Fils djihadiste : elle veut 110.000 euros, mais ce n’est pas pour l’argent !

Publié le 14 juin 2015 - par
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samiamaktouf

L’avocate Samia Maktouf réclame 110.000 euros à l’Etat.

IGNORANTAS , IGNORANTUS , IGNORANTUM

Cette fois, ce n’est pas d’un homme qu’il s’agit, encore moins d’une comédie mais d’une femme, d’une mère de famille de Nice, qui reproche à l’Etat de ne pas avoir empêché son fils de 16 ans (donc mineur) de partir faire le Djihad en Syrie en 2013.

Le quotidien Nice-Matin rapporte les dires de cette mère  « le jeune homme récemment converti à l’Islam ne montrait aucun signe de radicalisation. Nous venions de fêter Noël en famille (le 25/12/2013) avec ses trois autres frères et sœurs. Et deux jours plus tard il a décidé de partir, sans prévenir, combattre en Syrie en prenant un avion pour rejoindre Istanbul. A ce jour, le 7 juin 2015, il s’y trouvait toujours (en Syrie) d’après sa mère qui lui a parlé récemment au téléphone. Elle assure n’avoir appris les intentions de son fils que « quelques jours avant son départ » par des jeunes de la cité. »

Selon son avocate, Me Samia Maktouf, « la police a commis une faute grave en manquant de discernement s’agissant d’un mineur non accompagné, qui se rendait avec un aller simple en Turquie, sans bagage.

La mère demande à présent au Tribunal administratif de Paris de condamner l’Etat à lui verser 110 000 euros au titre du préjudice subi, et Me Maktouf d’ajouter « ce n’est pas l’argent que nous visons  mais nous voulons faire prendre conscience qu’une erreur a été commise. Il faut que les départs de mineurs cessent. »

Enfin, de son côté, le ministère de l’intérieur a adressé une lettre à la famille justifiant son refus d’indemnisation. Il considère que ses services n’ont pas commis de faute puisque le jeune homme a bien été contrôlé et qu’une simple carte d’identité suffit pour partir à l’étranger.

Que dire à cette mère, et son avocate, qui accusent ?

D’abord et avant tout : que dit la loi sur l’autorité parentale ?

– l’autorité parentale est l’ensemble de droits et de devoirs des parents exercés dans l’intérêt de l’enfant jusqu’à sa majorité ou son émancipation.

– l’autorité parentale comporte notamment le droit et le devoir :

de protéger l’enfant, de le nourrir, de l’héberger, d’assurer son éducation, de contrôler ses déplacements, d’assurer son éducation, de veiller à sa santé, sa moralité, sa sécurité.

– de fixer sa résidence, de contrôler ses déplacements, de choisir son orientation scolaire et le cas échéant sa religion.

Donc, Madame, de par la loi, vous étiez et vous l’êtes peut-être encore (si enfant mineur) responsable de votre fils en veillant à sa moralité, sa sécurité, ses déplacements, etc. Quelles étaient ses fréquentations, ses lectures, ses loisirs, ses raisons en cas d’absence du domicile… !

Mais loin de moi d’accuser cette mère d’inconséquence. Il est très regrettable qu’elle n’ait pas informé immédiatement les services de police lorsqu’elle eut connaissance par les jeunes de la cité des intentions de l’adolescent. C’était la priorité absolue dans un tel cas. Pourquoi avoir attendu la nuit du 27 au 28 décembre pour signaler « une disparition ? »

Quant à dire que l’enfant ne présentait pas de « signes de radicalisation » cette maman pensait à quoi ? Absence de barbe, cheveux coupés courts, pas de tapis de prière dans la chambre, rejet de toute boisson alcoolisée à table, etc. Quelle erreur de ne se fier qu’aux apparences, surtout en la matière (l’Islam).

– les espions n’existent qu’en passant inaperçus, en se fondant dans la masse du commun des mortels. James Bond en costume-cravate et rolls c’est du cinéma !

– le Diable est là où tout semble normal. Et l’Islam c’est Iblis, le Diable, en pire !

Je ne peux vous reprocher d’en méconnaître les tenants et aboutissants, mais sachez qu’il s’agit d’une « Théocratie dictatoriale » (islam = soumission) à laquelle s’ajoute un code juridique « la Charia » ainsi que des préceptes de vie inspirés des dires et des actes du prophète Mohamed « la Sunna » et sa biographie « la Sira »

N’allez pas vous mettre à lire le Coran, vous en seriez rebutée au quart de la deuxième sourate (chapitre) qui est en réalité la 89ème dans l’ordre chronologique.

Mais il faut savoir certaines choses connues donc non discutables sur l’Islam :

1/ On devient musulman en prononçant seulement une phrase fatidique qui vous fait perdre toute liberté ; et vouloir reprendre celle-ci fait de vous un « apostat » qui encourt la mort.

2/ Avant l’Islam (622 après J.C.) c’était l’époque de « l’ignorance : la Jahiliya ». C’est pour cela que les musulmans ne portent aucun intérêt à l’Antiquité et que certains d’entre eux détruisent tout le patrimoine ancien de la Syrie et de l’Irak. « Rien avant l’Islam ». Il y a là des raisons qui feraient perdre beaucoup de crédibilité au contenu du Coran.

3/ Devenir musulman vous fait membre de la communauté mondiale musulmane appelée « Oumma » dont les membres sont frères (même s’ils se font la guerre ou s’assassinent) et où chaque membre surveille plus ou moins les autres, même les membres de la famille.

4/Tous les musulmans ont l’obligation de défendre et faire progresser l’Islam sur terre. Pour cela tous les moyens sont bons et le mensonge : la Taqiyya fait partie de la culture musulmane et n’est pas du tout répréhensible (Tariq Ramadan en est le grand spécialiste et accorde même des séances de formation pour ses coréligionnaires)

En voici un exemple courant : on vous dit qu’Islam veut dire Paix en arabe ! C’est totalement faux pour qui a fait de « l’arabe classique ». Paix se dit et s’écrit  « Sa La M’ » (3 consonnes sont présentent : S,L,M, dont les deux premières portent une voyelle brève : a ). C’est en ajoutant à ces trois consonnes de base un Alif (première lettre de l’alphabet arabe) et en enlevant la voyelle courte du Sa que l’on obtient «  I S’ La M’ » qui signifie obéissance, soumission totale à Allah. (En français : ver, vers, vert n’ont pas le même sens !)

Cet exemple est très courant et grossier, ordinaire dans le prosélytisme musulman ; il y a des textes où la finesse et la « tortuosité » vous trompent sans que vous vous en rendiez compte.

5/ La Guerre Sainte ou « Djihad », conçue après la mort du prophète, n’est pas comptée dans les obligations fondamentales de l’Islam mais c’est un « devoir solidaire » assumé par un nombre restreint de la Oumma. Le Djihad doit être dirigé contre les peuples infidèles voisins du territoire de l’Islam. Ce devoir est dicté par Allah dans le Coran – sourate 9 (113 dans l’ordre chronologique) Versets 19,20 « Ferez-vous du devoir de donner à boire aux pèlerins et d’entretenir la mosquée sacrée des actes comparables à la dévotion de celui qui croit en Allah et au jour dernier et qui combat dans la voie d’Allah ? Ils ne sont pas égaux aux yeux d’Allah. Ceux qui croient, qui renoncent à leur demeure et qui luttent dans la voie d’Allah (Djihad fi sabil Allah) par leurs biens et par leur personne, ceux-là sont dans la haute estime auprès d’Allah ; à eux le Salut (le paradis d’Allah !) et la victoire.

La théologie islamique se réfère explicitement au « djihad fi sabil Allah » comme un appel à prendre les armes au nom de l’Islam.

Votre avocate Me Samia Maktouf, de nationalité franco-tunisienne, saura aussi bien que moi sinon mieux vous parler de l’Islam et ses dangers.

Mais une question me taraude l’esprit et me tourmente sérieusement car j’ai des petits enfants en âge scolaire. Je pense aux jeunes élèves qui vont subir « la réforme des collèges » à la rentrée 2016 et vont devoir apprendre des « choses » sur les religions. Par qui et comment leur seront apportées des INFORMATIONS VRAIES sur l’Islam qui n’est pas qu’une religion mais un cancer qui ronge toute société qui se laisse prendre au piège (comme cette maman de Nice).

Pierre LE JEUNE

 

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