Formidable discours souverainiste de Viktor Orban, contre l’UE et l’invasion migratoire (VF)

Publié le 24 mars 2016 - par - 13 commentaires - 7 004 vues
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ViktorOrban2Pendant un petit quart d’heure, Viktor Orban, sous la pluie, tient un formidable discours d’amour de la culture européenne, du peuple européen, des nations souveraines européennes. Il explique sans ambiguïté pourquoi la Hongrie, et pas davantage la Pologne, n’accepteront des envahisseurs qui ne veulent que dicter leur loi aux pays qui les acccueillent. Il défend la sécurité de son peuple, et des femmes de son pays, expliquant que jamais il ne laissera des barbares agresser les siens. Il est fort lucide sur la finalité de l’invasion : les Hongrois devront quitter leur pays.

Il assimile les dirigeants de l’Union européenne et les Droits de l’Hommistes aux soviétiques d’hier, et fait savoir que les Hongrois sont un peuple de résistants, qui sauront se battre.

Il explique clairement que l’Europe est en danger de mort.

A comparer avec les discours de Hollande, Valls, Cazeneuve et les dirigeants belges, au lendemain des attentats bruxellois.

C’est toute la différence entre un résistant et des socialistes collabos.
C’est toute la différence entre un patriote et des traitres.

Martine Chapouton

Merci à Rita et à Vlad, pour cette traduction de la vidéo

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La destinée des Hongrois s’est jointe à celle des nations d’une Europe dont la croissance est devenue telle qu’aujourd’hui aucun peuple, et bien sûr pas le peuple hongrois, ne peut être libre si l’Europe n’est pas libre.

Et aujourd’hui l’Europe est aussi fragile, faible et malsaine qu’une fleur avalée par un ver de terre en embuscade. Aujourd’hui, 168 ans après la grande guerre d’indépendance des peuples européens, l’Europe, notre maison commune, n’est pas libre !

Mesdames et Messieurs, l’Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence par dire la vérité.

Aujourd’hui en Europe il est interdit de dire la vérité.

Même s’il est de soie, un museau est un museau.

Il est interdit de dire que ceux qui arrivent ne sont pas des réfugiés, et que l’Europe est menacée par la migration.

Il est interdit de dire que des dizaines de millions sont prêts à venir dans notre direction.

Il est interdit de dire que l’immigration apporte le crime et la terreur dans nos pays.

Il est interdit de préciser que les masses qui arrivent d’autres civilisations mettent en danger notre façon de vivre, notre culture, nos habitudes et nos traditions chrétiennes.

Il est interdit de dire que ceux qui sont arrivés plus tôt ont déjà établi leur propre nouveau monde distinct pour eux-mêmes, avec ses propres lois et idéaux, qui est en train de mettre en pièces la structure millénaire de l’Europe.

Il est interdit de préciser que tout cela n’est pas une suite de conséquences accidentelles et involontaires, mais une opération planifiée et orchestrée à l’avance ; une masse de gens dirigée vers nous.

Il est interdit de dire qu’à Bruxelles, ils mijotent des plans pour amener ici des étrangers aussi rapidement que possible et pour les installer ici parmi nous.

Il est interdit de préciser que l’objectif de l’installation de ces gens ici est de remanier l’environnement religieux et culturel de l’Europe et de transformer ses fondations ethniques, en éliminant ainsi la dernière barrière de l’internationalisme : les nations-états.

Il est interdit de dire que maintenant Bruxelles est en train de dévorer furtivement de plus en plus de tranches de notre souveraineté nationale et qu’à Bruxelles ils sont nombreux à préparer les États-Unis d’Europe, un plan pour lequel personne n’a jamais donné le feu vert.

Mesdames et Messieurs, les ennemis de la liberté d’aujourd’hui sont d’une différente lignée que les souverains royaux et impériaux du passé, ou que ceux qui ont régi le système soviétique ; ils emploient une panoplie d’outils différente pour nous forcer à la soumission.

Aujourd’hui ils ne nous mettent pas en prison, ils ne nous enferment pas dans des camps de concentration et ils ne nous envoient pas des tanks pour occuper les pays loyaux à la liberté.

Aujourd’hui les bombardements, dénonciations, menaces et chantages de l’artillerie internationale des médias suffisent, ou plutôt ont suffi jusqu’à maintenant.

Les Européens commencent à se réveiller doucement, ils se regroupent et bientôt regagneront du terrain.

Les rayonnements de l’Europe qui subsistent malgré la suppression de la liberté grincent et se libèrent.

Les peuples d’Europe pourraient avoir enfin compris que leur avenir est en jeu.

Maintenant non seulement leur prospérité, leurs vies confortables, leurs emplois sont-ils en jeu, mais notre sécurité-même et l’ordre pacifique de nos vies sont tout aussi menacés.

Finalement les peuples d’Europe, qui sommeillaient sur leur abondance et leur prospérité, ont compris que les principes de la vie sur lesquels l’Europe s’est construite sont en danger de mort.

L’Europe est une communauté de nations chrétiennes, libres et indépendantes ; c’est l’égalité des hommes et des femmes, la concurrence et la solidarité équitables, la fierté et l’humilité, la justice et le pardon.

Cette fois, le danger ne nous attaque pas à la façon des guerres et des désastres naturels, tirant soudainement le tapis sous nos pieds.

La migration massive est le lent courant des eaux qui érode les rivages avec persistance.

C’est une mascarade de la cause humanitaire ; sa véritable nature est l’occupation du territoire.

Le gain de territoire pour eux est autant de perte de territoire pour nous.

Des troupeaux de défenseurs obsédés des droits humains soutiennent l’urgence accablante de nous réprimander et de nous couvrir d’accusations.

Il semble que nous soyons des xénophobes hostiles, mais la vérité est que l’histoire de notre nation se trouve concernée, ainsi que la fusion de cultures.

Ceux qui ont pensé à venir ici comme des membres d’une nouvelle famille, comme des alliés, ou comme des personnes déplacées craignant pour leurs vies, ont fini par s’établir, trouvant une nouvelle maison pour eux.

Mais ceux qui sont venus ici avec l’intention de changer notre pays, de transformer notre nation à leur propre image, ceux qui sont venus avec la violence et contre notre volonté, ceux-là ont toujours été accueillis avec résistance.

Mesdames et Messieurs,

Tout d’abord, on ne nous en a annoncé que quelques centaines, un millier ou deux milliers de personnes à reloger.

Mais pas un seul leader européen responsable n’oserait jurer sous serment que ces quelques milliers ne deviendraient pas éventuellement des dizaines de centaines de milliers.

Si nous voulons arrêter cette migration massive, nous devons en premier lieu freiner Bruxelles.

Le danger principal pour l’avenir de l’Europe ne provient pas de ceux qui veulent venir ici, mais de l’internationalisme fanatique de Bruxelles.

Nous ne devrions pas permettre à Bruxelles de se placer au-dessus de la loi.

Nous n’allons pas lui permettre de nous forcer à avaler le fruit amer de sa politique d’immigration cosmopolite.

Nous n’allons pas importer en Hongrie le crime, le terrorisme, l’homophobie et les antisémites incendiaires de synagogues.

Il ne doit exister aucun district urbain ne respectant pas nos lois, il n’y aura aucun désordre de masse.

Pas d’émeutes d’immigrants ici, et pas question de gangs chassant nos femmes et nos filles.

Nous ne permettrons pas à d’autres de nous dire qui nous pouvons accueillir dans notre pays et avec qui nous le partagerons.

Nous savons comment tout cela se déroule. D’abord nous leur permettons de nous dire qui nous devons accepter, puis ils nous forcent à rendre service à des étrangers dans notre propre pays.

En fin de compte, nous nous trouverons dans la situation de faire nos valises et de quitter notre propre terre.

Par conséquent, nous rejetons ce plan forcé de réinstallation et nous ne tolérerons ni chantage ni menaces.

L’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme. L’heure est venue pour l’opposition et la résistance.

L’heure est venue pour assembler nos alliés. L’heure est venue d’élever le drapeau de nos fières nations.

L’heure est venue de prévenir la destruction de l’Europe et de préserver son avenir.

À cette fin, quelle que soit l’affiliation à un parti, nous appelons chaque citoyen hongrois à l’unité et nous appelons chaque nation européenne à s’unir.

Les leaders et citoyens de l’Europe ne doivent plus vivre dans deux mondes séparés. Nous devons restaurer l’unité de l’Europe. Nous, les peuples d’Europe, ne pouvons être libres individuellement si nous ne sommes pas libres ensemble.

Si nous rassemblons nos forces, nous réussirons ; si nous allons dans des directions différentes, nous échouerons.

Ensemble nous sommes forts, désunis nous sommes faibles. Ensemble ou rien du tout, c’est la loi d’aujourd’hui.

Hongrois, en 1848 il a été écrit dans le livre du destin que rien ne pourrait se produire contre l’Empire des Habsburg. Si nous nous étions résignés, notre destin aurait été scellé et la marée allemande aurait englouti les Hongrois.

En 1956 il a été écrit dans le livre du destin que nous devions rester occupés et devenir un pays soviétisé, jusqu’au moment où le patriotisme serait éteint dans le tout dernier Hongrois. Si nous nous étions alors résignés, notre destin aurait été scellé et la marée soviétique aurait englouti les Hongrois.

Aujourd’hui il est écrit dans le livre du destin que des puissances mondiales cachées, sans visage, élimineront tout ce qui est unique, autonome, ancien et national. Ils mélangeront les cultures, les religions et les populations, jusqu’à ce que la fière Europe aux multiples visages devienne exsangue et docile.

Et si nous capitulons, notre destin sera scellé et nous serons engloutis dans l’énorme estomac des États-Unis d’Europe.

La tâche qui attend le peuple hongrois, les nations d’Europe centrale et les autres nations d’Europe qui n’ont pas encore perdu tout bon sens, est de battre, ré-écrire et transformer le destin qui nous est réservé.

Nous, Hongrois et Polonais, nous savons comment le faire. On nous a enseigné que nous ne pouvons regarder le danger qu’en face, si nous sommes assez braves.

Nous devons par conséquent draguer de la vase de l’oubli, la vertu du courage de nos anciens.

Tout d’abord nous devons mettre de l’acier dans nos vertèbres et répondre clairement, d’une voix si puissante qu’elle s’entende loin et forte ; le plus urgent, la simple question la plus importante déterminant notre destin : la question de savoir si l’Europe restera debout ou s’effondrera est celle-ci :

Serons-nous des esclaves ou des hommes libres ? Voilà la question. Répondez-moi !

Vas-y Hongrie, allez-y Hongrois !

Traduction par Jack, de Résistance républicaine

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Notifiez de
marc

cela fait vibré ma corde patriotique de voir qu’il y en a qui n’on pas été émasculé

Kriss

C’est autre chose que les gras du bide aux petits zobs mous qui nous dirigent (à l’abattoir).

Otto Ktohn

Monsieur Orban présentez vous aux primaires présidentielles en France, vous ferez un tabac.

En prison seulement ?C’est trop gentil, ça. On en ressort, de prison, surtout si des canailles vous y aident un peu. Il existe, ce me semble, des moyens plus radicaux de neutraliser les nuisibles.

Gérard

Un seul mot : bravo ! Les hongrois ont de la chance d’avoir un tel chef.

penope

Enfin, une bolée d’air frais qui souffle du sud-est. Chapeau bas Monsieur pour votre courage et votre lucidité. Ecce homo ! S’il n’en reste qu’un ce sera celui-là. Nous sommes tellement habitués aux serpillières allemandes, françaises, belges, suédoises et autres félons qu’on se prête à rêver qu’enfin, en France, il reste ne serait-ce qu’un homme, une femme dignes de ce nom.

berber

1. Accueillir au moins un million de demandeurs d’asile par an.
2. Mener un effort global pour aider la Turquie, le Liban et la Jordanie à obtenir les fonds nécessaires pour les quatre millions de personnes réfugiées dans ces pays (Soros a estimé les couts à 5 000 €/réfugié).
3. Mettre en place une agence européenne de la migration et aboutir à la création d’un corps de gardes frontières européen .
4. Établir des voies sûres pour que les demandeurs d’asile puissent rejoindre leur pays européen de destination à partir de la Grèce et de l’Italie.
5. Utiliser ces arrangements nécessaires financiers et opérationnels européens comme base pour établir des standards internationaux de traitements des demandeurs d’asile et des migrants.
6. Mobiliser le secteur privé, les ONG, les églises …pour les réfugiés et les demandeurs d’asile.

berber

pour EELV et la gauche le Premier ministre hongrois Orban va trop loin. Ces traitres , appellent la droite europenne à l’exclure
un article de presse de Bloomberg :
Le premier ministre hongrois Viktor Orban a accusé l’investisseur milliardaire George Soros d’être un membre influent d’un groupe d’activistes essayant de déstabiliser les nations européennes en aidant les réfugiés du Moyen-Orient et d’ailleurs à rejoindre l’Europe
Soros, l’un des plus grand «fouteur de m…de » , subventionne les organisations qui fournissent une aide juridique aux demandeurs d’asile….mais aussi l’ukraine, la Tunisie….
ce que propose Soros et qui devrait constituer une politique européenne envers les migrants :

Yves ESSYLU

Ce n’est effectivement pas chez nos chasseurs de gamelles décérébrés par le marxisme que l’on peut trouver ce genre de prise de position à la TRUMP

Espérons que les merdes de l’OTAN ne lui réservent pas un sort à la MILOSEVIC ou KARACHIC

Au moins on sait où établir la base arrière de notre nouvelle armée secrète
reste à apprendre à parler Hongrois

Otto Ktohn

« reste à apprendre à parler Hongrois »

Ou Russe ;o)

Ainsi il y aurait encore un vrai Homme en Europe? Un leader politique courageux? Un politicien qui veut proteger son peuple? Qui n’est pas corrompu?
Pourrai-t-on, svp, montrer ce discours aux laches qui violent leur promesses à la République Francaise tous les jours mille fois? Je pense a Cazeneuve, Hollande, Hidalgo, et j’en passe !
Il y a d’ailleurs aussi la PM de Pologne qui semble montrer ce qui manque aux Dhimmies Francais qui resident aux Elysees et a l’hotel de Ville de Paris etc.: La video est en anglais, mais le message – en court – est qu’ell annonce: « Fini l’envahission, plus de soi-disant refugees seront acceptés ».

Henri de Montfort

Quel homme courageux et lucide! On est loin de nos lavettes islamo-collabos de l’Euope Occidentale!

bithovan

je trouve super ce discours.çà fait du bien le sang tourne dans les veines çà soulage; mais dans notre France nous avons que des anes le cul en l’air face aux amerlocs.