France-Apartheid : Valls confirme sa haine de notre pays, son racisme et son négationnisme

Publié le 28 janvier 2015 - par
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vraivisagevallsL’apartheid qui a été en vigueur en Afrique du Sud à partir de 1948 n’a pas disparu ; ou, s’il a disparu, c’est de la seule Afrique du Sud, où il a été démantelé en 1991 par le président De Klerk, soutenu par Mandela sorti de prison, l’un et l’autre étant récompensés par le prix Nobel de la paix en 1993. La France a pris le relais de l’Afrique du Sud. Oui, désormais, le pays de l’apartheid, de la relégation de certaines populations, des discriminations, de la séparation des êtres humains, ce n’est plus l’Afrique du Sud, c’est la France. Elle n’est plus la patrie des droits de l’homme ; elle est le cul de basse-fosse des non-droits des non-hommes. Les choses étant ce qu’elles, dans les mois qui viennent, on peut s’attendre à ce que l’ONU organise le blocus de la France et que tous les pays du monde cessent toute relation avec le pays qui a ressuscité l’apartheid. On s’étonne même que l’Union européenne, qui est fort à cheval sur les principes, n’ait pas déjà exclu la France de l’Europe et qu’elle continue à accepter que des Français ne soient pas assignés à résidence dans leur pays et qu’ils se déplacent, sans passeport, ni visa, en Italie, en Allemagne, en Espagne, etc.

Si la France est le pays de l’apartheid, alors il est légitime, pour faire cesser l’apartheid, de faire la guerre à la France et de détruire tout ce qui symbolise ou rappelle ce pays, que ces symboles soient des enfants, des femmes, des soldats, des policiers, des pompiers, des écoles, des commerces, des édifices publics, etc. Dans les années 1960, Mandela a basculé dans la lutte armée, dite « terrorisme » (attentats aveugles et assassinats de policiers) pour combattre l’apartheid. En dépit de cela, le prix Nobel de la Paix lui a été décerné. Les disciples, successeurs, admirateurs des Nemmouche, Merah, Kouachi, Moussaoui, Saleh, Coulibaly, Fofana, etc. et autres « djihadistes » ont donc dans l’apartheid de bonnes raisons de haïr la France et d’y porter la guerre. Dans quelques années, quand l’apartheid français sera démantelé, ils seront décorés de toutes les Légions d’Honneur possibles. Sans aucun doute, ils obtiendront un prix Nobel.

Or, ce ne sont pas ces assassins, leurs disciples et les autres tueurs potentiels, qui tiennent la France pour le pays de l’apartheid.  Du moins, ils ne l’affirment pas publiquement. Peut-être le disent-ils en privé. Non, l’auteur de ce constat est le Premier Ministre Valls. En sa qualité de Premier Ministre, il expose l’analyse du gouvernement qu’il dirige, le point de vue du chef de l’Etat qui l’a nommé et la politique de l’Etat. Ce n’est donc pas une lubie, ni une saillie, ni une facétie, d’autant plus que Valls répète la même équivalence entre la France et l’apartheid au moins depuis dix ans, tout en étant maire d’une grande ville, député, ministre. L’assertion ne peut donc pas être mise au conditionnel. La France ne serait pas le pays de l’apartheid, elle est le pays de l’apartheid. L’apartheid y est « territorial » (il y a donc des bantoustans et des townships en France) ; il y est « social » (les classes laborieuses ne sont plus « dangereuses », comme autrefois ; elles sont victimes de l’apartheid) ; il y est ethnique, c’est-à-dire « racial ». Le subissent noirs, arabes et musulmans. La France est donc raciste, vieille chanson qui est serinée depuis plus de vingt ans par les amis de Valls.

Examinons cela.

On peut se demander si M. Valls, qui est issu d’une famille de nantis et de privilégiés espagnols qui a joui des bienfaits de « l’apartheid social » de l’Espagne franquiste, connaît vraiment le français. Il a été naturalisé assez tard. Il se peut qu’il se méprenne sur le sens du mot apartheid et qu’en catalan et en espagnol, le mot signifie quelque chose comme « société où les citoyens naissent et vivent libres et égaux en droit ». Les langues sont pleines de faux amis. Consultons les dictionnaires. En espagnol, apartheid signifie « discriminación racial aplicada en la República Sudafricana por la raza blanca sobre la negra » et en catalan « sistema de segregació racial de les poblacions no blanques instituït oficialment a la República de Sud-àfrica des del 1948 fins al 1991 ». Autrement dit, le mot, qui est d’origine néerlandaise, a le même sens en catalan et en espagnol qu’en français. M. Valls n’a donc pas été piégé par une langue qui lui a été longtemps étrangère.

  1. Valls est diplômé de l’enseignement supérieur. Il a sans doute un DEUG, peut-être une licence, c’est-à-dire pas grand-chose, à peine mieux que le Certificat de fin d’études primaires d’il y a un siècle. Les études qu’il a ou aurait suivies (là, le conditionnel est obligatoire) ont consisté en de longs séjours dans les cellules UNEF, prétendu « syndicat » prétendument « étudiant », dont les seuls activités sont la paresse, la désinformation, le mensonge, le séchage des cours, la manipulation des « élections » (de vrais pièges à cons) dans les universités et l’asservissement à la carrière de quelques politiciens professionnels, du type Rocard, Jospin, Hollande, Hue, Besancenot, Duflot, etc. asservissement récompensé par la possibilité de bien vivre sans jamais travailler. On larbine PS ou PC ou NPA pendant ses études pour faire larbiner les autres ensuite. De ce point de vue, la carrière de Valls est emblématique du parasitisme UNEF. Bien qu’il n’ait reçu aucune formation digne de ce nom, sauf en falsification, il est Premier Ministre et, dans l’exercice de sa charge, il est secondé par une petite armée d’énarques, normaliens, polytechniciens, etc. qui eux n’ont pas de diplôme UNEF et savent donc ce qu’est l’apartheid. Autrement dit, le constat que fait le Premier Ministre n’est pas Charlie et ne doit pas être pris à la rigolade.

RI7Taubira Valls dictateursDepuis juin 2012, les socialistes, dont M. Valls est le chef, exercent les pouvoirs exécutif et législatif (Assemblée nationale et Sénat) ; ils contrôlent l’appareil judiciaire et bénéficient de la complaisance éhontée de tous les juges de France et de Guyane ; dans les médias, ils n’ont pas d’ennemis (euphémisme) ; ils dirigent les régions, la plupart des départements et des grandes villes ; ils ont le soutien des assoces lucratives sans but, des groupes de pression de toute sorte et des sociétés de pensée. Ils ont donc tous les pouvoirs. Or, ils ne font rien contre l’apartheid. Voilà plus de trente ans qu’ils sont au pouvoir, en alternance avec la « droite » libérale » et les centristes, et, pendant trente-quatre ans, ils n’ont rien fait contre l’apartheid. Pis, ils l’ont laissé prospérer. Quand une population est victime de l’apartheid, où que ce soit, c’est l’humanité tout entière qui souffre avec elle de cet état de choses. L’apartheid est donc un crime contre l’humanité. Qu’attend donc le Premier Ministre Valls pour faire traduire ses camarades Jospin, Fabius, Taubira, Aubry, Guigou, Hue, Hollande, Royal, etc. devant les tribunaux et même devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l’humanité et complicité de crimes contre l’humanité ? Et lui-même qu’attend-il pour demander au TPI d’être inculpé ? Apparemment, pour les socialistes, la justice est à géométrie variable et ils s’exonèrent volontiers des crimes dont ils accablent les autres.

La France étant la nouvelle Afrique du Sud, du moins selon le gouvernement, le président de la République, l’Etat, il convient de comprendre les conséquences de l’identité ainsi posée. En Afrique du Sud, même si la question est source d’interrogations, ce sont les autochtones qui ont été victimes de l’apartheid et les derniers arrivés qui en ont profité. C’est une minorité de migrants de fraiche date (de 10 à 15% de la population) qui a imposé l’apartheid à une majorité installée dans ce pays depuis la nuit des temps – ce qui a rendu ce système de développement séparé et de différenciation des droits encore plus abominable. Or, en France, c’est la situation inverse qui prévaut. Sont victimes d’apartheid (selon le Premier Ministre, le gouvernement, l’Etat, M. Hollande) les derniers arrivés, ceux qui se sont établis en France depuis moins de quarante ans, parfois de façon illégale, et les auteurs de l’apartheid sont les populations françaises, celles qui sont en France depuis que la France existe. Rapporté à l’Afrique du Sud de 1948 à 1991, le constat que font M. Valls et ses ministres et ses soutiens et ses militants revient à dire qu’alors, en Afrique du Sud, une majorité noire faisait subir à une minorité non noire les affres de l’apartheid. C’est exactement du négationnisme, c’est-à-dire une falsification de l’histoire qui est inspirée par le racisme. Tout se passe comme si M. Valls et son gouvernement éprouvaient une haine raciste à l’encontre des populations établies en France depuis la nuit des temps et légitimaient ainsi que ces populations soient niées dans leurs droits et peu à peu éliminées ou remplacées.

C’est en tout cas ce discours que tient leur inconscient.

Etienne Dolet

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