1

France Inter : Sophie Parmentier veut nous faire pleurer sur les « fiancées du djihad »

Les fiancées du djihad, de Sophie Parmentier, quel joli titre, empreint de romantisme et de douceur.

C’est une émission de Sophie Parmentier, que l’on ne félicite pas. C’est sans doute pour cela que, diffusée en décembre dernier, elle vient d’être rediffusée parce qu’elle vient de recevoir le Grand prix CB News du meilleur coup éditorial ou journalistique. (sic !)

Prenez un tranquillisant et écoutez…

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-10-septembre-2017

« Elles seraient actuellement 300 FRANCAISES dans les rangs de l’EI. Elles sont parties un jour faire le djihad. Sur le terrain on dénombre aussi 400 mineurs français dont la moitié ont moins de 5 ans.

Désenchantées, certaines de ces femmes ont réussi à fuir la zone de guerre, celles qui acceptent d’en parler, le plus souvent après un parcours judiciaire, sont extrêmement rares. Ce sont donc des témoignages exceptionnels que Sophie Parmentier a réussi à recueillir en France, en Belgique… Ils sont mêlés aux extraits d’une pièce de théâtre écrite par l’islamologue ( ouh la la ) français Rachid Benzine qui a imaginé le dialogue épistolaire d’un père et de sa fille partie en Irak par amour pour un soldat de l’organisation EI. »

Et toutes ces femmes « FRANCAISES » parlent sur fond de musique arabe, bien entendu,

Décryptage

 

Comme de bien entendu, l’émission commence par un extrait de la fameuse pièce de théâtre, voix douce, posée, parlant parfaitement le français, sans aucun accent… Des FRANCAISES, qu’on vous a dit, vous n’aviez pas compris ? Par contre le gentil papa, lui, lorsqu’un peu plus tard on lui donnera la parole parlera avec un accent arabo-musulman, histoire d’associer implicitement islam et douceur, gentillesse…

Et en plus bigrement humaine la djihadiste « papa je veux seulement te dire combien je t’aime« … On lui donnerait le bon Dieu sans confession… Comment ne pas lui pardonner d’être djihadiste à la petite, hein ?

L’Etat islamique, tu sais, cette armée de volontaires qui s’est constituée pour défendre l’islam et les pauvres… Zut, on nous avait caché ça…

Ici nous allons reconstituer la Cité radieuse, un monde à l’image d’allah, gloire à lui.

Nous allons chasser les mécréants, chasser tous ceux qui salissent notre religion, chasser les croisés, leurs esclaves serviles…. Nous allons libérer l’Irak !

Et la médaillée Sophie Parmentier de confirmer «  c’est souvent par une lettre de ce type que les parents sont prévenus ». Ou comment ancrer la fiction dans le réel…

« Sarah a passé 6 mois là-bas, sa frêle silhouette cachée par un niqab ». « Frêle »… allez un petit coup de pitié, comment désamorcer la haine pour les terroristes insidieusement….

C’est qu’il y a eu résurrection, ou plutôt la transformation du cloporte. « Sarah ne porte MEME plus de voile sur ses longs cheveux, elle fume des cigarettes…Elle est élégante, discrètement maquillée, elle n’a pas 30 ans ». Puisqu’on vous dit qu’elle a échappé à l’EI et à l’islam, hein ! Et puis, la gourdasse est innocente, elle est partie par amour, comme l’héroïne de Rachid Benzine…

« Etiez-vous avec d’autres FRANCAISES, vous, en Syrie « ? Histoire d’enfoncer le clou, n’est-ce pas… Puisque ces gens-là sont français, c’est bien à la France de les récupérer, et plus si affinités, non ? « Est-ce que vous pouvez nous décrire la vie des FRANCAISES en Syrie ? Tranquille, chère Madame, ménage, enfants, cuisine et l’autorisation exceptionnelle de sortir devant la maison pour aérer les enfants et papoter avec les voisines. L’Irak, un pays en guerre ? Vous plaisantez, un oasis ressemblant à la France de 1950, tout juste. Il y a juste les maris qui sont pas gentils, « ils partent le matin et rentrent le soir avec une kalashnikov. ».. Non ! Incroyable ! Et l’émission a eu un prix pour des révélations de ce genre ? La journaliste a eu un prix pour les dangers qu’elle a courus en territoire ennemi ?

Sortez vos mouchoirs « moi j’avais tout le temps peur, en Syrie ». Et mon ex-mari il voulait qu’on finisse tous en martyrs, lui, moi et les enfants. Duconne, tu étais partie en Irak sans savoir ce qui s’y passait ? Tu dis ça à un cheval de bois et il te donne un coup de pied.

Et la seconde interviewée est… je vous le donne en mille, BELGE, avec un nom belge – ou français, c’est la même chose), une certaine Laura qui va au théâtre… et pleure parce que la pièce de Benzine lui rappelle les 9 mois passés en Syrie. Où elle était partie avec son bébé sous le bras et un amoureux, Oussama, qu’elle venait de rencontrer sur facebook. Irresponsable, Laura, vraiment ? Victime, Laura, vraiment ? Et encore un coup de pied du cheval de bois.

Certes, elle cause pas bien la France « j’ai resté 10 ans avec le papa de mon petit garçon« . Si le cerveau est du même acabit… Et tout ça c’est la faute du mec, une fois de plus, il l’a trompée, c’est pourquoi la gourdasse est partie faire le djihad… »faut savoir qu’à l’époque j’étais déjà convertie à l’islam, je me suis dit c’est l’islam qui va me sauver de ça. »Malheureusement je suis tombée sur une mauvaise personne, le recruteur, que j’ai vu personnellement à Bruxelles, que c’est lui qui m’a parlé de l’EI qui m’a fait c’tenvie de partir . Je pensais vraiment que c’était des héros qui sauvaient un peuple... Ben oui, quand on aime l’islam, on avale tout… Mais on ne perd pas le nord, la donzelle a écrit un livre dont la journaliste fait la promo, tant qu’à faire. Et naturellement, toutes les autres femmes sont là… par déception ! Jamais responsables, jamais coupables les petites connes. Converties à l’islam et qui font mine de découvrir que l’on sépare les hommes et les femmes, qu’il y a des femmes qui ont la haine et veulent mourir en entraînant leurs enfants dans la mort, que des enfants de 8 ans sont considérés comme de (futurs ) combattants… Elle sort d’où celle-ci ? Elle fréquentait une mosquée bisounours et lisait un coran expurgé à l’attention des mécréants ?

« Ça m’a dégoûtée, parce qu’ils se croivent que c’est des gens de l’islam mais ça n’a rien à voir avec tout ça. » Naturellement. On sent la journaliste au septième ciel, enfin elle l’a dit. Pas d’amalgame et c’est une « spécialiste du djihad qui vous le dit « .

Au milieu de l’émission on a droit à l’intervention d’une certaine Géraldine, doctorante en religion à Fribourg… Ils ont mis le paquet, que je vous dis.Elle commence par parler du mot sacré-interdit quand on parle de djihad, de l’islam… On a alors une lueur d’espoir… (minute 20’35) et on déchante très très vite. Ces gens se radicaliseraient parce qu’ils sont dans une démarche d’amour mais ne pourraient pas vivre leur islam comme ils l’entendent en Europe, leur islam serait incompatible avec l’Occident…et, textuellement et tranquillement : « En ce sens c’est assez ironique de constater qu’ils sont assez proches du Front National qui dit exactement la même chose, que l’islam n’est pas compatible.( minute 20’55) Ou comment faire d’une pierre deux coups. Dédouaner les pauvres djihadistes repoussés, empêchés de vivre leur religion de paix et d’amour et mettre sur le même plan un parti politique républicain et des terroristes tuant des enfants… Ignoble, putassière et même sacrément garce la Géraldine, il n’y a pas d’autre mot. Elle l’a dit, c’est parce que les djihadistes ne pourraient pas vivre l’islam comme ils le souhaitent en Europe qu’ils émigreraient là où l’islam est pur et retourne aux sources. C’est elle qui le dit… J’ai été condamnée pour avoir dit la même chose, mais l’émission a été récompensée, elle… Drôle d’époque.

Et la mère d’une petite djihadiste de 16 ans qui affirme doctement que sa fille et les autres se sont fait laver le cerveau mais qu’ils sont vraiment partis pour « faire le bien« … Parce que l’islam c’est le bien ???? Comment ose-t-elle se demander pourquoi sa fille s’est convertie… Et elle ne trouve rien à dire quand sa fille pleurniche sur les malheureux islamistes bombardés en Syrie et relativise-explique de ce fait les attentats….

Elle prépare le retour de ces jeunes puisque, selon elle, « il n’y a rien pour les accueillir »… Le restant de la colère de Dieu, je vous assure…Même après ce qu’elle a vécu elle n’a rien compris : « si on ne s’occupe pas de ces jeunes femmes, peut-être bien qu’un jour ça va nous péter à la gueule, peut-être bien même qu’il y en a une qui fera un attentat avec ses enfants ». Mais ça ne lui vient pas à l’idée, à cette bonne femme à côté de la plaque, que le mieux pour nous, pour les autres femmes, les autres enfants, c’est que sa fille ne revienne jamais, ou, à défaut, qu’elle soit déportée ou emprisonnée à vie ?

Si on peut les faire revenir, les prendre en main, s’occuper d’eux, c’est tout bénef pour nousApparemment la bonne femme en question ne sait pas qu’on a déjà tout essayé, en vain. Les bisous, les peluches, le salaire de 2 euros de l’heure s’ils acceptent de faire du sport, le stage de cinéma ou la boxe…Et que ce soit les jeunes qui sont partis ou leurs enfants, une seule règle, DEHORS. Ou la prison, pour l’éternité.

http://resistancerepublicaine.eu/search/déradicalisation

Mais elle a du fric à se faire, entre son livre et l’association qu’elle essaie de vendre aux pouvoirs publics. Elle essaie apparemment de remplacer Dounia Bouzar….Peu de chance que ça marche puisque depuis elle est poursuivie pour financement du terrorisme, elle aurait envoyé de l’argent à sa fille…

On découvre à la fin que la première intervenante attend son procès… Mais qu’elle est libre en attendant ! Elle sera condamnée avec une peine aménageable… avec un bracelet électronique. Comme l’assassin du père Hamel. Et elle rêve d’emmener ses enfants une journée à la mer, ben voyons. Sortez vos mouchoirs…

Et la fin de la pièce de théâtre, du pathos, du pathos… Faites pleurer dans les chaumières, vous aurez gagné la guerre.

Cette journaliste et le réalisateur de l’émission voudraient faire croire que l’on devrait donner une « nouvelle chance  » à ces anciennes de Syrie ou d’Irak. On ne peut pas se le permettre. A aucun prix. Pas de pardon, pas de nouvelle chance pour ceux qui ont trahi en période de guerre. Clémenceau disait « 12 balles dans la peau », à présent les traîtres font des livres, répondent aux interviews, vont dans les écoles témoigner ( mais si, mais si, c’est généralisé, en France comme en Belgique « les jeunes filles dans les écoles j’explique c’est quoi le Daesh) se baladent librement…

Et les pleurnicheries et les regrets pour finaliser le portrait, REVOLTANT. Elles sont responsables, et coupables.

Sous la République romaine, un consul avait fait exécuter son propre fils parce que ce dernier, à la tête d’un bataillon, n’avait pas respecté les ordres… Ce mépris de la discipline avait pourtant permis aux Romains de remporter la guerre, mais… dura lex, sed lex (la loi est dure mais c’est la loi), il avait fait exécuter sans ciller son propre enfant, parce qu’en ne respectant pas les ordres reçus il avait mis en danger la République, la nation romaine et que c’est impardonnable.

De la même façon tout djihadiste, toute djihadiste, fiancée ou pas, devrait être passée par les armes pour trahison en temps de guerre. Pas de place pour les histoires et états d’âme individuels quand la patrie est en danger. Pas de place pour les erreurs.

Enfin ce serait la logique si on était dans un pays normal… Mais on est dans un pays tellement dégénéré que des journaleux-manipulateurs font croire aux imbéciles que les musulmans qui partent en Syrie ne sauraient pas ce qu’ils vont y trouver…

Vous avez aimé cette première partie ? Vous allez adorer la suite, de la même Sophie Parmentier, les enfants du djihad… Des torrents de larmes vont couler le premier octobre dans les chaumières des bobos fidèles à France Inter.

Christine Tasin 

http://resistancerepublicaine.eu/2017/09/11/france-inter-les-fiancees-du-djihad-scandaleuse-emission-sur-les-pauvres-femmes-des-djihadistes/