnelles et mettre fin au remboursement notamment des prêts étudiants, des prêts immobiliers et des prêts à la consommation. D’autres partis se réclament du Pacte Vert et déclarent que les États-Unis ne doivent pas attendre le sommet de Davos pour interdire les voitures individuelles, les avions et la viande.

Lors du débat public et télévisé entre les deux principaux candidats à la présidence, le 29 septembre, l’un des candidats se lève soudain et abandonne le débat pour aller saluer son grand-père qu’il assure avoir reconnu au dernier rang du public. L’autre candidat profère alors des exclamations décemment intraduisibles et commence à rédiger sur son téléphone portable des touittements insultants à connotation discriminatoire gérontophobe et trisomicophobe à l’encontre de son rival. Le lendemain les deux partis principaux retirent leur investiture à leurs anciens candidats respectifs pour la présidence et pour la vice-présidence, et annoncent que ce sont désormais des candidats sans étiquette. A ce stade tardif de l’échéancier électoral aucun des deux partis dominants ne souhaite entamer de longues procédures pour tenter de présenter de nouveaux candidats à l’élection. Certains commentateurs étrangers interprètent encore cela comme un refus d’endosser la banqueroute patente et la guerre civile latente.

Le 2 octobre le Parti Libertaire et l’alliance du Parti Vert, du Parti Socialiste et du parti Solidarité déclarent que cette opportunité historique étant trop importante pour diviser l’électorat soudain désorienté, ils se retiraient de la course présidentielle. Dans une conférence de presse commune, Jo Jorgensen et Howie Hawkins appellent les sympathisants de ces quatre mouvements à voter pour la liste déjà présentée en commun par le Parti pour la Paix et la Liberté (PFP) et le Parti pour le Socialisme et la Libération (PSL), et annoncent que les quatre partis sus-cités (Libertaire, Vert, Socialiste et Solidarité) accordent leur nomination à Gloria la Riva et Léonard Peltier, afin de leur donner accès au suffrage dans tous les Etats où le PFP et le PSL ne sont pas représentés. Le lendemain les grands instituts de sondage publient un communiqué commun selon lequel, afin de ne pas être tournés en dérision comme en 2016 par un électorat irresponsablement imprévisible face à un enjeu aussi important pour l’Amérique et le monde (le communiqué omet de mentionner les États-Unis), ils s’abstiendraient de sonder les intentions de vote.

Finalement le 3 novembre l’élection populaire est remportée par l’alliance des six petits partis. Après vérifications et recomptes, le collège des grands électeurs réuni par télématique décide de ne pas faire durer l’incertitude, et de voter puis proclamer le résultat le 7 novembre au lieu du 14 janvier. Gloria la Riva est déclarée présidente, avec pour vice-président Léonard Peltier, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2004. Le Président sortant Donald Trump accorde la grâce présidentielle au plus ancien prisonnier politique et racial au monde, et le 15 novembre il va en personne, avec la future Présidente Gloria la Riva, l’accueillir à la sortie de la prison et lui offrir un calumet lakota, ayant oublié que Léonard Peltier est Ojiboué. Puis ils vont, ensemble, inaugurer une statue du chef outaouais Pontiac, secrètement demandée à Trump par Peltier après l’élection, pour remplacer à Saint-Paul la statue de Christophe Colomb abattue le 10 juin par le Mouvement Indien Américain aux cris de “les vies indigènes comptent !” (native lives matter). Alors, devant toute la presse, Gloria la Riva annonce qu’elle renonce à la présidence (il se dit qu’elle avait proposé un buste de Cuauhtémoc coiffé du béret à étoile rouge d’Ernesto Guevara) pour rentrer vivre au pays de ses ancêtres ibériques, afin que Peltier soit automatiquement et constitutionnellement investi président.

Le monde entier célèbre l’avènement du premier président indigène des États-Unis d’Amérique. Le Président sortant Trump invite le prix Nobel de la paix et ancien Président Frederik de Klerk à animer un Conseil de Transition, pour faciliter l’alternance. L’ancien Président Evo Morales accepte également de participer à ce conseil consultatif à vocation historique, mais l’ancien Président Mickaïl Gorbatchev décline l’invitation car son état de santé ne lui permet pas d’affronter les rigueurs du système médical étatsunien. De Klerk suggère à Trump et Peltier de commencer par démanteler l’armement nucléaire, comme l’avait fait l’Afrique du Sud avant l’alternance raciale, ou du moins dans un premier temps “d’enterrer la clef”, électronique cela s’entend. L’ex-nucléaire ex-Ukraine, en remerciement de l’aide étatsunienne au démantèlement de ses armes chimiques et de sa constitution de 1996, propose alors son aide pour le démantèlement de l’armement nucléaire étatsunien.

Le futur Président Peltier lance un chantier constitutionnel en vue de la transformation de la fédération des États-Unis d’Amérique, divisée en colonies dites États, en une confédération des Peuples Unis d’Amérique, constituée de nations. Les peuples y seront égaux indépendamment de leur poids démographique, ce qui évitera de devoir corriger par une déportation les déséquilibres issus du génocide. Les nouveaux peuples arrivés ces derniers siècles y sont aimablement invités par les peuples natifs, et même considérés leurs égaux selon le principe “un peuple = une voix“. Après la dissolution des États artificiels ce seront les peuples naturels qui désigneront les chefs du très léger échelon confédéral, essentiellement chargé de la diplomatie extérieure commune avec la lourde tâche de la réinsertion du pays “voyou” (rogue) parmi les pays civilisés. Répondant à une question sur la langue officielle, le futur président précise que puisqu’elle ne s’était pas posée pendant les deux siècles et demi d’existence des États-Unis elle n’était pas urgente, mais qu’a priori tout fonctionnaire capable de répondre à ses administrés dans la langue du terroir de son affectation aurait vocation à être titularisé dans le futur système, après un temps d’adaptation à définir.

Le lendemain même de l’annonce de ce chantier constitutionnel, le Texas rappelle qu’il n’est pas un État mais une république et proclame son indépendance, une habitude qu’il avait temporairement suspendue au XXe siècle. Pour prévenir d’autres sécessions à terme de peuples allogènes occupant des territoires américains, mais surtout pour rétablir immédiatement l’ordre et la paix entre les peuples et races, et urgemment en l’occurrence entre les Blancs et les Noirs, Peltier envisage de demander à l’Organisation des États Américains le déploiement de forces de pacification et normalisation, pour un mandat initial de six mois renouvelable. Arguant du passé français et du présent noir d’une grande partie du pays, le président Bolsonaro propose de déployer, sous commandement brésilien et mandat de l’OEA soutenu par l’ONU, un contingent composé essentiellement d’éléments haïtiens, mais avertit qu’il y aurait des délais incompressibles de formation préliminaire, un avertissement qui provoque une crise de fou rire chez de Klerk et une crise de touittements chez Trump.

La passation de pouvoirs entre Donald Trump et Léonard Peltier est prévue pour le 20 janvier 2021.

Stratediplo

www.stratediplo.blogspot.com

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Notifiez de
breer

Dans 2 ou 3 décennies la France en tant que nation civique sera aussi en plein effondrement. Le travail de sape se poursuit dans tous les domaines, justice devenue inexistante, forces de l’ordre impuissantes, médias manipulés idéologiquement, laxisme et veulerie des politiques, élus sous anesthésie idéologique d’une gauche libertaire devenue perverse en s’alliant au mondialisme et au communautarisme ethnique et religieux.
Une synthèse détaillée de tout ce qui se déroule aujourd’hui dans tous les domaines, n’amène qu’à ce résultat chaotique pour notre future ex nation française.

Marnie

Il faut espérer que cette fiction en restera une. Mais tout va mal dans de nombreux pays du globe. Que va-t-il se produire exactement ? Là est le problème car le mot d’ordre est tous contre tous.

BERNARD

On passera d’abord (et pas seulement les USA) par la case Mad-Max, D’autre par les monnaies étatiques n’auront plus cours, que ça soit sous forme papier ou électronique, seuls auront court l’or et peut-être certaines crypto-monnaies que l’on ne peut pas fabriquer en faisant tourner une planche à billest.. D’ailleurs Warren Buffet, qui avait toujours dénigré l’or, vient d’en acheter pour 500.000.000 $ dans son fond. (voir article de Marc Rousset à ce sujet sur Boulevard Voltaire)

Amsallem

Je regarde les vidéos de pierre Cassen tous les jours et je le trouve formidable , il est un farouche défenseur de la liberté d’expression serai je censurée ? Je ne peux l’imaginer car les propos dans mon précédent commentaire me paraissent compatibles avec ses idées , je serai très déçu d’être ainsi muselée.

Amsallem

Je ne pensais pas lire de telles bêtises sur RL des commentaires au degré zéro ainsi que l’article d’ailleurs , vous aimez la dictature chinoise vous la croyez meilleure que la dictature islamique et préférable a l’Amérique de Donald Trump vous avez ri et bientôt ils ne vous restera sur vos yeux pour pleurer . Vous aimez la liberté vous serez servi .

Mantalo

@Amsallem
Je suppose que c’est à moi que tu t’adresses.
Tu fais exprès de ne pas comprendre mon commentaire ou quoi ?
Où ai-je écrit que j’aime la “dictature chinoise” ???
Cette mauvaise foi me sidère.
Je fais juste un constat et je m’inquiète pour l’avenir, en demandant ce qu’en pensent les blogueurs de RL. C’est tout.

Mantalo

Et à la fin ce sont les Chinois qui gagnent !!!

Les Tinois bien courbés et bien polis ainsi que leurs sattellites sont les maîtres du Monde, et pour longtemps.Trop forts les Tinois…
L’Afrique leur appartient déjà. Notre industrie occidentale est la leur, CHEZ EUX. Etc…
Ils ont fait un lâcher de virus qui déstabilise la planète histoire de montrer “qui c’est qui commande” !
Ce sont les Tinois qui nous débarrasseront dans les années à venir des musulmerdes. Eux seuls sauront, sans scrupules.
J’en suis persuadé.
Je n’aurais jamais cru penser ça un jour.
Bref, nous sommes condamnés à disparaître économiquement. Une autre sorte de Grand Remplacement.

Qu’en pensez-vous ?

Che reviendra !

Le secret des “tinois”, leur grande force, c’est que leurs dirigeants connaissent toute l’œuvre de Karl Marx sur le bout des doigts… presque par cœur.
Mais n’oublions pas que Marx était européen. Pourquoi les européens l’ont-ils renié?

Denys

Il est temps de tuer ces délires sur le virus que les chinois auraient transmis délibérément pour déstabiliser l’Occident. Lamentable propagande de Trump pour masquer son incurie et freiner l’ascension chinoise. Et bien entendu on entend le pendant ridicule de cette fable : Raoult sauveur du monde avec la chloroquine. C’est oublié que Raoult s’est basé sur une étude chinoise pour promouvoir la chloroquine. En résumé si les chinois étaient à l’origine du virus ils sont aussi à l’origine de son remède pour les raoulâtres. Sinon allez vous renseigner sur la guerre biologique pour voir quels ont été les premiers protagonistes.

Mantalo

@Denys
Je n’écoute pas Trump. Mais prouvez-moi que les Tinois ne sont pas responsables de la panique politico-médiatique qui pourrit la vie de la planète. Ils ont les moyens de l’entretenir cette panique pendant que nos médias sont occupés par les bouchons sur l’A7…
Complot ? Allez savoir…

Denys

Facile. La panique politico médiatique est alimentée par les médias et les politiciens dans chaque pays occidental. Ou avez vous vu que Pékin alimentait la panique dans ses communications ?! Il faut rendre à Emmanuel ce qui appartient à Macron et à Jinping ce qui appartient à Xi.

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