Finance islamique, arme de guerre contre l’Occident (1/7)

Un article publié sur le site de Ouest-France en date du 24/05/2016 à 10:45 apprenait à la population Ô combien privilégiée du « Grand-Ouest », qu’une société : Noorassur, réseau national d’assurances et d’épargne, proposant des produits financiers licites (halal), ouvrait une troisième agence en Loire Atlantique.

Cette société se présente de la manière suivante :

« Nous proposons des investissements éthiques et responsables, certifiés par des savants. » Leur particularité ? « Ils respectent les principes de la religion musulmane, la dignité humaine et l’environnement dans des entreprises françaises ou étrangères. Nous excluons tout financement de l’industrie du tabac, des armes, de l’alcool, du jeu, du nucléaire. ».

Bien sûr, cette société se veut ouverte à tous, pas qu’aux musulmans, et dit refuser toute vision communautariste !

Les sept articles qui suivent ont pour finalité de vous présenter la « Finance islamique », cette arme de guerre contre l’occident.

Tout d’abord, il convient de lever une ambiguïté et de rappeler deux définitions.

L’ambiguïté

Le titre de cette série comporte l’expression « Finance islamique » parce qu’elle est l’expression d’usage en France, ce qui n’est pas le cas dans les pays anglo-saxons dans lesquels c’est l’expression « Sharia compliant finance » qui est utilisée.

Le contenu sémantique associé à l’expression en langue anglaise est beaucoup plus riche et proche de la réalité que celui de l’expression en langue française.

Dans l’expression « Finance islamique», on pourrait légitimement penser qu’il s’agit de la finance telle qu’elle serait pratiquée dans les pays islamiques, tout comme on pourrait parler de la finance britannique ou de la finance française. Ce qui n’est pas le cas.

L’expression anglo-saxone est beaucoup plus précise que l’appellation française en ce sens qu’elle marque la relation de conformité, dépendance, soumission à la loi islamique (charia). Il ne s’agit plus du tout de la même chose.

Les différents articles établiront que c’est bien le deuxième sens (celui de la langue anglaise) qui doive être retenu. Il sera donc utilisé.

L’expression « Finance islamique » est remplacée par « Finance soumise à la charia » ou par le trigramme « FSC ».

Rappel de deux définitions essentielles

Le titre de cette série de sept articles utilise l’expression « arme de guerre ». Ces deux derniers termes composant l’expression ont été précisés dans l’article publié le 04/04/2016 :

France en guerre : 1 – La guerre au XXIe siècle, ce qu’elle est

« Il y a guerre quand les agresseurs entreprennent des actions afin d’imposer aux agressés : un système politique (démocratie remplacée par totalitarisme), de gouvernement (République constitutionnelle remplacée par République populaire), une religion (laïcité remplacée par théocratie), loi fondamentale1 (Constitution est remplacée par loi « divine »).

« Dans les siècles passés, agresseurs et agressés utilisaient des armes par nature : fusils, canons, bombes, … Aujourd’hui, il convient de prendre en compte, aussi et surtout, les armes par destination : ensemble des « outils » mis en œuvre par les agresseurs, pour parvenir à leurs fins, ou mises en œuvre par les agressés pour se défendre : sciences humaines et toutes les technologies, celles de l’information plus particulièrement. » ;

Les différents articles établiront que c’est bien une guerre dont il s’agit puisque la mise en œuvre de la FSC conduit bien à imposer un système politique non désiré.

Et que la FSC est bien une arme par destination permettant aux islamistes de parvenir à leurs fins.

Présentation résumée de la Finance soumise à la charia

De plus en plus souvent, le sujet FSC est abordé, tant par les islamistes que par les établissements bancaires ou financiers du monde occidental, par certains organismes internationaux, par des journalistes, par des « experts », et Internet est saturé de sites Web traitant du sujet, ne serait-ce que les sites de nombreuses grandes banques. Mais, il semblearait que le sujet reste tabou puisqu’il n’en est fait aucun état dans les médias.

Il est donc logique que les citoyens des nations occidentales, parmi lesquels les personnels de nombreux organismes bancaires ou financiers, aient – au mieux – une connaissance tout juste anecdotique de la FSC. Abordée d’une manière au mieux superficielle, par les islamistes, les islamo-collabos et les idiots utiles. Elle fait une large utilisation de la tromperie (taqiyya).

Cette connaissance superficielle de la FSC peut être résumée en quelques idées simplistes :

  • les organismes financiers ou bancaires relevant de la « FSC » ne facturent pas et ne payent pas d’intérêts, que ce soit aux prêteurs ou aux emprunteurs ;
  • quand de l’argent est placé par des personnes ou des organismes, les organismes bancaires ou financiers n’ont aucune obligation ou engagement de payer des intérêts sur cet argent ;
  • quand l’argent placé est utilisé pour des investissements ou des opérations commerciales, il y aura partage du bénéfice ou de la perte.

Que ce soit dans des documents, dans des propos, tantôt il est fait référence à « FSC » tantôt à « banque islamique », indifféremment, alors que ces deux expressions ne sont pas synonymes. La première contient la seconde. Cette différenciation est particulièrement importante dans le contexte de la guerre faite à l’Occident.

Par ailleurs, dans cet ouvrage, dont le thème est celui de la guerre faite à l’Occident, l’approche de la FSC :

  • ne peut pas être limitée à une vision restreinte, celle des produits et opérations de banque islamique, telle que présentée par les islamistes, les islamo-collabos. Ce serait ne considérer que la partie émergée de l’iceberg ;
  • elle doit être étendue aux fonds utilisés et à leurs provenances, sachant qu’ils sont utilisés dans le montage de toutes les opérations de propagande, d’intoxication et de terrorisme au sens strict.

Ce chapitre n’a pas pour objet de faire une présentation détaillée ou une analyse des produits financiers ou bancaires de la FSC, ceci demanderait un ouvrage à lui tout seul et ne présenterait guère d’intérêt dans le contexte de guerre faite à l’Occident ! Mais il convient d’appréhender un minimum d’éléments afin de bien percevoir l’origine des dangers de ce qui doit être considéré comme une arme par destination.

La FSC est utilisée contre l’Occident, au travers de l’instauration en son sein de banques ou organismes financiers dont les règles, les modes de fonctionnement sont fixés et contrôlés à partir des prescriptions de la loi islamique (charia) qui, au moins en Europe, a été jugée non conforme à la démocratie et aux droits de l’homme (Cour européenne des droits de l’homme, le 31 juillet 2001).

Chaque fois qu’ils en ont l’occasion, les tenants de la FSC déclarent qu’ils sont ouverts à tous, donc pas seulement aux musulmans, et qu’ils refusent toute vision communautariste …

Pour comprendre ce qu’est réellement la FSC, il est indispensable d’apporter quelques éclairages ou précisions sur un domaine tout à la fois vaste, peu connu et dont on ne parle pas.

La connaissance des origines de la « FSC » à elle seule apporte déjà quelque éclairage sur sa finalité.

 

1 «  Loi fondamentale ou ensemble des principes et des lois fondamentales qui définissent les droits essentiels des citoyens d’un État, déterminent son mode de gouvernement et règlent les attributions et le fonctionnement des pouvoirs publics » CNRTL

 

Prochain article (2/7) : Histoire simplifée du développement de la Finance soumise à la charia

Pour se procurer le livre de Jean-François Cerisier :

http://ripostelaique.com/livres/guerre-a-loccident-guerre-en-occident

Chèque de 19 euros à l’ordre de Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors

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11 Commentaires

  1. Mince , c’est reparti pour un grand tour !
    Mais merci monsieur Cerisier de nous informer sur ce volet effectivement très important de l’islam
    Mais rappelons, et gardez ceci toujours à l’esprit, que cette finance soumise à la charia est dirigé par des MUSULMANS
    la charia est musulmane issue du coran qui est musulman !
    Remplacez systématiquement les mots islamique, islamiste, islamisme, par musulman
    Et ce sera parfait
    Ne vous laissez pas avoir. Sinon demain vos enfants seront musulmans – parole de jan !
    🙂

    • Vous écrivez :
      – « …que cette finance soumise à la charia est dirigé par des MUSULMANS.. ». Je n’en suis pas du tout certain. Pour être plus précis, je suis convaincu que parmi tous ceux qui activent, utilisent ce type de finance, beaucoup ne sont pas musulmans, mais seulement des « machines à faire du fric » et pour eux, tout est bon !
      – « la charia est musulmane … qui est musulman ». NON, pas du tout. le musulman est une personne qui volontairement se soumet à Allah. La « charia » n’est qu’une chose, elle n’a donc pas la capacité de penser ou d’être;
      – « Remplacez …., par musulman ». NON. Les contenus sémantiques de ces trois mots ne sont pas équivalents. Il n’est donc pas possible de les remplacer les uns par les autres. Faire cette confusion est dangereuse !
      – « Ne vous laissez pas avoir … parole de jan ». Si vous me connaissiez, un peu, vous seriez surpris. Et puis, on n’apprend pas aux vieux singes à faire la grimace … Or, je suis un vieux singe.
      En toute amitié.

  2. Bien sûr puisque l’on ne peut rien faire de sérieux sans disposer en préalable d’un « trésor de guerre » ni campagne élective, ni équiper une néo OAS ni créer une ESSD patriote

    • Il n’est pas possible de traiter tous les thèmes, et il se trouve que j’ai choisi celui de la « finance islamique » !
      Votre première phrase laisse supposer que « banque » et « finance » seraient la même « chose », ce qui n’est pas du tout le cas, et que j’aborde dans mes articles.
      Vous citez « le financement dans les universités », vous avez raison car c’est bien le thème des « finances » qui soit capital, quel que soit le domaine d’application.
      Ne dit-on pas « L’argent est le nerf de la guerre. » ?

      • J’imagine aussi que Jean-Francois Cerisier fera une thématique sur le principe des prêts par oral (au téléphone) chacun gardant trace sur l’honneur (prêt d’honneur) de la transaction dans sss archives. Bien entendu la mort est la conséquence automatique du non respect de ce contrat moral. Système qui n’est rien moins que le même système appliqué par la mafia italienne. Même buts, mêmes moyens : passer en dessous de la trame du légalisme occidental hérité du Protestantisme et qui fait la puissance de l’Allemagne, de la Hollande, et des pays anglo-saxons dans le droit contractuel. J’imagine que l’islam cancérise en premier le droit latin, beaucoup plus friable. La décadence de Rome en est l’illustre précédent.

        • Je ne traiterai pas ce thème, ne le connaissant pas suffisamment.

        • Le droit français, le droit des contrats notamment, prévoit le contrat oral, qui est valable.Il ne concerne pas seulement la finance mais la contrepartie sur laquelle l’on s’engage sur l’honneur.Evidemment la contrepartie n’est pas la mort, en cas de non-respect du contrat, mais le tribunal. La question qui se pose alors c’est que la taqqya ne pourrait s’appliquer qu’aux mécréants, jamais de problème avec les muslims???

    • @ Anne Lauwaert

      Ce n’est peut-être pas de la FSC, mais c’est vrai que c’est bigrement grave aussi. Et encore, Aldo ne parle que des universités. Mais je pense qu’on a plus vite fait le tour de ce qui n’est pas financé par des fonds islamistes que le contraire.

      Qu’en est-il des partis politiques ? Je pense qu’une enquête au PS ou chez les verts qui irait au-delà des livres de compte officiels pourraient nous réserver quelques surprises. Je disais il y a quelques semaines qu’ils tirent probablement beaucoup de ficelles sous la table ; on dirait qu’elles sont tressées de billets de banque…

  3. Le droit, la finance, l’enseignement, le mode de vie et l’alimentation, 5 piliers où l’islam attaque tous azimuts.
    C’est un bon sujet car l’argent est le nerf de la guerre.

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