Fin 2022 : bonjour tristesse

« Prenez garde à la tristesse, c’est un vice. »    (Gustave Flaubert).

                 Au lendemain de Noël, j’aurais souhaité écrire un article gai, amusant, joyeux. J’aurais voulu y glisser un peu de la paillardise  d’antan. J’avais pensé mettre en entête le prologue de « Gargantua » de Rabelais : « Buveurs et véroleux très illustres, car c’est vous non à ostres que sont dédiés mes écrits… etc. ». Et puis, je me suis dit que, si je voulais (enfin !) passer pour un auteur sérieux, mieux valait le lyrisme poétique de Joachim du Bellay : « France terre des arts, des armes et des lois… etc. ».

Oui mais, au pays du marquis de Morveux d’Enarque, l’art se limite à des tags et des horreurs appelées « art contemporain » : un plug anal exposé Place Vendôme ou un vagin en fer rouillé  posé sur la pelouse du château de Versailles. L’art contemporain est à l’image du pays : nul, laid, vulgaire et décadent ! Les armes ne circulent plus que dans les banlieues de non-droit car les gens normaux, les « Souchiens »,  ont été invités par le ministre des basses polices, Moussa Dard-malin, à déposer le fusil de leur grand-père au commissariat ou à la gendarmerie de leur patelin. Quant aux lois, elles ne concernent qu’une partie de la population. Des chats-fourrés très majoritairement de gauche, voire d’extrême gauche, se montrent  on ne peut plus cléments avec une faune invasive qui ne respecte rien sinon la charia. Quand par hasard nos tribunaux – après première instance, appel et cassation –  décident d’appliquer la loi dans toute sa rigueur, la « Cour européenne des Droits de l’Homme » se charge de casser le jugement et de prendre fait et cause pour le prévenu, jamais pour ses victimes.

Fort de ce constat, assez affligeant, j’ai emprunté le titre du (mauvais) roman de Françoise Sagan « Bonjour tristesse ! ». Sagan, c’était la copine de François de Latché, seigneur de Jarnac. Celle qui l’accompagnait parfois dans les voyages officiels  et qu’on ramenait en catastrophe dans un avion du GLAM (donc aux frais du contribuable !) quand elle avait trop forcé sur la cocaïne.

C’était l’une des idoles de la gauche intellectuelle. En disant ça, je frise le pléonasme car la droite étant une bande d’abrutis, un ramassis de populistes bornés, un troupeau de brutes au front bas, une horde d’affreux fascistes, tous les intellectuels sont naturellement de gauche, CQFD !

Mais alors, pourquoi « Bonjour tristesse ! » me direz-vous ?    

Parce que, dans ma vie, j’ai rarement vu un Noël aussi triste et ce, malgré les efforts  des supporters marocains – avant – et des Kurdes du PPK – pendant – pour illuminer nos fêtes de Noël.

Depuis que le marquis de Morveux d’Enarque est au pouvoir, on ne s’ennuie jamais : nos cités sont régulièrement « animées » par des gens venus d’ailleurs et dont la volonté d’intégration ne saurait être mise en doute que par des gens de mauvaise foi, racistes et xénophobes.

Nous avons assisté – fort heureusement de loin ! – à des règlements de compte entre Maghrébins et Tchétchènes. Cette gaminerie de sauvageons a été arbitrée par deux imams.

Il y a bien eu des débordements, des vitrines cassées, des commerces pillées, des voitures incendiées et des flics blessés, mais il faut bien que jeunesse se passe.

Et puis messire de Mélenkon a pu condamner les violences policières, c’est l’essentiel.

Ensuite, durant la Coupe du monde de « balle-au-pied », les supporters marocains ont laissé éclater leur joie, outre-Quiévrain d’abord, puis chez nous ensuite, devant les prouesses de leur équipe « les lions de l’Atlas ». Je connais bien l’Atlas marocain, j’y ai même volé en parapente jadis, et je n’y ai jamais vu un lion. Ceci n’a pas grande importance, et puis, les « fennecs » ou les « hyènes de l’Atlas » ça sonne moins bien ; ça frise même l’insulte raciste.

Ces débordements de joie, ô combien légitimes, ont débouché sur des vitrines cassées, des commerces pillés, des bagnoles brûlées et des flics blessés. Comme le vulgum pecus ne comprenait pas ces démonstrations d’exubérance juvénile, on lui a expliqué que ces jeunes Marocains, si vivants et joyeux,  étaient… des Gaulois, produits du « Jus Solis » ou  du « regroupement familial », d’ailleurs la plupart ne parlait pas un traître mot d’arabe. Le fait qu’ils brandissent des drapeaux marocains et attaquent la police à coup de mortiers d’artifice n’était pas une preuve de leur non-adhésion aux « valeurs ripoux-blicaines ». Nous n’avions rien compris, nous voilà rassurés !

Ensuite, un illuminé a tué trois Kurdes, et c’est la communauté kurde qui s’est enflammée, pardon, qui a…brisé des vitrines, pillé des commerces, brûlé des voitures et cassé du flic.

Je ne sais rien du tueur sinon qu’il a été condamné à deux reprises pour violence et tentative d’assassinat. Libéré depuis un an, il n’était pas fiché ; il a pu s’inscrire dans un club de tir et acheter des armes. Il fut un temps, pas si lointain, où un casier judiciaire entaché d’une condamnation pénale vous interdisait l’obtention d’une détention d’arme. Mais ça, comme dit la pub, c’était avant.

En résumé, toutes les communautés allogènes qui vivent plus ou moins légalement sur notre sol ont le droit de se défouler, de s’amuser à caillasser les flics (et les pompiers), casser des vitrines, piller des commerces et  brûler des bagnoles (1). Comment ne pas les comprendre sachant que dans leur pays d’origine, s’ils en faisaient le dixième, ils seraient bastonnés et condamnés à la chiourme, à perpète, voire à la peine capitale. Nous, nous sommes le pays des « droits de l’homme ».

La tristesse, la morosité, l’inquiétude du lendemain et la peur sont exclusivement réservées aux Gaulois, ainsi en a décidé Emmanuel de Morveux d’Enarque, sur injonction de Bruxelles et du Forum de Davos. Pour ce faire, il utilise les minorités qui, pour la plupart, distillent l’ennui.

Noël, donc, a été triste à mourir cette année, et je connais les responsables (et coupables) de la morosité ambiante. Après le règne calamiteux de François de Tulle, ce porcelet priapique, et après le score lamentable de la dame Hidalgogol, l’amère de Paris, à la présidentielle, quelques gogos – naïfs ou carrément idiots – pensaient que la « gauche-caviar » était morte.

Autour de moi, certains s’en réjouissaient et on les comprend car ces « bobos », ces parvenus pontifiants  et  arrogants (enrichis,  pour beaucoup, sous François de Latché), ont été nocifs, néfastes, nuisibles, désastreux, calamiteux  pour notre pauvre pays : bien pires que les sauterelles sur l’Égypte ou la vérole sur le bas clergé ! Qu’ils passent à la trappe (ou à la fosse d’aisance) de l’histoire eût été une bénédiction mais, pour ma part, je n’y croyais pas, hélas !

Cette gauche bourgeoise – coupée de son électorat populaire – s’est simplement recyclée, en partie chez les écologistes, en partie chez le marquis de Morveux d’Enarque  où elle cohabite avec la « droite-cachemire ». Depuis l’élection de l’avorton présidentiel, j’appelle ce triste conglomérat de ventres mous « l’extrême centre ». Et il incarne, en fait, TOUT ce que je déteste : libéral – en matière économique et en matière de mœurs – européiste, immigrationniste, libre-échangiste, féministe, LGBTiste, écologiste… etc. Ces gens-là rejettent la notion de nation. Ils n’aiment pas la « France rancie » (2), ses traditions, et les Gaulois qui la peuplent. Ils sont « citoyens du monde » et prêts à accueillir toute la misère du monde, surtout si elle est allogène.

Pour eux le « jus solis » passe avant le « jus sanguinis ». Leur ennemi, ce n’est pas l’invasion afro-maghrébine incontrôlée, les « fichés S » (3), les gangs de banlieues, les dealers, les mafias roms, les racialistes, les décoloniaux  qui déboulonnent nos statues ; non, leur ennemi c’est le populisme : les « Franchouillards » qui s’entêtent à défendre la France, son passé et ses valeurs.

Pour la droite molle, il est relativement confortable de faire porter notre déclin par la gauche  mitterrandienne. Il est indéniable que les 14 années de socialisme assumé sous le seigneur de Jarnac ont été catastrophiques pour notre pays, mais, ni plus ni moins que le socialisme larvé  de Giscard, le « Verchuren de Chamalières », qui, en prétendant vider le programme commun de la gauche de son contenu, a fait son lit  pour longtemps.

J’ai beaucoup écrit sur Giscard qui, à mon humble avis, aura été l’un des pires présidents de la Ve « Ripoux-blique » (4). Il voulait « une société libérale avancée de type permissive ».On lui doit, entre autres, l’IVG et le « regroupement familial », prémices du « remplacement de population » souhaité, voulu et orchestré par les mondialistes pour tuer les États-nations.

Le giscardisme symbolise aussi les débuts du féminisme triomphant au sein des partis et des gouvernements. On a d’abord parlé d’égalité, de parité, puis carrément de quotas.

En 1983, Françoise Giroud, ex-ministre de Giscard, prophétisait : « La femme sera vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignera une femme incompétente. » Elle savait de quoi elle parlait ;  elle a été la première d’une longue lignée de nullités femelles, nommées à des postes ministériels uniquement parce qu’elles étaient des femmes, et ce, jusqu’à qu’une loi inique impose autant de femmes que d’hommes dans toutes les cénacles  politiques.

Souvenons-nous, juste pour rire, d’Édith Cresson (et ses tailleurs Chanel) à l’agriculture, de Georgina Dufoix, « irresponsable mais pas capable », d’Huguette Bouchardeau, d’Yvette Roudy, ou de Ségolène Royal, sous François de Latché, seigneur de Jarnac.

Ensuite nous eûmes les « Jupettes » : les femmes secrétaires d’État nommées par Juppé (du 17 mai au 7 novembre 1995). Elles étaient  douze, comme les apôtres, mais, heureusement, cette pantalonnade  grotesque n’a pas duré bien longtemps. Avec le recul,  bénissons Jacques Chiraclure, vidame d’Ussel, d’avoir nommé Alain Juppé comme Premier ministre plutôt qu’Ambroise Roux ; vous imaginez… les « Roupettes » ! Elles auraient fait les choux gras des chansonniers.

Ensuite – et tant pis si j’en oublie beaucoup ! – nous avons eu quelques beaux spécimens qui attestent que Françoise Giroud était trop pessimiste : les femmes ont gagné, et elles ont largement supplanté le macho en incompétence. Certaines ont même atteint des sommets : Christiane Taubira, Marisol Touraine, ou encore Cécile Duflot, celle qui rivalisait d’élégance avec Nicole Bricq.

Et même si la liste ne saurait être exhaustive (ce serait trop long !), n’oublions pas, diversité oblige, Yamina  Benguigui, Fadéla Amara, Myriam El Khomri et Najat Vallaud-Belkacem  dont François Le Mou, seigneur de Tulle, a fait une ministre de l’Éducation nationale (5).  Sous son règne, j’allais oublier  Emmanuelle Cosse et « Barbie » Pompili qu’on retrouvera chez le Morveux ensuite.

En 2017, avec le jeune marquis, tout changeait, on allait « casser les codes » et « faire de la politique autrement » et c’était vrai : nous entrions dans l’ère des « cellezéceux ». Avec Nicole Belloubet, Marlène Schiappa et Sibeth N’diaye, l’incompétence féminine devenait un art !

Depuis, les machos, qu’ils soient compétents ou nuls, se sont mis à raser les murs.

« Les hommes sont devenus des femmes comme tout le monde » comme dit Éric Zemmour.

Mais quand est-ce que les imbéciles comprendront que l’homme et la femme ne sont pas « égaux » ? Morphologiquement ils sont différents et ils sont complémentaires, ne serait-ce que pour la reproduction de l’espèce, la preuve c’est qu’ils s’emboîtent !

Quant à la compétence, elle est « transgenre » ou plutôt hermaphrodite. Il existe des gens compétents. Qu’ils soient hommes ou femmes importe peu s’ils font bien leur travail. À l’inverse, la nature est aussi égalitaire : la stupidité, la bêtise, la nullité, la connerie ne sont pas l’apanage d’un sexe plutôt qu’un autre. Je n’ose pas me prononcer sur ceux qui ne savent pas très bien s’ils sont hommes ou femmes : les « LGBT » sont une espèce protégée, il serait donc malvenu de dire qu’il excite des  « idiots-trans » ou des « cons-bi » (à part chez Volkswagen !).

La femme est souvent plus « bosseuse » que l’homme, souvent aussi plus excessive. C’est ce qui explique l’hystérie langagière, l’écologie punitive, le féminisme castrateur des harpies gauchistes, les Sandrine Rousseau, Clémentine Autain, Haîne Hidalgogol  et j’en passe.

Tant pis si je me fais traiter de phallocrate ou de macho mais depuis que ces furies sévissent en politique, tout ou presque nous est interdit.  Nous n’avons plus droit aux plaisanteries gauloises ; plus le droit de rire de blagues jugées « racistes » ; plus le droit de manger de la viande et d’apprécier le bon vin ; d’aller à la chasse ou à la corrida (6) ; d’admirer les belles bagnoles ou les grosses motos ; de reluquer les jolies femmes. Il en est même une, à Poitiers, qui veut empêcher les enfants de rêver aux aéronefs. Et dire que les exploits des héros de « l’Aéropostale » ont bercé mon enfance !

Bref ces « Khmers vertes », ces frustrées, ces mal baisées ou ces adeptes de « l’hôtel du cul tourné », qui s’attaquent à tous les plaisirs de la vie, ne nous autorisent plus que… la tristesse – LEUR tristesse – la morosité, le cafard ou la déprime. Saint « Prozac » priez pour nous !

Alors, pitié ! On n’en peut plus ! Les moukères – en France comme dans le reste du monde –  sont plus nombreuses que les mecs, et elles sont généralement plus diplômées. Nous sommes battus d’avance, nous ne faisons pas le poids.  Alors, Mesdames, de grâce, foutez la paix  au pauvre mâle blanc (hétérosexuel). Vous n’avez pas compris, et c’est bien dommage, qu’il était  votre meilleur allié, car il aime trop les femmes pour en faire des quotas.

J’englobe dans cette supplique les prêtresses de la « tarte-à-poil » ou du « gazon maudit » qui n’aiment pas les hommes. Je peux parfaitement les comprendre, car moi non plus.

Quand je vois l’hystérie castratrice des furies gauchiasses, j’en arriverais presque à trouver des circonstances atténuantes au rouquin de la « Nupes » qui a collé une mandale à sa bergère. Si elle était aussi casse-burnes que les élues de son parti, on peut le comprendre !

Georges Brassens aimait les femmes mais il rangeait certaines femelles en trois catégories : les emmerdeuses, les emmerdantes et les emmerderesses. Et c’est encore lui qui chantait :

« Heureux qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint / Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins ».

Puissiez-vous vous en inspirer, Mesdames les écolos gauchos, et nous laisser profiter de nos joies de gamins et de nos bonheurs simples ; ils sont le sel de l’existence.

N.B. : cet article m’a été inspiré par la gueule – il n’y a pas d’autre mot – de la responsable des jeunes socialistes nantais qui part en bataille contre une affiche de crèche de Noël sur les abris-bus de Vendée. Ainsi il existe encore des jeunes socialistes ? Le moule n’est donc pas cassé ?

Ben merde alors, c’est bien dommage !

Cédric de Valfrancisque  

1) J’attends avec impatience le bilan de la nuit du réveillon du 1er janvier.

2) Expression chère à Laurent Joffrin et à Bernard-Henri Lévy.

3) Pourtant  au nombre de 10 500 (chiffre officiel).

4) Il est vrai qu’à part Georges Pompidou, ils se sont surpassés dans la médiocrité !

5) C’est grâce à cette Franco-Marocaine qu’on apprend l’arabe dans nos écoles.

6)  Je précise que j’ai arrêté de chasser en… 1976 et je n’ai jamais assisté à une corrida ; ce n’est pas une raison pour l’interdire aux aficionados.

 

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19 Commentaires

  1. Amusant, très réaliste… et démoralisant.
    Au moins Sagan ou son pote Cocteau ne cherchaient pas à convertir la planète à leur « genrisme ».
    Les wokes, aujourd’hui, démolissent tout ce qui structure les sociétés humaines!
    Plus de hiérarchie des savoirs, des valeurs, des compétences! Tous égaux, le fouteux et le savant du CNRS, la militante écolo et la scientifique Nobelisée, le migrant clandestin apatride et le salarié retraité ayant trimé 40 ans.
    Et en prime la présomption de culpabilité des victimes face à l’innocence présumée des malfrats.
    Et cet imaginaire égalitarisme entre des sexes non pas ennemis mais complémentaires, vous en dressez une liste abrégée de politicardes qui suffit à la démonstration.
    Vivement la relève!

  2. Dans votre « florilège » , disons plutôt pot-pourri , vous n’avez pas cité Marine Lepen « glorieuse » et « digne » fille à son père qui mériterait bien une étude de cas

  3. « Prenez garde à la tristesse, c’est un vice. » (Gustave Flaubert). Ben voyons !
    La tristesse peut être un sentiment noble tant qu’il ne mène pas au désespoir !
    Le vice est l’instinct du pervers !
    Emmanuel Macron est un pervers !

  4. Vous considérez que la chasse et la corrida sont des activités saines ? J’en doute. De plus, ces « loisirs » ne sont pas interdits.

  5. Monsieur, le débat qui agite régulièrement les internautes – savoir si Macron est de Droite ou de Gauche – est l’exemple même du vain débat. Il n’est ni l’un ni l’autre et vous notez bien qu’il s’est établi la « Dictature de la Petite Bourgeoisie », titre exact de l’essai de M Renaud Camus. On ne saurait trop en recommander la lecture pour s’édifier. La petite bourgeoisie de tous temps a été l’exemple de la vulgarité même, de l’avidité personnelle et de l’égoïsme portés au pinacle, le monde des parvenus qui souhaite que surtout rien ne bouge qui pourrait déranger son confort établi. Ne jamais faire tanguer le bateau. Elle fera donc tout, pour que Nupes et RN ne soient jamais que des amuseurs, des « extrêmes » à rejeter. Classe sans aucune classe, il est désolant de voir combien elle attire, résultat du démantèlement de l’Education Nationale en « Fabrique du Crétin » repu et confit dans sa bêtise, tout juste bon à « bien » voter.

    • J’ai dans ma bibliothèque personnelle l’essai de Renaud Camus que vous citez, publié en 2005 – comme « la fabrique du crétin » de Jean-Paul Brighelli d’ailleurs – et je le relis de temps à autre, ce qui me permet de vérifier, hélas, que rien ne s’est arrangé depuis lors, bien au contraire. C’est le constat que je fais régulièrement quand je relis les essais publiés il y a 20 ou 30 ans, c’est encore plus flagrant à l’éducation nationale dont la « descente aux enfers » se poursuit inexorablement. Mais qu’importe, les parents petits-bourgeois sont contents, leurs rejetons font des études supérieures inutiles et sans débouchés réels, ils obtiennent des diplômes sans valeur, mais peu importe, ils ont le beau parchemin tant convoité !

    • HMmmmmh hmmmm évidemment , si on y réfléchit , maqueron est fondamentalement « de gauche » comme ….une partie , non négligeable , de la « droite » qui n’est pas « de droite » .
      E Z / RECONQUETE veut rebâtir une droite assumée et enracinée après des décennies d’hégémonie idéologique de la gauche ( remise en selle par de Gaulle et ce con de Roosevelt à Yalta etc ) ! Vaste programme , jamais achevé , mais je comprends qu’il n’y a pas le choix

  6. Merci de rappeler la médiocrité de Georges Pompidou qui, en plus de cela, était d’un arrivisme sans gêne et d’une lâcheté avérée.
    Oser dire qu’il n’a pas fait de Résistance parce qu’il « fallait connaître du monde et avoir des relations ».. Tellement énorme. Le type avait réussi à se faire nommer directeur général de la Banque Rothschild et allait tous les week-end faire la bringue avec sa bonne femme au Château de la Ferrière.
    Quand à sa femme, mêlée par stupidité à l’affaire Markovic, elle aimait dire « j’aime à ne penser à rien ». La dessus, elle prenait sa Porche et roulait comme une folle sans respecter le code de la route.
    Des parvenus « provinciaux » avait dit De Gaulle. Des personnages médiocres sortis d »un roman de Balzac.

    • astrid
      Ce n’est pas glorieux pour de Gaulle ! Quel héritage !
      Mais ça ne m’étonne pas de ce grand infatué mégalo

  7. Le « droit du sol » se dit en latin « Jus soli » – et non « Jus solis », qui signifierait « le droit du… soleil »

  8. Giscard, lorsqu’ il est parti, c’était quand même le dernier budget de l’Etat excédentaire et avec une dette d’environ de 20% du PIB..

    Ses suc-suceurs se sont quand même défoncés pour arriver à un niveau de dette grimpant vers Sirius, avant de devenir cosmique.

    VGE, c’est aussi une industrie nucléaire poursuivie et avantagée, une immigration de travail et non de peuplement.
    Sous VGE, la France était un pays fier, aimé et surtout respecté.
    Alors j’aime pas trop qu’on lui tape dessus, dire que c’est à cause des franconnais ayant veauté pour la bite-errante contre VGE en 1981 — DONT BEAUCOUP DES LECTEURS DE RL– que la France est dans un état aussi catastrophique.

    • Réponse à Michel Bernard : Giscard a fait enlever toutes les horreurs de mobilier en plexiglas et en plastique achetées par la mère Pompidou avec l’accord de Pompidou (fonds publics..)
      Merci à lui d’avoir fait intervenir la Légion sur Kolwezi pour évacuer les européens qui allaient être massacrés par nos gentils envahisseurs…..responsables d’horreurs et de massacres de Blancs.
      Beaucoup lui doivent la vie y compris des africains dévoués évacués également.

  9. Je vous signale que les journaleux et ce gouvernement ont inventé une nouvelle expression :
    On ne dit plus « vitrines cassées », mais « vitres étoilées »…
    C’est beaucoup plus charmant et philosophique, surtout avec une dose de trop dans le nez, lorsqu’ils voient des éléphants roses et des étoiles partout !✨😄🦄🦩👀🧌🎇🎆✨🪄🔮🌠🌟… Sacrés Gôchiasses !

  10. Tout est commenté de manière très spirituelle et vraiment amusante.
    SAUF, la dernière phrase : « Ce n’est pas une raison pour l’interdire aux aficionados »….😟👀💀
    Si, si, si, si ! TOUT CE QUI EST SOUFFRANCE ANIMALE (je sais de quoi je parle, faisant partie d’associations de protection animale depuis 35 ans et fille de chasseur)… IL FAUT L’INTERDIRE !
    Alors quoi ? Parce qu’ils ne peuvent pas parler, les animaux doivent faire l’objet de toutes les cruautés, de tous les massacres, de tous les abus ??? Là, je ne vous suis plus et je ne vous suivrai JAMAIS !👺👹👺😛😒🥴🥴
    PAS TOUCHE AUX ANIMAUX : ils sont l’innocence et la beauté sur Terre !
    …et non pas nos souffre-douleur.

  11. La liste des incompétentes notoires que vous avez dressée pour nous ne souffre aucune contestation, on pourrait cependant y ajouter quelques noms connus du grand public mais ce serait fastidieux. J’en ai retenu une tout particulièrement dans votre liste, non pas à titre personnel mais parce que mon médecin traitant, qui a le même âge que moi et est lui aussi à la retraite depuis un certain temps, m’en parlait assez souvent quand j’allais à son cabinet en consultation. Il s’agit bien sûr de l’ex-ministre de la santé, Marisol Touraine, qu’il détestait ouvertement. D’ailleurs, il me disait que la plupart de ses collègues la détestaient eux aussi. Mais elle est la fille du « professeur » Alain Touraine, grand sociologue devant l’Éternel…ça change tout bien sûr !

  12. Je suis admiratif devant une telle verve; les termes sont particulièrement bien choisis.
    Tout est dit en finesse; merci pour votre article.

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