Fillon a raison, n’en déplaise à Domota, non à la repentance

Publié le 30 octobre 2016 - par - 27 commentaires - 1 445 vues
Share

domotafillonAgressé verbalement par Elie Domota, le virulent syndicaliste indépendantiste guadeloupéen, au cours d’une émission télévisée, le candidat à la primaire de droite n’a pas cédé à celui qui qui le taxait violemment de racisme et l’accusait de tenir des propos faisant l’apologie du crime contre l’humanité. Rien de moins !

Assez de “sanglots de l’homme blanc”, assez de mea-culpa, assez d’auto-flagellation, assez de lamentations sur notre passé esclavagiste ou colonial, assez de haine contre nous-mêmes et notre civilisation. Nous, Français du 21ème siècle, n’avons pas à nous excuser de notre histoire passée. La repentance à tout propos est une faute qui fracture la société et entretient la haine entre communautés.

On ne peut à la fois prêcher le vivre-ensemble et enseigner aux jeunes immigrés que nous ne sommes qu’un ramassis de salauds. Eternel procès fait à la France, d’autant plus grotesque et hypocrite, que toute la jeunesse africaine rêve de venir s’installer au pays des salauds d’esclavagistes et de colonialistes que nous sommes ! Qu’en pensent nos ayatollahs du politiquement correct ?

Faut-il que les Occidentaux s’excusent éternellement d’être Blancs et chrétiens, alors qu’ils sont à l’origine de toutes les grandes inventions qui ont conduit au monde moderne dans lequel nous vivons, modernité dont profitent largement d’ailleurs, mais sans jamais le reconnaître, les ennemis de la civilisation occidentale ?

Nos enfants n’ont pas à supporter jusqu’à la fin des temps le fardeau des crimes passés de leurs ancêtres. Car n’en déplaise à Domota, la France n’a pas à rougir de son passé, qu’elle assume avec ses pages de gloire et ses épisodes sombres.

Il est trop facile de réécrire l’histoire avec les lunettes roses de 2016. Le passé ne se lit et ne se comprend que dans son contexte de l’époque. Refaire l’histoire, c’est manipuler et falsifier les événements dans un intérêt partisan. D’autant plus que le coupable est toujours le même : l’homme blanc.

A l’origine de la colère du syndicaliste, cette phrase de François Fillon :

“La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord. Non, la France n’a pas inventé l’esclavage”.

Il a raison. La colonisation ne fut pas que guerres et exactions. Et si nul ne conteste les violences et massacres qui ont accompagné toutes les conquêtes au cours des siècles, il n’en demeure pas moins que la colonisation s’est traduite par une immense œuvre civilisatrice. Le bilan fut bien “globalement positif”.

Car en arrivant en Afrique, nous avons trouvé l’esclavage, les guerres tribales, les famines, les épidémies, et dans certaines contrées reculées le cannibalisme et les sacrifices humains. Tous ces maux, nous les avions éradiqués en 1960, quand ces pays ont retrouvé leur liberté. Nous avons fait faire à l’Afrique un bond de mille ans vers la civilisation.

C’est cela la vérité. Nous n’avons pas détruit de grande civilisation comme l’ont fait les Espagnols avec les Mayas, les Aztèques ou les Incas, puisqu’en Afrique il n’y avait rien, en dehors des coutumes tribales.

Comme le dit Fillon, la colonisation a été le fait de tous les peuples de la terre. Nous aussi, nous avons été colonisés. Allons nous exiger repentance de la part des Romains ? La période gallo-romaine fut une immense avancée.

J’ajoute que si les conquérants arabes ont, par la violence, imposé partout l’islamisation des pays conquis, ce n’est pas le cas de la France, dont la mission d’évangélisation des peuples en Afrique, encouragée par la Papauté, ne s’est pas faite à coups de sabre.

En ce qui concerne l’esclavage, rappelons que la France est le seul pays à avoir reconnu en 2001 que l’esclavage fut un crime contre l’humanité. Le 10 mai est d’ailleurs devenu officiellement la journée commémorative de l’esclavage.

En revanche, on attend toujours les excuses des pays esclavagistes qui ont pratiqué la traite arabo-islamique et la traite inter-africaine, lesquelles ont fait chacune autant de victimes que la traite atlantique ! La repentance à sens unique, comme toujours. Comme si le Blanc avait le monopole du mal.

Et sans parler de l’esclavage qui perdure de nos jours dans les pays du Golfe et que personne, chez nos bonnes âmes moralisatrices, ne dénonce ni ne condamne !

Rappelons aussi que Daech a rétabli en 2014 le marché aux esclaves sexuelles. Je n’ai jamais entendu les pourfendeurs de la traite atlantique dénoncer le retour à cette barbarie. Un oubli, sans doute ?

“Pour que le vivre-ensemble ait un sens”, Domota demande une redistribution des terres au détriment des colons blancs, injustement favorisés en 1948 lors de l’abolition de l’esclavage, et au profit des descendants d’esclaves, “rejetés dans la précarité”. Comme si les Noirs avaient été dépossédés de leurs propres terres !

Faudra-t-il que les Américains redonnent les terres aux Indiens, que les Australiens et les Néo-Zélandais en fassent autant avec les Aborigènes et les Maoris ?

Faudra-t-il que les Arabes du Maghreb redonnent les terres aux Berbères ? Si on veut remonter le temps, ça ne va pas être simple.

Ce discours victimaire n’est pas nouveau. Les indépendantistes l’ont toujours tenu. Mais il ne fait qu’attiser la haine anti-Blancs et anti France qui sommeille encore chez de nombreux Antillais. C’est la haine du colon qui perdure. Animosité que de nombreux touristes ressentent d’ailleurs au quotidien.

Rappelons l’épisode du retrait du groupe hôtelier Accor, qui souhaitait plaquer les Antilles à cause du climat social ambiant. Le co-président du groupe disait à l’époque : “Il est impossible de rentabiliser un investissement, même avec l’aide de l’Etat, car l’attitude du personnel est inamicale, voire agressive.” Climat social détestable et grèves à répétition, voilà ce que dénonçait le groupe en 2002.

Serait-il  humiliant de servir un touriste ?

Alors, l’indépendance ? Mais que deviendraient les Antilles si elles choisissaient cette option ? Le divorce, mais sans pension alimentaire ?

L’économie y est subventionnée à 80%. Depuis 1936, la canne à sucre, le cacao, le café ou la banane ont toujours été subventionnés. Le secteur public représente le tiers du PIB. Qui paie cet assistanat généralisé si ce n’est la métropole ?

Faut-il rappeler qu’Haïti, l’île voisine, est indépendante depuis 1804, mais que la première république noire de l’histoire est devenue le pays le plus pauvre du continent américain ? Elle était pourtant surnommée “La perle des Antilles françaises” au temps de Napoléon ! Et pourtant, ce ne sont pas les aides internationales qui lui ont manqué depuis plus de 100 ans ! Un gouffre sans fond.

En 2003, le président sud-africain Thabo Mbeki, déclarait, lors d’un discours prononcé à l’université des Indes occidentales, à Kingston, la capitale de la Jamaïque : « Nous devons constater que, si les révolutions américaines et françaises ont réussi à créer les conditions du développement pour les peuples américains et français, Haïti n’a pas connu le même développement. Au contraire. Nous, les Africains, et ceux de la diaspora, nous avons à répondre à cette question : pourquoi la condition des Africains s’est-elle dégradée au fil des ans, malgré le fait que les républiques africaines existent en tant que républiques noires, comme c’est le cas en Haïti depuis deux cents ans ? » Oui, l’Afrique a bien dilapidé l’héritage colonial.

L’indépendance des Antilles, c’est donc bien dans les rêves. Mais c’est si bon de pouvoir appeler la métropole au secours, quand un cyclone ravage l’ile et fait des millions de dégâts. Dans ces cas-là, plus question d’indépendance. On se sent parfaitement Français et on sait se souvenir que c’est le bon contribuable métropolitain, taillable et corvéable à merci, qui met la main à la poche….

Jacques Guillemain

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Paskal

La plupart des Antillais ne veulent pas l’indépendance, ils sont conscients qu’ils n’ont pas pour le moment de classe dirigeante pour prendre le relais et les exemples d’Haïti ou de la Jamaïque (voire de l’Afrique du Sud du Zimbabwe) n’ont pas de quoi enthousiasmer. Domota veut sans doute dire que les Noirs ayant travaillé sur ces terres, elles doivent leur revenir. « La terre à ceux qui la travaillent » est un mot d’ordre de la révolution démocratique.
Quoiqu’il en soit, le rapport avec la laïcité est lointain !

PERCEVAL LE GALLOIS

l’idéologie antifrançaise de la repentance a tellement terrorisé les gaulois , les a obligés a avaler non pas des couleuvres mais des crocodiles , a installé des millions de migrants prédateurs sur leur territoires et continue à faire ses œuvres .. Mais le ridicule n’est pas seulement ce Domota en tee shirt avec sa tête de schtroumph antillais niais qui maitrise mal les techniques de la Terreur mentale des spécialistes en Repentance ( il doit faire des cours de perfectionnement chez BHL ) . Le plus ridicule c’est que si les gaulois mettent pas un terme une fois pour à toute cette imposture , un jour ils doivent se repentir pour toutes les dindes qu’ils sont servi à Noel depuis Clovis .

vérité

la grève de 2009 a mis beaucoup d’entreprises ( beaucoup de métropolitains) en faillite et depuis cette ile n’arrive pas à se remettre sur pied. Des gens n’ont pas d’eau dans leur robinet, alors que la guadeloupe est appelée  » l’il aux belles eaux » , des braquages dans les magasins et aussi chez les gens.. Et Monsieur domota on ne l’entend pas

Ce guignol sinistre veut encore faire parler de lui mais souvenons nous que ce type est fonctionnaire à pôle emploi:il manque pas d’air.Quant à la repentance,le compte est bon.On ne va pas revisiter l’histoire et surtout la refaire;la république française à aboli l’esclavage au milieu du 19ième siècle.les guadeloupéens,martiniquais et autres guyanais sont français à part entière donc basta.Sinon,il vous reste le référendum…

Peut-être se rêve-t-il en dictateur, et rêve-t-il de rétablir l’esclavage, une fois l’indépendance proclamée.

gutofsalins

si vous connaissiez les Antilles qui étaient peuplés par les Arawaks avant d’être décimés a 80% par les maladies importées des Européens « Anglais Hollandais Français » etc.. et les guerres pour coloniser ces iles et sous la France qui au départ y importait ses bagnards pour les cultures et autres travaux forcés mais une fois leur peine finie ils restaient sur place, puis comme on manquait de bagnards on a fait venir les noirs pour les remplacer depuis se reproduisant comme les arabes ils s’imaginent être les propriétaires des iles.

dicoala

Mais que ce soit domota en Guadeloupe, Marie jeanne en Martinique, Taubira, paul langevin, et tous les autres, ils sont anti blancs mais ne veulent pas l’indépendance, car ils seraient « à la rue » tout ceci est leur fond de commerce.

Pivoine

« Faudra-t-il que les Américains redonnent les terres aux Indiens, que les Australiens et les Néo-Zélandais en fassent autant avec les Aborigènes et les Maoris ?
Faudra-t-il que les Arabes du Maghreb redonnent les terres aux Berbères ? Si on veut remonter le temps, ça ne va pas être simple. »
Et pourquoi pas ?
Quoi qu’il en soit, ceux (les Antillais) dont vous parlez sont d’origine africaine (les autochtones ont été exterminés), et les terres ne leur appartiennent pas, pas + qu’aux Blancs.

Athé Tanné

Vous en faites pas. On vas bientôt redonner la terre au cosmos.

Drakkar

elie domota, ce n’est pas le terroriste copain protégé de taubira ?

guillemain

lire abolition de l’esclavage en 1848, sorry

Maurice

Au Brésil, l’esclavage a été aboli à la fin du 19e siècle, ce fut le pays ou il y a eu le plus de traite des noirs, bien plus que pour les USA, personne ne la fait remarquer !

jan le Connaissant

Attention, les mayas n’existaient pus en tant que civilisation, lorsque le espagnols commencèrent leur conquête !

guillemain

J’avoue ne pas être un expert des civilisations précolombiennes.
Je n’ai pas vérifié

Quant aux Incas il a suffit que l’Inca ( Empereur ) soit tué par les espagnols pour que l’Empire s’écroule. J’ai du mal a comprendre comment un millier d’espagnols aurait pu « éliminé » tout un peuple réparti dans des montagnes inaccessibles. Les Incas étaient aussi anthropophages, sacrificateurs humains, malgré certaines connaissances du ciel, leur organisation sociétale, ainsi que leur art concernant les constructions.
Les maladies, comme la grippe par exemple, inconnues au Pérou, « importées » par les espagnols a fait mourir plus d’incas que la colonisation.

Anne Lauwaert

Que la France s’occupe de ses affaires dans son pays il y a de quoi s’y occuper!
qu’elle impose l’indépendance à ses colonies. Vive les DOM TOM libres!

Pamtam

C’est malheureusement là qu’ils ne seraient plus libres!…

myster13

Option envisageable car je ne suis pas sûr de l’intérêt stratégique de ces DOM-TOM si ce n’est entretenir un réservoir de voix pour les gauchistes vu que près de 80% de la population de ces îles ne survit que grâce à l’ assistanat et oui j’aimerais les y voir le jour où un ouragan détruit hôpitaux et voies de communications une fois qu’ils seront « indépendants » ?

Drakkar

Oui, le tom dom libres mais …. la France continue de payer les factures !
Comme avec Madagascar.
Alors, s’ils veulent être débarrassés de « l’ignoble colonisateur blanc », QU’ILS ASSUMENT TOTALEMENT !!!

Vous verrez alors la moitié des DOM TOM débouler en France. Comme les Maghrébins, Africains, Comoriens ect… Le problème c’est la démographie galopante et exponentielle.

Mais sans subsides de la France. Plus un sou.

DEGUELDRE

La France n’a plus les moyens d’entretenir ces contrées lointaines qui crachent dans la soupe … la haine est leur credo, et détruire la république, comme TAUBIRA a bien su le faire, reste leur idéal . Que l’indépendance leur soit donnée et ils finiront comme Haïti !!!

montecristo

DEGUELDRE
A mon avis ils finiront plutôt comme l’Algérie et ils supplieront qu’on leur accorde des visas pour immigrer en France … ! Il ne faut pas reproduire la plus lourde faute de De Gaulle !

ésus

La révolution de 1789 a brisé les chaînes du SERVAGE et de l’ESCLAVAGE, mais cela a eu un très lourd tribu pour la FRANCE METROPOLITAINE qui s’est libérée de ce joug en même temps que les territoires d’outre mers; la soumission devait leur manquer car peu après ils se sont laissés réenchaîner

Martin(duGard)

Aux Antilles, j’ y suis allé des dizaines de fois pour des vacances au soleil en hiver. J ‘y ai rencontré beaucoup de racisme . Un jour, victime d’ une insolation avec une forte céphalée , je rentre au bungalow. À l’ accueil je demande à la caissière noire de changer un billet de 10 € pour des pièces de 2€ afin d ‘acheter de l’eau minérale glacée dans 1 distributeur (pas de bar à cet établissement). Fort disgracieuse elle me dit n’ avoir pas de pièces de 2€. Arrive un responsable Blanc de blanc, je m’ adresse à lui. Il me dit : Comment ça pas de pièces? Il ouvre le tiroir et là, devinez quoi ? Un plein bol de 2€; J’ai pu arroser ma tête en feu et me réhydrater. C’est qui les racistes ?

ésus

Quand on connaît la misérable survie des « blancs matignon » on sait que d’autres racismes existent. Mais là c’est la muerta totale.

Martin(duGard)

Je me souviens qu’ Aimé Césaire avait supplié François Mitterrand de ne pas lâcher les Antilles Françaises. Cracher sur la France, oui, cracher dans la soupe, non !