Finance islamique, arme de guerre contre l’Occident (5/7)


Les réalités cachées de la Finance soumise à la charia (2/4)

– Liberté de conscience à l’aune de la Finance soumise à la charia

En acceptant ou en faisant la promotion de la FSC, conduisant à la modification de lois et textes réglementaires, l’État français établit une différence de statut entre les différents cultes. En effet, comme revendiqué par les islamistes, les règles régissant la FSC découlent directement et impérativement de la loi islamique (charia), complétée par les avis religieux (fatawa) élucubrés par des docteurs de la loi (oulémas)..

Or, dans la loi islamique (charia), en de nombreux endroits, qu’il s’agisse de versets du Coran ou de hadiths, à partir desquels est élaborée l’éthique islamique, il est explicitement mentionné des différences :

  • de statut entre l’islam et les autres religions ;
  • du comportement qu’il convient d’adopter avec ceux qui ne reconnaissent pas l’islam ;
  • des attitudes qu’il convient d’avoir avec ceux qui quittent l’islam ou qui ne le reconnaissent plus.

Trois versets du Coran, plus particulièrement, sont utilisés pour appréhender le niveau de la liberté de conscience telle qu’elle est « reconnue », dans les faits, par les islamistes (versets (109 : 6) (9 : 29) (8 : 39) dans lesquels, c’est la non-liberté de conscience qui est prescrite. Ce qu’il y a de mieux, pour survivre, c’est la conversion à l’islam. Enfin, il est aussi prescrit de combattre les armes à la main tous ceux qui ne reconnaissent pas Allah comme le seul et vrai dieu).

En fait, la liberté de conscience n’est pas reconnue, et donc pas appliquée par les islamistes. Il est difficile de faire plus simple !

Un parcours, même rapide, de l’histoire arabo-islamique, jusqu’à ce jour, met en évidence l’ardeur avec laquelle les prescriptions relatives à la non-liberté de conscience sont appliquées (l’Arabie saoudite offrant l’un des meilleurs exemples en la matière). Et, il n’est même plus nécessaire de compter les pogroms, les actes islamo-terroristes, les actes de guerre justifiés sur la base de la non-liberté de conscience.

De plus, depuis le 11 septembre 2001, la guerre contre l’Occident est entrée dans une nouvelle ère, celle du terrorisme aveugle. Ce sont plus de 28.000 actes islamo-terroristes, assassinats, exactions qui ont été commis au nom de l’islam, et ce nombre est chaque jour un peu plus élevé, n’en déplaise aux islamistes, aux islamo-collabos et aux idiots utiles : les faits sont têtus et les tentatives d’intoxication ne tiennent pas longtemps.

Les gouvernements occidentaux, en se faisant les promoteurs, les défenseurs de l’introduction de composantes de la loi islamique (charia), prescrivant entre autres :

  • l’illégalité de la liberté de conscience ;
  • l’illégalité de la liberté de culte ;

de fait, rejettent la Déclaration universelle des droits de l’homme et donc la Charte des Nations unies, dont ils font par ailleurs grand cas chaque fois qu’ils ont besoin de paraître et de donner des leçons aux autres !

L’absence de liberté de conscience imposée dans la loi islamique (charia), intégralement reprise par le Système islamique, est en totale contradiction avec l’esprit et la lettre des Constitutions de la plupart des démocraties occidentales.

– Pluralisme à l’aune de la Finance soumise à la charia

En ce qui concerne la France et la loi relative à la laïcité, en acceptant, en faisant la promotion et en installant la FSC, conduisant à la modification de lois et textes réglementaires, l’État français a établi une différence de statut entre les différents cultes. En effet, seules les règles régissant la FSC, découlant directement de la loi islamique (charia), sont prises en compte !

Aucune autre religion ne fait l’objet d’une telle sollicitude. Il n’existe pas de finance bouddhiste, chrétienne, hindoue, judaïque. L’islam possède donc un statut très particulier.

La loi de 1905, plus particulièrement dans ses articles 1 et 2, est bafouée. Car elle prescrit qu’aucune religion ne peut posséder de « statut officiel », qui plus est lui donnant le pas sur les autres.

Par ailleurs, la reconnaissance du pluralisme religieux implique le même respect pour chacune des religions, et leurs spécificités ne doivent ni être prises en compte, ni être érigées en lois, normes, règlements applicables par tous les citoyens, qu’ils soient membres ou non d’une quelconque religion.

De fait, la République perd son statut « laïque » et instaure une religion dominante, ce qui est en totale contradiction avec l’article 2 de la Constitution, imposant à l’État d’assurer « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

– La Finance soumise à la charia, le développement et l ‘accentuation du communautarisme.

À l’affirmation faite par certains (ceux qui sont opposés à la Finance soumise à la charia, qui ne peuvent être qu’islamophobes) selon laquelle la FSC favorise le développement et l’accentuation du communautarisme, les islamistes, les islamo-collabos et les idiots utiles ânonnent :

  • qu’il s’agit de préjugés ;
  • que la FSC repose sur une approche particulière de la finance qui intègre, certes, des principes éthiques spécifiques mais qui n’impose, en aucune façon, une discrimination ethnique ou confessionnelle dans les décisions d’investissement ;
  • que les institutions financières islamiques restent ouvertes à tous types de clients et, non seulement cohabitent, mais parfois également collaborent avec des institutions financières traditionnelles.

Conformément aux oukases des docteurs de la loi (oulémas), dans les organismes financiers ou bancaires possédant un secteur « FSC », celui-ci doit être hermétiquement séparé des secteurs « finance conventionnelle ».

Ceci a pour conséquence que le personnel ne puisse pas travailler dans les deux secteurs, que les comptes et les bâtiments doivent êtres séparés.

Cette contrainte, tout naturellement, crée du communautarisme ou l’accentue. Dans l’« environnement ségrégationniste » réservé à la pratique de la FSC et à ses « adorateurs », la loi nationale n’y a plus sa place. Dans les faits, elle est supplantée par une loi religieuse, étrangère imposée de l’extérieur et s’opposant aux lois nationales, tant au fond que dans la forme.

Les islamistes et les islamo-collabos banquiers ou financiers, uniquement préoccupés par l’appât du gain, entendent surtout capter la clientèle musulmane en lui présentant des produits « conformes à l’éthique islamique », beaucoup plus avantageux pour eux puisque ne reposant pas sur les mécanismes financiers et économiques de l’Occident.

Dans l’approche de cette clientèle en devenir, c’est une véritable démarche de marketing islamique entreprise par de beaux parleurs sur la base des « conseils » prodiguéspar les docteurs de la loi (oulémas) du comité de conformité à la loi islamique (charia), la réalité – telle que décrite, en particulier par Timur Kuran – n’est jamais présentée (on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre !).

C’est la création d’une communauté de fait, ayant ses propres règles et à laquelle on insuffle l’idée qu’elle constitue la caste des « élus », l’oumma, puisque suivant scrupuleusement la loi islamique (charia).

Elle est donc destinée à dominer les mécréants et autres infidèles.

Il n’y a là rien d’autre qu’une expression du communautarisme islamique dans le domaine de la finance ; elle vient en complément de beaucoup d’autres, et c’est une véritable société parallèle qui est mise sur pied dans chacune des nations occidentales.

– Participation au financement du terrorisme.

En réparation du non-respect des interdits, plus particulièrement investissements illicites (haram) : production de viande porcine, d’alcool, d’œuvres incitant à la débauche [en fait, la totalité de l’industrie cinématographique et de la musicale occidentale], dans les jeux de hasard), les organisations, les banques ou les personnes physiques doivent payer l’aumône purificatrice (zakat) afin de concrétiser leur repentir et de pouvoir être encore considérées comme respectueuses des « obligations et interdits religieux » à la base de la FSC.

Les sommes correspondant à l’aumône purificatrice (zakat) sont directement affectées à des actions islamiques qui peuvent aller du financement de mosquées au soutien de la guerre faite pour propager l’islam sur le monde, ou « guerre sainte » (jihad). Elles sont souvent blanchies grâce aux versements effectués à des « organismes charitables » en étroite relation avec les mouvements islamo-terroristes.

Le gouvernement israélien (ministère de la Défense) a identifié 36 organisations islamiques collectant des fonds sur tout le globe et redirigeant les aumônes purificatrices (zakat) vers les organisations islamo-terroristes. Parmi ces organisations : l’Association de secours palestinien (ASP, active en Suisse), l’Association Palestine (Autriche), la fondation des Innocents (Norvège), la fondation de Soutien humanitaire, Aide éducative aux Palestiniens, Appel humain international (Royaume-Uni) et le Syndicat égyptien des médecins. Cette liste est évidemment non exhaustive, et elle évolue dans le temps.

Les experts de l’ONU ont confirmé le rôle de l’aumône purificatrice (zakat) dans le financement du terrorisme et, selon eux, Al-Qaïda en aurait profité à hauteur de 6 à 8 % de ses ressources.

Prétendre le contraire est une opération d’intoxication.

 

Prochain article (4/7) : Les réalités cachées de la Finance soumise à la charia (1/4)

 

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https://ripostelaique.com/livres/guerre-a-loccident-guerre-en-occident

Chèque de 19 euros à l’ordre de Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors

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1 Commentaire

  1. Même les produits alimentaires halal participent à la zakat finançant le terrorisme je pense !

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