Fin des jurés aux Assises : le peuple souverain n’a plus son mot à dire

L’idée vient de loin. Inaugurée sous Pétain, continuée sous divers avatars depuis, dont les juridictions sur mesure en faveur des politicards, elle va trouver son achèvement avec Dupond le Yéti.

Les dictatures ne supportent pas une justice pénale indépendante

Et tout particulièrement au Francistan, pour ce qui concerne les délits d’opinion et les manifestations politiques. Mais aussi les crimes de droit commun fortement médiatisés, susceptibles d’influencer les électeurs malgré les mensonges calibrés des journaleux sur l’identité et les mobiles des criminels.

Jusqu’en 1942, un jury populaire de 12 membres tirés au sort parmi un échantillon de citoyens respectables décidait seul de la culpabilité des accusés. Les magistrats professionnels prescrivaient le quantum de peine. Sauf bien sûr en cas d’acquittement. Et en fonction du vote éventuel de très larges circonstances atténuantes.

C’était alors le règne des ténors du barreau qui savaient faire vibrer la fibre populaire pour excuser en défense les crimes passionnels, et en partie civile se montrer sans pitié contre les crapules, les tarés et les dégénérés de tout poil. Aidant le proc à leur faire prendre la direction de Cayenne ou de « la veuve ».

À partir du premier janvier 1942, après quelques verdicts favorables aux réfractaires, qui avaient fort contrarié les Boches, les jury est réduit à 6 membres, encadrés par 3 magistrats professionnels que l’État français peut manipuler à sa guise. Ces juges de métier auront toujours le dernier mot parce qu’ils maîtrisent les arcanes de la procédure, savent jouer de l’ambiguïté des textes, et profitent de la crainte révérencielle qu’ils inspirent aux citoyens ordinaires.

Après la Libération, le jury passe à 9 membres, toujours solidement encadrés par des magistrats professionnels. Enfermés à clé dans une salle glacée ou surchauffée pour délibérer, gardés par des flics comme les voyous qu’ils jugent, ne pouvant communiquer avec l’extérieur, tant qu’il n’ont pas signé ce qu’on exige d’eux, les jurés subissent une expérience traumatisante.

Bien qu’il leur soit interdit de les évoquer, d’anciens jurés courageux ont témoigné des pressions continues, pour ne pas dire du harcèlement des magistrats pour les avoir à l’usure et les faire voter comme le pouvoir l’exigeait : exemplarité pour les crimes à connotation politique (sauf ceux des gauchistes) qui ne relèvent pas des juridictions spéciales. Laxisme en faveur des « chances pour la France ». Sévérité impitoyable contre les accusés soupçonnés d’être d’extrême drouâte. Ou seulement d’avoir des sympathies nationalistes. Ou d’être des ennemis de classe. Même si ça n’a rien à voir avec le fond du procès.

Mais tant qu’à faire, autant se passer des jurés populaires pour les remplacer par des juges de métier. Dont tout le monde connaît à la fois l’idéologie dominante et la souplesse d’échine dès qu’il est question de leur carrière. Ce sera plus simple. Et finalement moins hypocrite.

Fini les Assises, place aux cours criminelles

À partir de janvier 2023, les cours criminelles vont remplacer les cours d’assises. Elles ne comprendront plus de jurés populaires. Ces cours compteront seulement cinq magistrats professionnels.

Expérimentées jusqu’à présent dans quinze départements, ces nouvelles juridictions connaîtront des crimes passibles en théorie et hors remises de peines, de quinze à vingt ans de réclusion : viols, homicides, actes de barbarie. Des « incivilités » sans doute aux yeux du dictateur et de son yéti de cirque.

Provisoirement, les jurys citoyens seront maintenus pour les crimes passibles de vingt ans de placard et plus : assassinats, grands narcotrafiquants, et pour les procès en appel. Mais l’objectif avoué est de se passer définitivement des jurés. La réforme suivante est déjà dans les cartons.

De nombreux avocats et des magistrats scrupuleux s’y opposent. Mais le dictateur Macronescu et ses séides n’en ont rien à cirer des avis de ces professionnels du droit. Auxquels s’ajoutent les critiques argumentées de quelques psychologues, criminologues et jurisconsultes.

Dupond Maserati a tranché. Selon lui ces cours criminelles seraient mieux pour les victimes et les accusés. On ne discute pas les avis péremptoires du yéti.

L’alibi qui sous-tend cette réforme serait de réduire les délais de traitement des affaires criminelles de droit commun. Trois à quatre ans en moyenne. Mais les praticiens savent que c’est de la poudre aux yeux pour enfumer les blaireaux !

Quand ils ne sont pas classés, pour folie ou preuves insuffisantes, les viols et les homicides (à l’exception des actes de terrorisme) commis par les « chances pour la France » sont correctionnalisés depuis belle lurette. Et donc traités rapidement et discrètement.

Le viol est qualifié d’agression sexuelle, l’homicide volontaire est considéré comme un malencontreux accident, et le crime devient un simple délit. Vite jugé avec des peines très minorées. Ça coûte moins cher que de construire de nouvelles prisons. Et ça évite le désagrément de devoir calmer les chancelleries (chamelleries ?) des pays pour qui leur ressortissants sont tous innocents.

Ce que les médias aux ordres se gardent bien de dire est que le transfert de magistrats à temps complet vers ces cours criminelles va aggraver le déficit de juges et de greffiers dont souffre depuis longtemps la justice, confrontée à une inflation inédite de la criminalité.

Une criminalité encouragée par le laxisme des tribunaux et les peines non accomplies qui sont devenues la règle en dessous de deux ans. Et même au-delà, quand on sait que les flics ont ordre de ne jamais « provoquer » les voyous sur leurs territoires, ces enclaves étrangères hostiles dont la ripouxblique s’accommode fort bien. Du moment que les ripoux y puisent quelques-uns de leurs nervis, contre-manifestants et provocateurs.

Conséquences : une baisse du niveau (déjà pas fameux) des magistrats

Arrive la nécessité de recruter de nouveaux juges contractuels sans expérience judiciaire. En CDD parmi les chômeurs des services contentieux des entreprises poussées à la faillite par Macronescu. Ou mieux encore par la généralisation d’une nouvelle race de magistrats qui n’ont jamais mis les pieds dans une fac de droit ! Ignares donc plus facilement manipulables.

Après une maîtrise de géographie, de musicologie ou de sociologie, cinq ans au moins d’ancienneté comme cadre A dans la fonction publique, la carte du « bon » parti ou du « bon » syndicat (les deux, c’est mieux !) et un petit stage de 6 mois en juridiction, tu peux te retrouver juge ou procureur. Avec reconstitution de carrière, donc nanti de responsabilités importantes alors que tu n’y connais rien. Seuls des énarques frimeurs qui captent les postes de décision font « mieux » !

Pour une fois l’Amérique a du bon

Je ne suis pas un grand admirateur du système judiciaire étasunien, mais sur ce plan-là, je lui trouve quelques mérites. Six à douze personnes selon les États, tirées au sort, rendent une justice réellement « au nom du peuple ». Alors qu’en France, cette formule sacramentelle a été vidée de son sens depuis Pétain.

Pour une condamnation, les jurés US interviennent trois fois. Jury d’accusation qui remplace notre omnipotent et souvent incompétent juge d’instruction. Cet aréopage décide si l’accusé doit être inculpé. Puis Grand jury qui détermine s’il y a assez de preuves matérielles pour déférer l’inculpé devant une cour. Et enfin jury de jugement qui décide de la culpabilité, hors tout doute raisonnable. Sans compter les possibilités d’appel.

Quant aux juges, leur élection pour quatre ans les libère des pressions hiérarchiques et leur rappelle de qui ils tiennent leur pouvoir. Et comme la plupart sont déjà d’éminents juristes qui ont de la bouteille lorsqu’ils postulent à ces fonctions honorifiques, on évite les errements des petits juges caractériels et sans expérience, et le chantage à leur promotion.

Les désaccords se multiplient mais Macronescu le despote n’en a cure

Ces dernières semaines, quarante-trois barreaux de France ont adopté une motion pour marquer leur défiance tant vis-à-vis de la suppression des jurés populaires que du recrutement à la va-vite de nouveaux magistrats. Idem pour les deux principaux syndicats de magistrats (l’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature), réagissant peut-être par élitisme corporatif et pour ne pas partager le gâteau avec des invités surprise ?

Pour Benjamin Fiorini, maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’université Paris-8, « si l’objectif est de rapprocher la justice des citoyens, ce n’est pas en diminuant le nombre de jurés qu’on va y parvenir ».

Il a déposé une pétition sur le site du Sénat. Et espère qu’une fois celle-ci validée, elle recueillera cent mille signatures afin de pouvoir être débattue devant les parlementaires. On peut toujours rêver.

Dernier baroud d’honneur, étonnant chez des gauchistes (comme quoi les miracles de Noël arrivent parfois !) la députée écologiste Francesca Pasquini a déposé avec d’autre élus une proposition de loi afin de rétablir l’intégralité des cours d’assises.

Une grande cause nationale qui pourrait rassembler tous les anti-macronards. Mais, en cas de réussite, déclencherait la fureur du führer de poche qui dissoudrait l’Assemblée. Et qui a envie d’abandonner sa juteuse sinécure pour solliciter à nouveau le blanc-seing des électeurs ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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40 Commentaires

  1. Le système judiciaire est depuis longtemps gangréné par l’idéologie gauchiste, comme presque toutes les hautes écoles puisque ces milliers d’individus ont été endoctrinés via l’éducation nationale dès le collège, lycée et les facultés, perverties depuis 50 ans à la gauche.

    • Et vous pouvez ajouter, comme si aux oraux des concours, on ne cuisinait pas les candidats pour évaluer leur adhésion à la doxa islamo-gauchiste, écartant d’emblée ceux qui pourraient réfléchir par eux mêmes.

  2. Tous les magistrats’ sauf de rares et discrètes exceptions sont de gauche , même si elles se présentent comme apolitiques.quand dans une conversation, vous lancez l.accusation : vous êtes tous de gauche, l.interlocuteur ne manque pas d’affecter l.indignation, oui pouvez lui répliquer dans ce cas designez- moi un collègue de droite… une confusion s.ensuit…mais puisque nous ne faisons pas de politique !.cette profession de foi pourrait servir de page de garde au mur des cons , à défaut de devise au syndicat de la magistrature

  3. Des cases vierges en république bananière ça ne courent pas les rues !
    Emmanuel Macron va jouir dans Ducon-Moretti en apprenant cette bonne nouvelle !

    • Certainement pas! L’Ecole Nationale de la Magistrature est une excellente institution, hélas mise à mal par des stages de 6 mois ouverts par exemple aux étudiants de Science Po (Toulouse notamment), n’ayant aucune formation ou expérience professionnelle dans le secteur de la justice ce au contraire d’un commissaire de police.

  4. Très bon article, un seul bémol cependant comme il faudra des juges particulièrement illettrés on ira chercher ces perles chez les fainéants qui touchent le RSA, voir même dans des asiles de fous. Le marechalisme est revenu en France, ducon le morveux dans le rôle de Pétain et le microbe sodomite dans le rôle d’Adolphe s’il arrive à se laisser pousser la moustache. Certains prénoms sont en minuscules vous comprendrez pourquoi. En conclusion en France les magistrats et autres ordures c’est de la merde. Je me demande si je ne vais pas demander l’asile politique à l’Italie ou à Orban.

  5. Je n’ose imaginer me faire juger par des gens qui revendent sur internet, sans morale aucune, dès le 25 Décembre, le cadeau de Noël qu’ils ont reçu la veille, durant la nuit du réveillon, alors que ceux qui le leur ont offert se sont cassé la tête pour leur faire plaisir.
    À partir de cet instant, imaginons le rendu de leur justice…

    • Le cadeau qui fait le plus plaisir et ne se refuse pas, c’est un petit billet ! 😉

  6. il faut déja se retirer de cette truie UE de son article 8 sur les droits de machin truc ( il me semble),faire un énorme tri parmi les juges idéologues ou alors faire comme aux USA…elire nos juges.

  7. Ce n’est pas la première fois que je soulève cette question : pourquoi n’élisons -nous pas les juges et procs comme aux States pour une durée de 4 ans ? Sachant qu’ils ne devront leurs réélections au poste suivant leurs impartialités et respect des jurés populaires sans les influencer pour rendre leur verdict ! Je sais c’est un vœu pieux.

    • Durandurand j’en ai parler aussi ici ,elire nos juges….il merde,rend mal son/ses jugements par idéologie, il dégage.

  8. Quand on voit le niveau du « peuple » on se dit que finalement ceci n’est pas une mauvaise idée… Ce « peuple » qui depuis 30 ans élit de véritables pourritures, ce « peuple » qui ne donne que 6% de voix à Patrick Jardin et qui préfère voter pour un macroniste, vraiment vous voulez qu’il ait le droit de juger les autres? De VOUS juger peut-etre un jour?!! Et de toute manière dans les délibération d’un jury « populaire » les 3 pourritures en robe (les magistrats) sont présents et « conseillent » quand ils ne menacent pas les jurés pour que la peine prononcée soit celle que la « justice » veut! Un spectacle de cirque!

    • C’est bien la raison pour laquelle je suis partisan des 12 jurés non encadrés par des magistrats comme c’était le cas avant Pétain, et comme aux USA l’unanimité pour condamner (sauf Oregon et Louisiane : 10 sur 12)

      • Oui mais ca fera 12 personnes dont statistiquement 80% de bobos, idiots, cretins, gauchos, islamosoumis, etc… La crapule jugee a toutes ses chances!

    • Je continuerai en mentionnant « ce peuple de LÂCHE  » qui a la facilité de condamner un DREYFUS de traître au regard de l’histoire ,mais qui se vautre dans la couardise ,la trahison et l’ignorance en continuant de mettre des pourritures aux pouvoirs .Quand je pense à nos jeunes qui en 1914- 1918 ,et 1939 -1945 se sont sacrifiés pour nos libertés ,regardez simplement aujourd’hui avec toutes ces larves se qu’il en reste .Tout simplement à VOMIR .

  9. Tout cela suit un plan élaboré depuis longtemps et qui suit son cours parfaitement bien. Les français sont des moutons qui acceptent tout, alors à chaque fois le pouvoir pousse le bouchon toujours un peu plus loin : On confine tout le monde pour un soit disant « danger mortel », tout le monde l’accepte, alors on continue. Passe sanitaire : pas de révolte ? On continue. Réélection de Macron ? Que du bonheur ! On continue. Plus de démocratie, plus de référendums, tout est décidé par des 49.3. Qui se révolte ? Personne ? Alors on va continuer. Et ainsi de suite. Les criminels qui nous dirigent savent très bien tout ça. Alors ils ne vont pas se priver. Ce peuple a ce qu’il mérite.

  10. Je pense que le peuple jugerait sévèrement les crimes, surtout commis essentiellement par les immigrés. Ces gens-là sont des vaches sacrées, il ne faut pas y toucher.
    C’est une manière de se débarrasser du peuple.

  11. Christian Navis n’y connait rien du tout sur le système juridique U.S.
    Les juges fédéraux sont nommés ,seul les juges municipaux sont élus ;
    C’est le D.A. (District Attorney)(Procureur en Français) qui décide d’inculper les prévenus et c’est finalement les jurés qui inculpent ou non ,la sentence c’est le juge .

    • Demander à être jugé par un jury, à quelque niveau de la procédure que ce soit aussi bien pour les crimes locaux que pour les crimes fédéraux, fait partie des droits fondamentaux reconnus par la constitution US, et au respect desquels veille la cour suprême.
      Le « plea bargain » est un autre choix possible, mais sans rapport avec le sujet.
      Après, l’organisation des juridictions varie selon les États, mais l’élection des juges et procureurs est la règle et souvent le marchepied vers des fonctions plus prestigieuses.
      Quant aux juges et procureurs fédéraux, ils font des campagnes électorales au sein de leur parti, et doivent être approuvés par le sénat sur proposition du président.
      Ce n’est pas évident pour des Français formatés au jacobinisme.

  12. La Justice est déjà fort délabrée, ça n’est pas en la rendant en vase clos que ses verdicts vont s’améliorer.

    Faut passer le bull sur tout le mobilier: Parquet, Siège, Sommier…

  13. Lorsque la justice n’est plus rendue, le risque majeur est que les citoyens s’affranchissent des règles de droit pour se faire justice eux-mêmes.

  14. On le destitue quand ?
    On attend Quoi ?
    Tout ne va pas encore assez mal?
    On préfère attendre une sanglante guerre civile ??

    • Bof , elle n’aura pas lieu les halfrancons ne savent pas que leurs reserve le gouvernement,je pense que le vaccin contre le co-vide le cerveau , cons de mougeons allez vous faire flinguer par les racailles.

  15. La raison véritable est que ces magistrats ne supportent plus d’entendre les jurés leur dire leurs 4 vérités et les trouvent beaucoup trop sévères : les braves citoyens qui ont encore du bon sens déplaisent fortement à ces gauchistes du Syndicat de la magistrature…

  16. Tout ceci n’est-il pas fomenté en prévision des jugements auxquels s’expose tout ce petit monde de politicos mafieux avec l’espoir de s’en sortir mieux compte tenu de la gravité et du nombre de forfaitures réalisées à l’encontre du peuple et de notre Nation ?… J’espère que ceux qui seront encore de ce monde à ce moment là s’en souviendront ! Ce nouvel exemple démontre le plaisir de ce monde de lâches de réduire encore le rôle du Citoyen dans son propre pays.

    • Bien entendu, l’objectif est de constituer au-delà de l’immunité des politiques (qu’on lève quand ils pensent mal !) une nomenklatura d’administrateurs et de magistrats, tous complices les uns les autres pour faire écran aux enquêtes et à la recherche de la vérité.
      Macronescu et ses sbires savent bien qu’ils sont coupables de crimes, depuis les actes de barbarie sur les Gilets Jaunes jusqu’aux vaccinations forcées avec des produits dangereux, et ils feront tout pour ne pas avoir à en rendre compte.

  17. Quel peuple ? Un troupeau avachi, abruti au point que c’en est indescriptible ? Une masse de cretins génétiques qui rêvent de s’accoupler avec le premier humanoïde marron qui débarque ? Non, au tribunal demander à une cage pleine de singes et vous aurez un « jury populaire ».
    Ce chiotte débordant d’excréments s’appelle France. Je me réjouis de son agonie atroce, que la putain tricolore s’étouffe dans son vomi et dans se noie dans ses excréments!

    • @La corde. Le laxisme voire l’immobilisme de mes compatriotes me poussent avec regrets à adherer sans réserve à votre jugement. Enfin! puisque ce peuple a décidé de s’euthanasier…laissons lui cette volonté.

  18. On s’aperçoit que tout est mis en oeuvre pour détruire ce pays jusqu’à l’os. Il ne restera plus qu’à changer la constitution pour qu’un Pinochet s’installe à vie sur le trône.

    • Yapluka se tirer en amerique du sud et laisser cette poubelle pleine de dechets qu est la France se diriger par les ordures.

  19. Tout est fait par Macron et son gouvernement de fantoches et de larbins à sa solde, pour enlever le peu de pouvoir qu’il reste encore aux citoyens que nous sommes de décider, si peu que ce soit, de ce qui nous concerne pourtant tous, justice, éducation, santé, notre langue elle-même, massacrée par des gougnafiers incultes, qui imposent l’écriture « inclusive » et autres conneries de ce genre. Nous n’avons jamais eu vraiment voix au chapitre mais depuis que le putsch sournois ourdi par l’oligarchie a permis en 2017 à un imposteur de poser son cul sur le trône élyséen, le peu qui nous était concédé a fondu comme neige au soleil. Nous sommes redevenus les « manants » des temps que l’on croyait à jamais révolus.

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