Football : Deschamps rappelle le francophobe Benzema et la clique musulmane Ribery-Nasri

Le monde des footeux : amateurs, fans voire fanatiques, aficionados de la ronde balle, excités du crampon de diverses natures… supporters de tous acabits  en un mot, attendaient l’ouverture de la saison de football  en ce mois de juillet 2013 où  la chaleur caniculaire gagnait, seule et pour le moment, la partie.

Le 9 août arriva enfin. C’était  en quelque sorte le D Day du ballon rond en France après qu’à l’intersaison, soient préalablement tombées sur certains clubs d’abondantes averses de pétro-dollars poussées par un vent inquiétant soufflant surtout depuis le golf  arabo-persique, là où des sportifs français sont en ce moment même traités en esclaves (Cf. Riposte Laïque du dimanche 11 août : André Galileo « Quatre sportifs témoignent de l’esclavagisme pratiqué au Qatar« ) ce qui n’avait aux yeux de certains hommes politiques et de leurs électeurs que peu d’importance… C’était si loin des proches vacances, sur la Côte d’Azur, dans les celtes paysages bretons ou dans tous les autres lieux de farniente, à atteindre par de moutonnières autoroutes sur lesquelles on se précipiterait à l’aube du jour prévu, quoi que puisse prédire Bison futé  !

Nous avions déjà eu droit, annoncés à son de trompes et autres vuvuzelas virtuels, aux prémices de  ces compétitions  plus ou moins juteuses que l’on appelle matches de préparation.

ribery-a-la-mecqueIl avait surtout été question, avec beaucoup d’insistance, de celui qui opposa le 27 juillet dernier, à Göteborg  en Suède, le renommé Real de Madrid au supposé réputé Paris Saint-Germain, club qatari de la capitale, où le fameux Leonardo Nascimento de Araújo, se faisant modestement appeler Léonardo, s’était permis, probablement au titre de son appartenance théorique au peuple élu du Qatar-Sur-Naphte, de bousculer un arbitre, bêtement français de surcroît, qui avait simplement appliqué des règles de jeux sans lesquelles les ébats sportifs, quelle qu’en soit la nature, tourneraient inévitablement  à la foire d’empoigne, parfois sanglante, comme on a malheureusement pu le voir dans les banlieues parisiennes, lyonnaises, marseillaises, toulousaines et bien d’autres encore. Il faut dire que Valls et Taubira étaient passés par-là il y a maintenant une année bien comptée..

Que croyez-vous qu’il arriva à Göteborg, dans la Suède d’Ibrahimovic ?  Ce fut l’Espagne qui gagna !

Certes avec un  score étriqué puisque le club de l’ibérique cité ne l’emporta que d’un seul  petit but sur celui de l’ancienne Lutèce, capitale gauloise du moins avant  les envahissants « apports »  humains de ces dernières décennies!

Question subsidiaire : qui marqua donc pour les  descendants  avérés ou putatifs de Goya y  Lucientes, de Cervantès, de Manolete et du sirupeux Julio Iglesias ?

Je vous le donne en cent… Je vous le donne même en mille :  ce fut le fameux et irrésistible Benzema que nous connaissons bien, hélas !

Celui qui ne veut pas chanter la Marseillaise  et qui affiche son reniement  aux quatre vents de tous les stades de France, de Navarre et d’ailleurs.

Celui dont le visage se ferme dès les premières mesures de notre hymne national, regrettant visiblement d’être là à ce moment précis, très appliqué à mâcher avec son « amour » de la France un providentiel chewing-gum à moins que ce ne soit  l’extrémité  blanche et sucrée d’une corne de gazelle ou un gros loukoum à la rose   !

Cet hymne  devrait pourtant être le sien alors qu’il ne manque aucune occasion pour affirmer, barbe  islamique déjà bien fournie (boulahia) sur une bien triste mine, que son pays c’est l’Algérie ! En oubliant toutefois d’aller y faire valoir ses talents ! Pas fou le gone islamo-lyonnais qui sait parfaitement bien que, là-bas, les plaisirs tarifés et d’occasion ne courent pas les rues comme ici !

Que vient-il donc faire, sans le moindre embarras ni le moindre scrupule,  dans une équipe qui n’est pas celle de son cœur  ?  Et qui sont les tristes imbéciles, officiels ou non, privés de discernement au point ne rien vouloir voir de tout cela ?

Qui sont ceux, probablement les mêmes, qui s’acharnent à ne pas comprendre pourquoi et comment le ci-devant Benzema, prolifique pourvoyeur du Real, n’a pas  marqué le moindre but depuis, disent les amateurs de statistiques, 1012 minutes soit au moins douze matches pleins  et plus encore si l’on sait que ses apparitions furent assez souvent sporadiques autant qu’inutiles, malgré la présence de Ribéry son coreligionnaire et aussi son complice d’escapades coquines plus ou moins libidineuses  !

Et qu’en disent justement nos dirigeants, sélectionneur en tête ?

On a entendu, par exemple, un  matin récent, sur une télé d’information continue, Frédéric Thiriez, beau parleur élégamment  habillé, président de la Ligue de football professionnel, ancien socialiste probablement non repenti, au cul manifestement cousu d’or, vanter comme l’autre qui se dit président de la République, les mérites des gros sous apportés par des investisseurs étrangers (il n’a pas osé préciser qu’il s’agissait pour l’essentiel  de l’argent qatari qui en France ne s’intéresse pas seulement au sport)…. Je n’ai pu m’empêcher de penser au fameux panem et circenses toujours évocateur de la décadence de l’empire romain !

BenzemaPas étonnant que notre foot soit devenu, pour certains, une espèce de bandit manchot dans le bastringue duquel il suffit de mettre de la tune de riche; au bon endroit et au bon moment, pour rafler une mise le plus souvent très consistante ! Au diable  tout le reste !  Benzema l’ a bien compris en considérant que le moyen importe peu, fût-ce même  au prix d’un reniement, pourvu qu’on en arrive au bout du compte à l’abondance financière en même temps qu’ à une passagère gloire de pacotille!.

Le problème qui préoccupe bien des  gens est cependant ailleurs; il semble spécifique au beau Karim  :  pourquoi, lorsqu’il joue à Madrid, Benzema se transforme-t-il en « Benzemarque » mais hélas pourquoi, par contre, quand il est appelé en équipe de France régresse-t-il systématiquement en « Benzemanque » depuis bien longtemps déjà,?

Il apparaît de plus en plus évident qu’il doit le faire exprès ! Parfois Docteur Jekill en Espagne et Mister Hyde du ballon rond en France  et, d’autres fois, Janus aux deux visages qu’une taqiya génétiquement acquise a comblé de ses  fourbes talents  ?

Nos instances, sportives et autres, persévèrent pourtant à appeler le cher Karim pour  venir « renforcer » comme ils prétendent une équipe dite « nationale » dont l’ancien lyonnais serait un des incontournables fleurons.

Voire !

Et ça continue !

Braves gens,  écarquillez vos mirettes et ouvrez grandes vos esgourdes  car pour le match France Belgique du 14 août à venir le sélectionneur national remet le couvert et appelle pour représenter la France outre les Nasri, Abidal, Ribery etc… l’inamovible Benzema qui, entre nous, doit bien se marrer !

Alors, Monsieur Deschamps, en vertu de l’adage qui veut que seuls les imbéciles ne se trompent jamais, il vous faut décidément vous « désobnubiler « , vous extirper enfin  de cette cécité volontaire et  coupable qui vous fait convoquer en équipe nationale, sur ordre supérieur pourrait-on imaginer, des gens qui n’ont rien à y faire, même si ce sont d’excellents joueurs de club en France ou  ailleurs. En un mot comme en cent il vous faut retrouver les « attributs masculins » (on appelle cela un euphémisme) qui furent jadis les vôtres mais qui firent récemment si cruellement défaut  à vos prédécesseurs immédiats.

Le test de la Marseillaise est un excellent moyen d’apprécier globalement  les qualités premières nécessaires sinon suffisantes,  à exiger des prétendants à la représentation de notre pays sur les vertes pelouses à bandes blanches.

Souvenez-vous encore, pour ne citer que lui, de Yannick Nyanga chantant cette  Marseillaise en pleurant… Il est vrai qu’il s’agissait d’un autre sport que le fric, cette peste  et ce choléra réunis,  chantés par Thiriez et ses copains n’a pas encore pourri et dont on espère qu’il pourra rester à l’abri de cette chtouille là.

Monsieur Deschamps, n’oubliez  pas non plus  trop vite le Domenech et son équipe de bras cassés devant laquelle, en Afrique du Sud, il céda, battu en rase campagne par presque  tous ses joueurs, sous les insultes d’un Anelka qui, lui non plus, n’avait rien à faire depuis longtemps en équipe de France de l’époque… d’une équipe de France qui pensait à tout autre chose qu’à la France, justement.

Renvoyez bien loin de la touche, vers le pays que son cœur semble appeler,  en chaussures à crampons ou en babouches,  le mercenaire Benzema ou, au moins ne l’appelez plus jamais dans notre sélection nationale où il n’a rien à faire afin d’éviter qu’il ne donne le mauvais exemple à une équipe de France et à des « observateurs » de banlieue qui n’ont  vraiment pas besoin d’inspirateurs.

Silène

 

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