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France : 100.000 policiers, 200.000 militaires, 10 millions de musulmans

L’arrivée du pouvoir totalitaire de l’islam : oumma, califat, djihad, charia, taqîya, fatwa n’ont pas leur place en France.
Qui peut encore croire que l’islam n’est qu’une religion d’amour, de tolérance et paix ? L’islam n’a pas de culte à proprement parler, mais des pratiques codifiées dans des recueils de traditions et d’usages venant du Prophète ; c’est un mode d’organisation de la société qui, par le biais d’un livre sacré, le Coran (directement révélé à Mahomet par Allah) complété par les Hadiths (recueil des paroles de Mahomet, également dit Muḥammad ou Mohammed, devenu prophète), qui entend englober toutes les actions humaines. Il y a là une première forme d’emprise autoritaire, despotique et oppressive, que l’on pourrait même qualifier aujourd’hui d’unique au monde.

La violence y est légitimée à deux niveaux :
Ne préconise-elle pas la violence la plus extrême à l’égard de tous les mécréants (juifs, chrétiens, “croisés”, chiites, “hypocrites”, apostats…) ?
N’impose-t-elle pas une soumission absolue à la loi divine en éliminant pratiquement les outils de la raison et du discernement ?
Et le plus grave est que ces textes doivent être considérés par les croyants comme incréés ; c’est-à-dire que l’on ne peut en changer une virgule.

Il est inutile d’aller plus loin en comprenant que ce qui est proposé n’est ni plus ni moins qu’une théocratie fasciste où la loi est faite par les imams, à travers la charia, laquelle est parfaitement en contradiction avec le postulat de base de notre société : l’égalité des hommes et des citoyens devant la loi. (Cf. le statut de dhimmi concernant les non-musulmans et de la femme par rapport à l’homme).
L’essentiel de cette « religion politique » est donc en parfaite contradiction avec la démocratie, la république et la laïcité et l’on peut se demander par quelle perversité des représentants politiques ou des intellectuels français peuvent soutenir et justifier de tels dogmes, en France ?

D’ailleurs dans une récente enquête d’opinion il apparait que 62 % des Français pensent que l’islam représente une menace pour la République.
On peut également se demander pourquoi il est durement réprimé le fait d’affirmer que l’on ne veut pas de cette idéologie dans notre pays, sous les couverts fallacieux d’islamophobie ou d’incitation à la haine ?
L’horreur de l’amalgame est souvent opposée à tous ceux qui osent critiquer l’islamisme ; on peut répondre à ces tentatives de noyer le poisson que si les dérives sectaires, évoquées plus haut, sont souvent ignorées par les musulmans, censurées et refoulées, c’est afin de vivre tranquillement leur spiritualité. Il n’en reste pas moins vrai qu’à n’importe quel moment elles peuvent être réactivées par les théoriciens habiles du terrorisme. Et l’on peut ainsi tenter d’expliquer pourquoi l’islam, dit modéré (c’est- à-dire celui qui accepte officiellement les contraintes de nos valeurs politiques), ne s’est jamais véritablement opposé, à quelques rares exceptions près, à ces dérives sectaires, contraires aux principes civilisationnels du pays dans lequel ils vivent, il faut simplement rappeler que l’apostasie (ou renoncement à la doctrine) y est punie de mort !

Comme l’écrivait l’auteure d’une thèse sur le sujet : « « L’islamisme est la maladie de l’islam, mais les germes* sont dans le texte » (*sous-entendu potentiellement pathogènes).
Mais plus grave encore est cette hégémonie, cette prétention à dominer le monde que contient l’islam et son double bras armé, intellectuellement l’islamisme et violemment le djihadisme !

Dans son ouvrage, Jean-Frédéric Poisson décrypte le document officiel publié le 17 novembre 2000 par l’Organisation de la coopération islamique intitulé La stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique. Ce document politique et stratégique planifie les actions nécessaires pour faire de l’islam la civilisation dominante et mettre fin à l’hégémonie de l’Occident sur l’humanité.
Jean-Frédéric Poisson chez les Éveilleurs : l’islam à la conquête de l’Occident ?

https://www.youtube.com/watch?v=cq_4v-L1tYA

N’oublions pas, en se référant à la définition de cette encyclopédie numérique qu’est Wikipédia, que « L’oumma, ou ummat est la communauté des musulmans, indépendamment de leur nationalité, de leurs liens sanguins et des pouvoirs politiques qui les gouvernent. Le terme est synonyme de ummat islamiyya, « la nation islamique ». Cela me rappelle le temps de l’extension du communisme qui ne pouvait assurer sa survie qu’en implantant petit à petit leur type de société totalitaire à l’ensemble de la planète…

Récemment on a pu apprendre que l’apologie du terrorisme (en tant qu’appel à la violence voire au meurtre) ne serait pas considéré comme un acte de terrorisme sanctionnable et donc ne justifierait pas l’interdiction d’entrée sur le territoire (statut de réfugié) ; car tel serait le point de vue du Conseil d’État en ce qui concerne l’invasion migratoire, notamment celle des « Dublinés » – les refusés d’un autre pays européen. Mais où va-t-on ?

Une petite étude des forces en présence s’impose, où l’on voit que le rapport de forces s’inverse à partir de 3 % d’islamistes djihadistes en action :

STATISTIQUES OFFICIELLES (2019)

FORCES DE 1er ORDRE : 94 095 policiers et CRS

FORCES DE 2e ORDRE : 18 000 gendarmes mobiles

FORCES DE 3e ORDRE :

33 121 officiers
91 816 sous-officiers
79 358 hommes du rang
1 417 militaires volontaires réquisitionnables

S/TOTAL 205 712

TOTAL GÉNÉRAL 317 807

FORCES MILITAIRES ENGAGÉES À L’EXTÉRIEUR : 3 750

SOLDE DISPONIBLE : 314 057

NOMBRE ESTIMÉ DE MUSULMANS : 10 000 000

POINT MORT : 3 %

Au-dessus de ce % de musulmans en action djihadiste, avec comme base arrière la Turquie, qui nous défendra ? L’Europe, l’Otan, les USA ?

On est dans l’attente des réponses des experts militaires.

Patrick VERRO