FN et islam : Marine Le Pen ne doit pas écouter certains Munichois de l’Etat-major

Publié le 30 octobre 2014 - par - 2 452 vues
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LePenReconquista2Lors du procès en première instance de Pierre Cassen et Pascal Hilout devant la 17e chambre, en février 2012, le président du tribunal demanda au témoin de la défense que j’étais :

  • Selon vous, peut-on être français et musulman ?

Je répondis que sa question appelait une très longue réponse (« Est-on français simplement parce qu’on possède certains papiers ? Ou bien faut-il aussi adhérer à une culture, une histoire ..? »). J’ajoutais :

– Ce que je peux vous démontrer en quelques phrases, c’est que, serait-on un citoyen français dûment homologué par l’état-civil, on ne peut pas être et républicain et musulman.

Je veux reprendre ici l’argumentaire que j’ai développé ce jour-là. Une mise au clair sur le sujet me paraît nécessaire et, même, urgente : depuis quelque temps, de hauts cadres du Front National nous offrent un spectacle lamentable à propos de l’islam en France ; pour masquer le flou de leurs pensées ou, peut-être, ne pas dévoiler leurs arrière-pensées, ils s’emberlificotent dans la pire bien-pensance et la langue de bois la plus vermoulue. Ces inconscients ne se rendent pas compte que, par leurs propos inconsidérés, ils risquent de désespérer la grande masse des Français qui comptent sur Marine Le Pen pour redonner à la France « indépendance, rang et grandeur », ce qui suppose d’abord le respect de la République, de ses valeurs et de ses lois, et d’abord par ceux qui prétendent la gouverner ?

L’islam est incompatible avec les valeurs et les lois de la république

L’islam repose sur deux fondements :

  • le Coran, parole d’Allah, livre éternel, incréé comme Allah ;

– les faits et dits de Muhammad, envoyé d’Allah, « le beau modèle » selon le Coran, consignés dans des recueils nommés hadîth.

Dans toutes les « variétés » de l’islam (le sunnisme et ses écoles juridiques, le chiisme dans ses diverses branches, les innombrables sectes soufies…), les affirmations, prescriptions et interdits du Coran et des hadith sont des absolus, définitifs, non contestables, non discutables. (On notera, en particulier, que depuis le IXe siècle, aucun musulman de quelque notoriété n’a mis en doute le dogme de la non-création du Coran. Ce serait d’ailleurs là, pour toutes les « variétés » d’islam, un crime-péché assimilable à l’apostasie, et comme tel, devant être sanctionné par la mort.)

Couverture reconquistaRLLe Coran est-il compatible avec les valeurs de la république ?  Certainement pas : appel à la haine et à la violence pour des raisons ethniques ou religieuses, inégalité de l’homme et de la femme, condamnation de la liberté de conscience…, le contenu de ce livre fourre-tout est effroyable. Il n’a d’équivalent que Mein Kampf.

Quant à la vie du « beau modèle »… Pendant son séjour à Médine, de 622 à sa mort, en 632, l’envoyé d’Allah a accumulé actes de brigandage, ruses meurtrières, assassinats ciblés, tortures, viols, viol d’enfant,  déportations, trafic d’êtres humains, massacre…

A partir de ces prémisses, les musulmans ont bâti, entre le VIIe et le XIe siècle, une législation – la charia (sharî‘a) – totalitaire et inégalitaire, axée sur la haine des autres, de tous les autres, et l’anéantissement de leurs civilisations. Que cette charia soit encore appliquée ou demeure la référence en matière de droit dans les cinquante-sept pays de l’Organisation de coopération islamique, c’est l’affaire des ressortissants de ces pays et ne nous concerne pas. Mais que, en France, des musulmans osent se dire citoyens français, voilà qui doit nous interpeller. Ou bien ces musulmans ignorent tout de l’islam, des devoirs qu’il impose à ses fidèles, tout comme ils sont ignares de la vie de Mahomet, qu’ils sont tenus d’imiter – et alors ils ne sont pas musulmans. Ou bien ces Français ne connaissent pas les devoirs qu’implique la citoyenneté française – et il conviendrait de les leur faire connaitre. Ou bien, plus vraisemblablement, ces personnages nous mentent effrontément, tablant sur notre bêtise, notre ignorance, notre lâcheté pour nous faire accepter leurs fariboles. Et ils sont d’autant plus à l’aise pour nous mentir que la ruse, le mensonge, la dissimulation (taqiyya, kitmân, mahr…) sont autorisés par la charia à l’égard des non-musulmans. Avec la guerre par les armes, tout aussi légale, ces techniques de subversion peuvent – doivent – être mises au service d’un impératif sacré : participer à l’expansion de l’islam jusqu’à ce que les autres religions et civilisations aient été anéanties et remplacées par l’islam, objectif fixé par Allah de toute éternité et dont la réalisation est certaine. De l’imam le plus médiatisé au simple croyant, les Français qui se prétendent républicains et musulmans participent tous à une guerre de conquête qui doit se conclure par un génocide civilisationnel. Devons-nous laisser faire ces ennemis sans réagir ?

L’islam n’est pas une religion

La principale arme de l’islam dans sa guerre sainte contre nos démocraties, c’est un mot : religion.

L’islam serait une religion, une parmi d’autres, et à ce titre il aurait pleine capacité juridique pour se déployer sur notre territoire, y construire ses lieux de culte, y faire respecter ses traditions.

Il est facile de démontrer que l’islam, qui prétend régenter strictement la vie de ses fidèles dans tous ses aspects, qui ignore la distinction entre le religieux et le politique, entre la sphère privée et le droit public… n’est pas une religion au sens que nous donnons à ce vocable en notre siècle : une foi, relevant de la liberté individuelle, et un culte n’intervenant pas dans le domaine politique. C’est un totalitarisme au moins aussi contraignant, aussi expansionniste, aussi génocidaire que le nazisme ou le communisme de sinistre mémoire. Le fait que ce totalitarisme justifie sa nocivité par un Au-delà « religieux » ne suffit pas à lui donner le statut que nous accordons chez nous au christianisme, au judaïsme, à l’hindouisme ou au bouddhisme qui ne nous menacent en rien.

Et jamais l’islam ne pourra devenir une « religion », quoi que prétendent les taupes de « l’islam de France » : les musulmans devraient renier le Coran et les hadîth, c’est-à-dire cesser d’être musulmans. Autant demander aux chrétiens de déchirer l’Evangile, aux juifs de brûler la Torah ?.

Même défini comme religion, l’’islam est hors la loi française

La démonstration est vite faite.

Les relations entre la république et les cultes, religions, Eglises, sectes… sont définies par la loi du 9 décembre 1905.

Dans son article premier, cette loi dit :

« La République assure la liberté de conscience ».

Or l’islam refuse la liberté de conscience : interdiction à un musulman de quitter l’islam, un enfant de musulman est obligatoirement musulman et soumis à la même obligation de demeurer dans l’islam, une fille de musulman ne peut pas épouser un non-musulman…

Donc, l’islam en tant que religion est hors la loi et, en conséquence, tous ses représentants, son Conseil français, ses associations sont hors la loi, tout comme ses manifestations publiques (voiles, halal, collectes de fonds, prêches, écoles…) et ses lieux de culte sont hors la loi.

Une nécessité : requalifier juridiquement l’islam

Tant que nous, démocrates, accepterons la définition de l’islam comme une religion, nous permettrons à ses adeptes de progresser dans leur guerre de conquête.

Pire : tout ce que nous entreprendrons pour ralentir la marche en avant de ceux qui ont pour devoir sacré de nous détruire se retournera contre nous au nom même de nos principes de laïcité, de tolérance religieuse, d’égalité, d’accueil aux étrangers… On le voit bien : la critique de l’islam est devenue en France un acte d’intolérance, de racisme… tombant sous le coup de la loi. Nos juges condamnent, non l’incendiaire, mais celui qui a crié : Au feu ! Nos politiciens de droite et de gauche, nos intellectuels et nos journalistes sont tétanisés de crainte d’être accusés d’islamophobie, de xénophobie, de fascisme, etc. L’islam devient ainsi une victime, discriminée, stigmatisée, à laquelle il faut accorder, par simple souci de justice, toujours plus de facilités et de moyens pour conduire sa guerre.

Quel pourra-être le statut de l’islam dans une République redevenue soucieuse de faire respecter et de préserver l’identité de son peuple ? Faudra-t-il réglementer son exercice, le réserver aux étrangers, le prohiber ? Ce sera au législateur, à savoir les représentants du peuple souverain, qu’il reviendra, demain ou après-demain, de trancher. Mais, dès maintenant, il n’est pas interdit aux juristes qui prolifèrent dans nos formations politiques de commencer à envisager des hypothèses.

Les devoirs des partis républicains

Concrètement, que peuvent faire aujourd’hui les partis républicains ? Dénoncer la fiction de l’islam-religion et ses méfaits, présenter aux citoyens électeurs et contribuables les réalités de ce totalitarisme, ses objectifs, ses méthodes de guerre. Au demeurant, ils ont grand intérêt à prendre au plus tôt cette voie réaliste s’ils ne veulent pas perdre leur crédit auprès des citoyens.

Les Français sont las de voir leur culture, leur histoire, leur mode vie, bafoués et attaqués de toute part par les tenants d’un totalitarisme qui veut leur mort. Ils craignent que la montée en puissance de « l’Etat dans l’Etat » qu’est devenue la communauté musulmane chez nous débouche sur une impitoyable guerre civile. Ils attendent des hommes politiques des mesures fermes de contre-offensive à la guerre de conquête qu’ils subissent. Que peuvent-ils espérer de la gauche, qui compte sur le « survote » musulman (qui a fait élire Hollande), et rien non plus de la fausse droite qui n’est qu’un clône-clown de la gauche ?

Reste le Front National. Le bon sens devrait rappeler aux Munichois de l’état-major que, à courir après quelques voix musulmanes, leur présidente s’interdirait à coup sûr de parvenir au pouvoir. Mais il s’agit de bien autre chose que de petite cuisine électorale. L’honneur, et tout autant l’efficacité, exigent d’un parti qui se propose de restaurer la France dans sa dignité et sa puissance qu’il définisse une politique claire à l’égard de l’islam. Dans l’immédiat, Marine le Pen et les cadres qui l’entourent ne peuvent qu’affirmer clairement que, en considération des valeurs de la France d’une part, des lois de la République d’autre part, le Front National et le Rassemblement Bleu Marine refusent d’accepter dans leurs rangs et, à plus forte raison, parmi les candidats à des mandats, des personnes adhérant au totalitarisme musulman. Toute autre attitude serait à la fois indigne et suicidaire.

Les Français savent que la survie de la France est en jeu actuellement. Ils ont pris conscience qu’une guerre d’extermination civilisationnelle a commencé sur leur territoire et qu’ils ne peuvent que la gagner ou disparaître. Marine Le Pen est-elle prête à les conduire à la contre-offensive ou bien ne recherche-t-elle que… A suivre.

René Marchand

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