Fin de Fessenheim par la fraude des écolo-gauchistes

Les écolo-gauchistes révolutionnaires sont les ennemis naturels du capitalisme, de l’État républicain et d’un gouvernement raisonnable qui défendrait les intérêts fondamentaux du pays et sa souveraineté sur le plan énergétique pour protéger l’économie nationale et le bien-être de ses habitants. Macron, petit millionnaire parvenu, n’est qu’un modeste « inspecteur des finances » vraiment totalement incompétent en économie.

Mais Macron, l’arrogant mondialiste, veut mettre la France à genoux avec l’invasion des migrants, et surtout mettre le pays en coupe réglée, et brader la production énergétique à la mondialisation.

Grégory Roose, Valeurs actuelles : « La fermeture de Fessenheim va déclencher une catastrophe écologique. Avec la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, les lobbies écologistes et l’ingérence de l’Allemagne vont déclencher une catastrophe écologique qui en appellera d’autres. Le premier réacteur de la centrale de Fessenheim a fermé le 22 février, entraînant des destructions d’emploi et un gaspillage d’argent public. Paradoxalement, cette décision censée être écologique va générer de nouvelles émissions de gaz à effet de serre et accélérer le réchauffement climatique. Pour compenser les besoins en électricité provoqués par cette fermeture, de nouvelles centrales à charbon rejetteront dans l’atmosphère près de 10 millions de tonnes de CO2, en pleine contradiction avec les exigences du discours écologiste dominant.

Lorsqu’une centrale nucléaire ferme, l’électricité qu’elle ne produit plus doit l’être par d’autres moyens. Ce sont des centrales à gaz et à charbon qui devront remplacer l’énergie nucléaire bas-carbone produite par Fessenheim. Pour comprendre ce que représentent 10 millions de tonnes de CO2, cela équivaut à 2,2 millions de voitures en circulation pendant un an, au fonctionnement de 1,2 millions de foyers pendant un an ou à 80 000 vols Paris-New-York. Que fait Macron pour empêcher cette grave atteinte au climat ? Rien !

Les attaques de Macron contre la centrale nucléaire de Fessenheim participent d’un suicide collectif !

C’est pourquoi tous ceux qui en sont conscients affirment que l’image écolo de Macron est aujourd’hui passablement écornée. Et ils s’en inquiètent grave ! Comment l’image de notre nucléaire civil a-t-elle évolué ? Notre culture du nucléaire civil est considérée à l’étranger comme un modèle de plus en plus concurrencé par la Chine. L’industrie du nucléaire civil est défendue sans faille partout à l’étranger par leurs dirigeants, mais en France, non. En France, nous sommes stigmatisés. En France, le nucléaire civil est un poison écologique !

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim est un suicide collectif. Il y a cinquante ans, ce n’était pas le cas. Quand on pense aux industriels qui viennent du monde entier pour découvrir nos savoir-faire dans l’industrie du nucléaire civil, c’est clair, oui, que c’est un véritable suicide énergétique.

Jean François Revel : La véritable question est de savoir à quoi sert la faculté de penser, à recevoir, à emmagasiner, à classer, à combiner et à interpréter des informations quand domine l’indigence intellectuelle des écolos ! Mais qui expliquera comment des millions d’intellectuels écolos de par le monde, des étudiants et des professeurs constituant l’élite de l’enseignement supérieur dans les sociétés démocratiques, ont pu, pendant des années, méditer avec componction sur ce tissu de niaiseries anti-nucléaires prétentieuses ?

On dirait même le crétinisme énergétique du despote Macron totalitaire contre le nucléaire français.

Pouvaient-ils comprendre la production énergétique du nucléaire civil autrement qu’en mettant hors circuit leur intelligence résiduelle et leur culture de la médiocrité ? Il s’agit d’intellectuels que rien n’oblige à une telle abdication de l’esprit. Ils ont préféré l’idiotie volontaire anti-nucléaire digne de Lyssenko à l’époque stalinienne ! Cet amateurisme explique les flottements déconcertants de la démonstration anti-nucléaire. Les plus incompétents des non-spécialistes en savent bien assez pour comprendre, devant ce triste combat anti-nucléaire, que les certitudes scientifiques ne règnent pas dans la propagande anti-nucléaire des écolos.

On ne peut que constater la mission de l’intellectuel écolo contre tous les pouvoirs. On sait que les intellectuels écolos américains de gauche ont tendance à considérer que le seul danger vient de leur propre gouvernement, quel que soit le système politique au pouvoir. Le mieux à leurs yeux serait qu’il n’en ait aucun.

Leur haine naturelle de gauche pour le gouvernement des États-Unis est multipliée au prétexte du réchauffement du climat, surtout quand ce gouvernement a à sa tête Donald Trump après Ronald Reagan.

Les intellectuels américains, et surtout les universitaires, se situent plus à gauche que la moyenne du pays, en lutte idéologique ouverte contre le gouvernement des États-Unis et la supériorité stratégique liée à la production énergétique du nucléaire civil. Dans la communauté scientifique américaine, on a combattu le programme du nucléaire civil sous l’empire de violentes passions politiques et idéologiques. Cette adultération du débat sur le nucléaire civil est possible quand une question chargée d’idéologie écologique comporte trop peu de connaissances scientifiques pour empêcher l’influence des préjugés écolos étrangers à la science.

Dans ce cas, le seul frein à la falsification du débat sur le nucléaire civil dépend de la probité des savants. Et, tant que manque un cadre méthodologique rigoureux, la probité est aussi peu répandue chez eux que chez les autres êtres humains. La puissance trompeuse de l’idéologie écolo-gauchiste trouve sa légitimité dans l’ignorance médiocre des faits scientifique. Face à une information scientifique, ils réagissent seulement en se demandant si elle va renforcer ou affaiblir leur système de pensée écolo-gauchiste anti-nucléaire.

En clair, cette prépondérance de l’idéologie écolo-gauchiste anti-nucléaire ne s’expliquerait pas si le besoin de connaître, de découvrir, d’explorer le vrai et de réfléchir rationnellement animait leur esprit.

Or, du point de vue de la production énergétique du nucléaire civil, ce point capital ne souffre aucune approximation. Et, du point de vue du rôle que ne joue plus la science dans la civilisation de la mondialisation de Macron, à l’époque de la communication de masse manipulée par les médias, force est de constater que les convictions des écolo-gauchistes anti-nucléaires ne découlent pas d’un raisonnement scientifique, ni d’une compréhension claire du débat sur le nucléaire civil, ni d’une participation au savoir, ni d’une démocratisation de la connaissance, même sommaire, qui fait que le public ne lit que des notions grossièrement simplifiées !

Le public moderne continue à vivre, comme au Moyen Âge, sous le régime de l’argument d’autorité : « C’est vrai parce que untel, un prix Nobel, l’a dit. » Il y a là une tricherie à revêtir une simple opinion subjective de l’autorité acquise auprès du public grâce à une autorité scientifique sans rapport avec ce genre d’opinion.

En réalité, l’imposture est évidente lorsqu’on introduit l’autorité de la science pour justifier une opinion anti-nucléaire fausse et fantaisiste en voulant lui donner les apparences d’une démonstration scientifique. Ici, l’intellectuel écolo ne se limite pas à utiliser sa notoriété pour propager un lieu commun idéologique anti-nucléaire hors de sa spécialité. Il abuse le public en présentant comme issue de la science une thèse qui en réalité n’en est pas tirée et qui lui est dictée par des motifs idéologiques sans rapport avec ses compétences.

C’est pourquoi, il maquille ses opinions anti-nucléaires par son arrogance et sa réputation scientifique pour tromper les gens incapables de s’assurer, ni de douter, du sérieux des arguments avancés. C’est par ce genre de  manœuvre anti-nucléaire que de nombreux scientifiques ont diffusé la fable de l’hiver nucléaire.

Cette expression signifie que toute utilisation d’armes atomiques envelopperait la Terre d’un écran de poussières radioactives, lesquelles, empêchant pendant une durée assez longue l’énergie solaire de parvenir jusqu’à la Terre, feraient disparaître de notre planète toute vie et en tout cas l’espèce humaine. Ben voyons !

Cette vision apocalyptique de l’hiver nucléaire avant Greta fit son apparition en 1982 sous la forme d’un roman d’épouvante sans étayage scientifique, publié dans la revue écologique suédoise Ambio, inspirée selon son éditeur, par l’Institut international pour la recherche de la paix, de Stockholm. Ben voyons !

L’image de l’hiver nucléaire est reprise par les organisations pacifistes qui s’en servent comme d’un épouvantail ! Des groupes de scientifiques partisans anti-nucléaires accourent à la rescousse comme les Physicians for Social Responsability, la Fédération of American Scientists et la célèbre Union of Concerned Scientists (qu’on pourrait traduire par : « Union des scientifiques (éco-)responsables », bien que concerned puisse signifier préoccupés, soucieux, ou même engagés). Ces organisations collectent des fonds auprès de fondations empressées, afin de commander « un rapport sur le péril de l’hiver nucléaire » à une équipe de chercheurs dirigée par l’astrophysicien et vedette médiatique Carl Sagan. (Jean François Revel)

L’usage veut qu’un article, sur un problème aussi sujet à controverse, avant de paraître dans une quelconque des revues scientifiques de haut niveau qui jouissent d’une réputation internationale, soit soumis à ce qu’on appelle évaluation préalable des pairs ! Malgré cela, le rapport Sagan échappa bizarrement à cette formalité. Il parut sans obstacle dans la revue de Carl Sagan, Parade, qui ne formula aucune objection !

Mais, négligence scientifique plus inquiétante, il reparut légèrement remanié, mais toujours sans les évaluations d’usage, dans la prestigieuse revue Science. Un autre article de Carl Sagan sur le même thème, Nuclear War and Climatic Catastrophe, figura peu après au sommaire de la plus vénérable revue américaine de sciences politiques, Foreign Affairs. Fin octobre, de manière à coïncider avec la sortie du numéro spécial de Parade, un colloque se tint à Washington sur le thème : « Le monde après la guerre nucléaire« . On réunit les actes de ce colloque en un volume intitulé The Cold and the Dark (Froid et ténèbres) ! Ben voyons !

Avant toute publication scientifique et avant toute possibilité pour des savants-chercheurs de scruter très sérieusement le rapport, la fondation Kendall avait versé 80 000 dollars à l’officine de relations publiques Porter-Novelli Associates de Washington pour qu’elle lance dans le public les slogans les plus simplificateurs !

Ce sont les slogans les plus effrayants qu’on pouvait inventer, de simples affirmations péremptoires à partir du rapport dénuées de toute argumentation rationnelle. Sans aucun contrôle scientifique et orchestrée au nom de la science, la campagne médiatique se poursuivit par de nombreux vidéoclips et plusieurs films qui firent le tour du monde. Partout, le mythe de l’hiver nucléaire s’imposa comme vérité révélée, la presse s’étant cantonnée à recopier, pour la propagande médiatique anti-nucléaire, les dossiers sommaires préparés en vue d’une consultation facile et rapide, à disposition avant la publication du rapport intégral et avant les réactions critiques qui se produisirent au sein de la communauté scientifique malgré la propagande médiatique.

Au début, ces réactions critiques ont été d’une discrétion inspirée à leurs auteurs par la crainte de se faire accuser de sympathie pour la guerre nucléaire. On sait l’élégance morale et l’honnêteté intellectuelle que peut manifester l’esprit partisan dans ce genre de débat, même et surtout dans les milieux universitaires !

Si la conviction s’ancra au sein de la National Academy of Sciences que le modèle climatologique de l’hiver nucléaire était ce que l’on appelle en général de la fumisterie doublée de fraude, peu de voix osaient le dire ouvertement, car, pour reprendre le langage direct et coloré tenu en 1984 par Freeman Dyson, prix Nobel de physique, « le rapport TTAPS est un monstre absolu en tant qu’échantillon de littérature scientifique. »

« Mais j’ai renoncé, poursuivait-il, à tout espoir de rectifier la version qui s’est répandue dans le public. Je crois que je vais me défiler prudemment sur ce truc-là. Vous connaissez beaucoup de gens qui souhaitent se faire accuser d’être pour la guerre atomique ? ». Malgré la peur naturelle des coups, dont la vie des plus grands esprits n’est pas exempte, le rapport Sagan et l’ouvrage The Cold and the Dark (qu’un journaliste anti-nucléaire du San Francisco Chronicle n’avait pas craint de désigner comme le livre le plus important jamais publié, « The most important book ever published » !) tombèrent dans un complet discrédit aux yeux de la communauté scientifique, au bout d’environ deux ans. Les bouches s’ouvrirent enfin et les revues publièrent des réfutations. Pris de remords, le directeur de Foreign Affairs accueillit dans son numéro de l’été 1986 un article de deux scientifiques appartenant au Centre national de la recherche atmosphérique (National Center for Atmospheric Research) qui démolissait l’article anti-nucléaire de Carl Sagan, paru trois ans plus tôt.

Les auteurs écrivaient : « À en juger d’après les fondements scientifiques, les conclusions globalement apocalyptiques de l’hypothèse initiale de l’hiver nucléaire peuvent maintenant être ramenées à un niveau de probabilité si bas qu’il avoisine l’inexistence« . D’autres articles tout aussi sévères virent le jour dans Nature, Science et même Ambio, qui ne laissèrent plus une pierre debout de l’édifice imaginaire construit autour de l’hiver nucléaire. Mais le mal était fait et le terme est resté en tant que slogan. Et il continue de produire dans le monde entier l’effet désiré par les organisations pacifistes qui l’ont lancé. Les études impitoyables dans les revues savantes ne parviendront jamais à effacer les impressions produites par la propagande médiatique !

D’autant moins que la presse écrite, qui avait fait amplement écho à la propagande anti-nucléaire ne s’intéressa guère aux réévaluations critiques exprimées ensuite. On voit qu’une escroquerie intellectuelle peut recevoir l’estampille de la fausse science et devenir une vérité d’évangile pour des millions d’hommes.

Il n’y a aucun espoir de vérité : même réfutée, le mythe de l’hiver nucléaire survivra dans l’imagination des gens. Nature, la première revue scientifique britannique et l’une des premières dans le monde, déplorait le déclin croissant de l’objectivité dans la manipulation des données scientifiques et la désinvolture alarmante de plusieurs chercheurs dans l’affirmation de théories anti-nucléaires dépourvues de bases solides.

Vouloir plier la science à cette duperie anti-nucléaire, en abusant de l’ignorance des gens, c’est annihiler l’autorité de la science. Les impostures de ce genre prouvent que, même chez les chercheurs, la passion idéologique l’emporte sur la conscience professionnelle, quand la complexité introduit dans le débat assez de confusion pour permettre de déguiser en vérité scientifique un mensonge idéologique. La cause pour laquelle les auteurs de la faribole de l’hiver nucléaire ont trahi la science est loin d’être pure. Ils luttaient, en réalité pour le seul désarmement occidental. Leur campagne visait à combattre des programmes militaires américains et à stimuler l’antiaméricanisme dans le monde et chez les pacifistes européens. Elle conduisait au déséquilibre des armements, au détriment des Occidentaux, et surtout au profit de l’Union soviétique.

Suprême ironie, les services du renseignement et de la propagande soviétiques ont toujours su et pu s’appuyer sur les travaux des occidentaux de gauche pour propager les thèses hostiles à l’Occident ! Ils ont utilisé Paul Ehrlich, propagateur de l’hiver nucléaire, biologiste connu pour une fabrication pseudo-scientifique dans son livre The Population Bomb. Dans un article publié par les Nouvelles de Moscou et diffusé par les services de l’antiaméricanisme de l’UNESCO, le nom d’Ehrlich a servi à couvrir une nouvelle trouvaille : le réchauffisme nucléaire avant l’heure : « après l’hiver nucléaire, l’humanité écoperait d’un été nucléaire ! »

Nature : « Nulle part cette tendance n’est plus éclatante que dans la littérature récente sur l’hiver nucléaire, recherche qui est devenue tristement célèbre pour son manque de probité scientifique. » Mais, selon Russell Seitz, ces rectifications tardives de publications sérieuses n’atteignent pas les masses. Le mal est fait dans l’opinion mondiale anti-nucléaire et il est sans remède. Après la réfutation de Nature, le New York Times de gauche publia sans aucune retenue un article anti-nucléaire apocalyptique où Frederick Warner prédisait que l’hiver nucléaire sur l’environnement causerait 4 milliards de morts ! Pourtant, un an avant, un article anti-nucléaire apocalyptique de SCOPE, dans le Washington Post, ne prévoyait que 2,5 milliards de morts !

Thierry Michaud-Nérard

(adapté librement de Jean François Revel, La connaissance inutile)

 

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7 Commentaires

  1. Les Ecolos Pastèques des Socialauds déguisés en Verts.

  2. Toute c’est sous-merde parasites je les obligerait de vivre et de travailler avec toute leurs familles dans le 93 ….avec interdiction de quité le quartier sous peine d’être abattu….le tout filmé genre télé réalité avec interdiction d’intervenir même si ils se fond violé egorgé sodomisé…et privé de dessert !

  3. Un discours aussi long à la gloire du nucléaire…. C est enfantin…. Même pas peur. Triste !!!!!

  4. Ces verts sont de total ignorants! La fermeture de Fessenheim est une catastrophe et il faut le dire cette centrale nest absolument pas un danger mais nous permet de fournir l’électricité sans pollution climatique! Alors ces incapables de soit disant écolos devraient rester à leur place c’est à dire « au coin » comme de mauvais élèves!

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