France en guerre : 6 – La guerre faite à la France utilise le mode subversif (4/4)

Publié le 21 avril 2016 - par - 1 commentaire - 378 vues
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Parvenir à l’efficacité maximale des mass-media

Afin de faciliter l’atteint de l’efficacité maximale des mass-media dans leur contribution, volontaire ou non aux actions de subversion de l’opinion publique, les islamistes :

  • utilisent et vont utiliser encore plus les événements les mieux à même de créer de l’information utile. En l’absence d’événements exploitables, ils les provoqueront afin de créer l’information nécessaire ;

  • font en sorte qu’une « exploitation efficace » (c’est à dire conforme aux objectifs des actions de subversion) soit faite de l’information créée.

Ces opérations de manipulation supposent l’existence d’informations découlant d’événements survenant sur :

  • le territoire français (pas uniquement la métropole) ;

  • les territoires des pays amis.

Événements survenant sur le territoire français

Les événements les plus utiles aux islamistes sont par exemple :

  • les actes de terrorisme psychologique ou physique, les actions violentes, les attentats provoqués par les groupes islamo-terroristes. Certains groupes (à l’abri, de préférence) n’hésitant pas à revendiquer la paternité de l’événement (par exemple, revendication des talibans après les assassinats perpétrés par Mohamed Merah). A noter que le niveau d’horreur atteint dans les événements est un excellent outil d’émulation à destination de ceux qui rêvent d’en faire autant à ces « chiens de roumis », et qui sont encouragés par l’attitude de l’opinion publique qui, trop souvent hélas, réagit d’une manière tout à fait insignifiante, désorganisée, parcellaire et corporatiste ;

  • les actes de guérilla urbaine, dont les faits eux-mêmes, bien qu’en démocratie ils présentent une atteinte à la paix civile, ne sont pas pour autant les plus importants. En effet, dans la guerre faite à la France, dans sa forme subversive, l’essentiel est l’exploitation médiatique qui est faite des événements et de tout le tintamarre qu’elle génère ;

  • grèves et manifestations soi-disant spontanées survenant après que des événements de nature raciste, xénophobe ou islamophobe ont eu lieu (montés de toute pièce chaque fois que nécessaire, ne jamais oublier qu’une révolution ne se fait pas sans casser d’œufs, et elle a toujours besoin de martyrs – exemple des Intifadas).

Événements survenant sur les territoires de pays amis de la France

Les événements les plus utiles à la cause des islamistes sont par exemple :

  • les actes de terrorisme psychologique ou physique, les actions violentes, les attentats provoqués par les groupes islamo-terroristes sur des ressortissants ou des biens des pays amis ;

  • les manifestations dirigées contre la France, et pas uniquement contre le gouvernement de pays amis ;

  • les actes, déclarations des autorités françaises, présentés comme, ou s’étant avérés être intempestifs, inadaptés, inappropriés, injustifiés ;

  • les actes, déclarations – totalement injustifiés ou déplacés – de représentants français lors de leurs déplacements dans d’autres pays, particulièrement si ces pays sont aussi des cibles des islamistes.

Facteurs déterminants dans la réussite ou l’échec de la subversion

Les travaux des chercheurs, sur plusieurs décennies ont permis d’identifier les facteurs déterminants dans l’échec ou la réussite de la subversion :

  • les niveaux du soutien apporté par les citoyens à la démocratie comme système politique ;

  • les niveaux de connaissance des citoyens dans les formes, actions et moyens politiques ;

  • les insatisfactions quant à l’efficacité des politiciens et de l’appareil d’État ;

  • l’érosion de la confiance dans les politiques et les politiciens.

Ils permettent de mieux comprendre les différents processus intervenant pour le montage, l’exécution, l’exploitation des actions de forme subversive, d’ores et déjà entreprises par les islamistes, avec leurs alliés naturels, les islamo-collabos et les idiots utiles.

Niveau de soutien à la démocratie comme système politique

Il peut être apprécié à l’aide des manifestations du patriotisme, du respect des processus démocratiques et des institutions, des symboles nationaux (drapeau, hymne), du sentiment profond d’appartenance à la Nation, à sa culture, à son Histoire.

Le niveau du soutien à la démocratie conditionne la résilience (« force morale; qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre ». CNRTL) de la Nation, qui plus est quand elle est soumise à des attaques des islamistes.

C’est le cas de la France aujourd’hui.

Niveau des connaissances dans les politiques

Parfois d’un niveau indigent n’atteignant même pas les connaissances relevant d’une simple instruction civique, d’une manière générale, les citoyens semblent comprendre assez peu de choses au fonctionnement de nos institutions, à quelques niveaux qu’elles soient (État ou subdivisions territoriales ). Par ailleurs, on constate qu’une majorité de citoyens n’est même pas capable d’identifier ses représentants dans les différentes structures parlementaires.

Les faibles niveaux de connaissances politiques de base (volontairement entretenus par l’État) font régner des incertitudes quant au soutien potentiel du système politique par les citoyens, qui plus est quand la Nation est soumise à des attaques des islamistes.

C’est le cas de la France aujourd’hui.

Insatisfactions quant à l’efficacité des politiciens et de l’appareil d’État

Exprimées dans des domaines précis et plus particulièrement à l’approche des consultations électorales, elles conduisent de nombreux citoyens à douter de l’utilité de leurs suffrages et les poussent à se réfugier dans l’abstention.

Les insatisfactions quant à l’efficacité des politiciens et des appareils d’États conduisant à l’abstention font régner des incertitudes quant au soutien du système politique, qui plus est quand la Nation est soumise à des attaques des islamistes .

C’est le cas de la France aujourd’hui.

Érosion de la confiance dans les politiques et les politiciens

Elle se traduit par la perte de confiance, dans les résultats des missions nécessaires à la conduite de la Nation, et la conviction que les dirigeants « ne font pas des bonnes choses pour les citoyens ».

L’érosion de la confiance dans les politiques et les politiciens fait régner des incertitudes quant au soutien du système politique, qui plus est quand la Nation est soumise à des attaques des islamistes.

C’est le cas de la France aujourd’hui.

A propos de la guerre subversive, Mao Zedong disait :

« … Plus les masses populaires sont largement entraînées dans les actions historiques, plus rapidement s’effectue le processus historique, et plus fort est le rythme de son développement, plus importants les résultats … »

Prise en charge des actions subversives

Les actions subversives sont prises en charge par des agents (ils ne sont rien d’autre que des islamistes, quels que soient leurs aspects vestimentaires : complet-veston occidental, la djellaba et le burnous, ou les vêtements des nationaux du Golfe, du Pakistan, de l’Afghanistan,) qui sont  :

  • soit citoyens français, adhérant ou étant favorables à l’instauration du système-islamique (tous n’étant pas nécessairement musulmans), des islamo-collabos. Ils sont ou ont été formés au cours de stages dispensés :

    • par des organisations appartenant aux réseaux du système-islamique, ayant pignon sur rue (en particulier l’OCI et sa nébuleuse), et par des organismes ayant des activités clandestines, en France (en particulier les « succursales » des Frères musulmans) ;

    • par des organismes d’États occidentaux, plus particulièrement dans le contexte de la guerre froide ;

    • par des organisations ou organismes d’État de pays favorables ou appliquant le système-islamique. Certaines d’entre elles de stature internationale et « reconnues » par l’ONU ;

  • soit des étrangers infiltrés via les vagues d’immigration ou celles de demandeurs du droit d’asile, ayant été formés, entraînés dans des pays islamiques, formés dans des pays du pacte de Varsovie lors de la guerre froide, ou formés dans les pays occidentaux plus particulièrement dans le cadre de la première guerre d’Afghanistan …

  • soit des étrangers détachés par des États partisans de, ou appliquant le système-islamique, et fournissant des conférenciers, des imams (plus particulièrement ceux ayant mission de contrôler la conformité des produits financiers compatibles avec la loi islamique, développés dans les pays occidentaux par les banques et organismes financiers divers ou dans le cadre des diverses missions d’assistance dont l’OCI a le secret, en particulier des organisations charitables dont certaines sont des structures islamo-terroristes parfaitement identifiées (telles les organisations présentes dans le document officiel publié par l’Organisation des Nations Unies : « Liste des personnes et des organisations associées à Al-Qaida ».) ;

  • soit des individus appartenant à la pègre ou aux trafiquants.de toutes sortes.

Les agents de la subversion sont au milieu de notre population comme des poissons dans l’eau, allusion aux propos du « Grand Timonier », orfèvre en matière de guerre révolutionnaire :

« … le révolutionnaire est dans le peuple comme un poisson dans l’eau … ».

Modifions légèrement les propos du « camarade » Vladimir Ilitch Oulianov. dit Lénine, qui déclarait : 

« … Il est indispensable de recourir à toutes sortes de stratagèmes, manœuvres et procédés illégaux, de manière à pénétrer les syndicats et de s’y maintenir, en y développant des activités communistes, quel qu’en soit le prix… »

L’auteur, référence permanente des dirigeants de l’ex URSS, ne serait certainement pas fâché de cette adaptation à notre époque…

« Il est indispensable de recourir à toutes sortes de stratagèmes, manœuvres et procédés illégaux, de manière à pénétrer les Nations occidentales et de s’y maintenir en y développant des activités islamistes et subversives, quel qu’en soit le prix. »

Les forces de sécurité intérieure et de sécurité extérieure, seules, quels que soient leur dévouement, leurs compétences, leurs capacités, ne parviendront pas à écraser la subversion, quand bien même l’état d’urgence ou l’état de siège auraient été déclarés.

C’est la Nation dans son ensemble, qui le peut, qui le doit, chaque citoyen à son poste.

Prochain article : Commentaires et chiffres relatifs aux populations et à l’immigration de conquête (1/3)

Pour se procurer le livre de Jean-François Cerisier :

http://ripostelaique.com/livres/guerre-a-loccident-guerre-en-occident

Chèque de 19 euros à l’ordre de Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors


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Notifiez de
vieux bidasse

Oui mais, nous avons quand même le plaisir de payer pour nous botter le cul.