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France 3 censure un journaliste qui décrivait les exactions des casseurs !

Les syndicats de policiers ne sont pas contents, c’est le moins que l’on puisse dire, ils sont même très en colère.

Le syndicat « Alliance » ne s’en est pas caché dans son communiqué, daté du jeudi 19 juillet. Il dénonce les sanctions à deux vitesses « Les policiers ne bénéficient jamais d’une certaine clémence et ne comprennent donc pas qu’une République soi-disant exemplaire puisse pratiquer le système deux poids deux mesures dans les sanctions mises en place.

Dans l’affaire du gardien de la paix qui a frappé un « migrant », début juin dans le Tribunal de Grande instance de Paris, la réaction a été immédiate et intransigeante car le parquet de Paris a ouvert dans la foulée une enquête des chefs « de faux et violences par personne dépositaire de l’autorité publique, . Condamnant l’acte du fonctionnaire, le sinistre de l’Intérieur, Gérard Collomb, annonçait qu’il avait été suspendu et placé en garde à vue.

Dans le cas d’Alexandre Benalla, alors que l’Elysée était parfaitement au courant depuis plusieurs mois, selon le porte-parole Bruno Roger-Petit, qui explique que Benalla a été mis à pied deux semaines, avec suspension de salaire et affecté à la sécurité d’évènements organisés à l’Elysée, l’enquête préliminaire de « chefs de violences par personne chargée d’une mission de service public et usurpation de fonctions et de signes réservés à l’autorité publique » n’a été ouverte que ce jeudi 19 juillet, soit trois mois après les faits. »

Le syndicat a déploré qu’un amalgame soit fait et que l’image de la police soit ternie par le comportement d’un individu extérieur aux forces de sécurité, car, ce proche du président de la République était coiffé d’un casque des forces de l’ordre le jour de l’agression et même muni d’un brassard « Police ».

Le véhicule de fonction, d’Alexandre Benalla, était également équipé de dispositifs policiers réservés exclusivement à l’usage de la police. Ce véhicule a été enlevé jeudi matin.

Le syndicat VIGI CGT Police a décidé de porter plainte pour « usurpation de fonction et de signes réservés à l’autorité publique ».

Dans un intéressant article, publié en avril 2000 sur le magazine « Spectacle du Monde », Jacques Dupâquier, de l’Institut, révèle que les Nations Unies (ONU) avaient publié un rapport prévoyant l’installation de 159 millions d’immigrés en Europe d’ici à 2025.

Ce scénario catastrophe était nécessaire, selon l’ONU, pour maintenir l’équilibre actuel (en 2000) de 4 à 5 actifs pour un retraité.

En ce qui concernait plus particulièrement la France, l’ONU estimait qu’elle aurait besoin de 920.000 immigrés par an jusqu’en 2025 au moins !

Attendons-nous au pire puisque nous sommes encore, fort heureusement, loin du compte… pour le moment !

FO (Force Ouvrière) dénonce l’intervention de la direction de France Télévision, dimanche vers minuit, dans un « direct » où un journaliste de la rédaction de France3-Ile de France, depuis la terrasse du drugstore « Publicis », sur les « Champs-Elysées » décrivait ce qui se passait sous ses yeux, c’est-à-dire les affrontements, les dégradations, les pillages de magasins, etc.

Au bout de 40 secondes le « direct » a été coupé, à la surprise des téléspectateurs, sans explication et sur décision de la rédactrice en chef.

L’explication a été fournie le lendemain matin : « Le direct a été interrompu parce qu’il exagérait l’ampleur des violences et qu’il aurait dû plutôt évoquer l’atmosphère de liesse. » (qui n’existait plus depuis deux heures et avait dégénéré comme on le sait).

http://www.fdesouche.com/1045169-exclu-france-3-censure-en-direct-son-envoye-special-pendant-les-festivites-du-mondial-car-il-parle-trop-des-incidents-sur-les-champs-elysees-video

Cette décision ne peut qu’alimenter les « rumeurs » d’une télévision contrôlée par l’Etat, qui veut « dissimuler » certaines informations au public.

De nombreux journalistes déplorent de se voir de plus en plus dicter leurs « papiers » par des « chefs » qui prétendent mieux appréhender les évènements depuis leurs bureaux de la rédaction que les journalistes présents sur le terrain !

Mantes-la-Jolie (Yvelines) – Mercredi soir, vers 21 h, à Arnouville-les-Mantes, quatre adolescents originaires de Mantes-la-Jolie, ont été interpellés par les gendarmes.

Un riverain alerte la gendarmerie : il vient de remarquer que quatre jeunes, munis de gants, stationnent dans une Volkswagen Polo, route de Mantes et semblent effectuer un repérage dans cette zone pavillonnaire.

Les gendarmes tombent en effet sur quatre individus au moment même où ils enjambent la clôture d’un jardin pour en sortir.

Comme entre-temps les riverains alertés également ont eu l’idée de bloquer la « Polo » en plaçant des voitures à l’avant et à l’arrière et, en plus, ils ont pris le soin de dégonfler les pneus, les quatre cambrioleurs se trouvent devant l’obligation de quitter le quartier à pieds et de se dissimuler dans un champ de maïs, à la sortie du village.

Pris en tenaille par une quinzaine de gendarmes, plus une dizaine de policiers, venus en renfort, et un hélicoptère avec projecteur et caméra thermique, les quatre « Branquignols » misent sur une fuite en auto-stop.

Ils sont interpellés une heure plus tard dans un barrage mis en place à Breuil-Bois-Robert.

Placés en garde à vue, trois d’entre eux ont 17 ans et le quatrième 18 ans.

Les investigations sont en cours pour savoir si ces quatre « Pieds-Nickelés » ont commis d’autres cambriolages un peu  moins « rocambolesques ».

Lunel (34) – Déjà « célèbre » pour les dérives islamiques et les départs de djihadistes vers la Syrie et l’Irak, Lunel a connu, dimanche dans la soirée, encore quelques mésaventures.

Trois individus passablement éméchés semaient le trouble dans un bar de la fête votive.

Sommés de quitter les lieux par des agents de la police municipale, l’un des trois individus assénait un coup de pied à l’un des policiers tandis que les deux autres agressaient les autres policiers de la « Municipale ».

Interpellés par les gendarmes de la brigade de Lunel, appelés en renfort, ils ont été placés en garde à vue et déférés au parquet de Montpellier.

Ils ont été remis en liberté dans l’attente de la date fixée pour leur comparution.

Nous ignorons, pour l’instant, dans ce fait-divers, comme dans le précédent, les identités et les origines de tous ces individus !

Manuel Gomez