Cinquante-trois ans après, les Algériens veulent prendre la France

Publié le 12 juin 2015 - par - 3 507 vues
Share

Algerien-champsCeux qui ont lu l’excellent livre de Christophe Dubois et Marie Christine Tabet  (1) ont compris que cet ouvrage est un témoignage de l’Algérie d’aujourd’hui, égale à ce qu’elle est depuis 53 ans.

Il n’est pas fait pour nous déplaire.

On y trouve confirmation de nos doutes, souvent exprimés mais, jusqu’ici, jamais prouvés: la France se comporte toujours en colon avec ce pays. Ce pays, l’Algérie, a toujours besoin de la France pour exister.

Chaque échange de contrat commercial ou autres avec la France se fait sous forme de deal . » Tu prends toujours plus d’Algériens chez toi et on t’accorde ce que tu veux. Pour faire taire les mécontents de chaque côté de la Méditerranée, on fait mine de réclamer repentance pour les anciens FLN, toi, tu fais le canard avec les Français rapatriés et le tour est joué. » 

Ce qui explique la raison pour laquelle nous sommes envahis par les Algériens au nombre (déclaré) de huit millions. Nous savons qu’ils sont bien plus nombreux mais les chiffres officiels s’arrêtent là.

Il y a 53 ans, lorsque les Français d’Algérie, chassés de chez eux par l’Etat français et De Gaulle en particulier, sont arrivés sur le sol métropolitain, ils ont été très mal reçus. Les Français n’en voulaient pas. La presse française (toujours très à gauche !) avait fait son travail de sape en les décrivant, depuis huit années, comme des bourreaux, des tueurs d’arabes, des voleurs de biens. De la racaille, en somme.

Toute la bien-pensance française, gens de gauche en tête, rejetait ces femmes, hommes, enfants, vieillards comme des pestiférés qui auraient dû s’exiler ailleurs mais surtout pas chez eux.

Aujourd’hui, les mêmes qui nous dirigent et les mêmes qui pleurent devant la désespérance des émigrés d’Afrique du Nord et d’ailleurs, arrivant en masse sur les côtes méditerranéennes, se battent pour les conserver sur notre territoire.

Les exilés d’Algérie, français depuis 130 ans, « coûtaient trois millions de francs par jour à la France » (dixit le Gal de Gaulle).

Combien coûtent, aujourd’hui, tous ces Algériens, Syriens, Libyens et autres Africains venus se réfugier en France ?

En juin 1962, au départ des Français d’Algérie, il n’y avait même plus de bateaux qui faisaient la navette entre les grands ports français d’Algérie et la mère patrie. Les bienpensants et l’Etat avaient réussi à suspendre ce trafic naval pour les empêcher de fuir les barbares. Aujourd’hui, ils vont chercher les bateaux d’émigrés en pleine mer pour les faire accoster à bon port et leur offrir l’hospitalité.

Une hospitalité qui nous coûte excessivement cher, vous en conviendrez. Cher en travail, cher en sécurité, cher en argent tout court.

Contrairement à la situation des Français d’Algérie qui avaient eu comme ultimatum « la valise ou le cercueil », ces gens – pas forcément méchants – fuient la misère dans leurs pays – devenus libres de tout colon – attirés par les largesses de la France pourtant incompatibles avec la situation financière de notre pays.

Le pire étant, dans ce parallèle avec la situation de 1962, c’est que, 1 million de rapatriés (900.000 officiellement), arrivant en masse, faisait craindre pour la sécurité des métropolitains, comme si on avait déversé tous les bagnards de Cayenne sur le territoire. Un problème insoluble, une catastrophe, un danger pour l’économie française ! A Calais, dans les Alpes-Maritimes, à Paris, hier encore, c’est le calme ? Ils n’ont pas peur ?

Il n’empêche que, devant des bateaux chargés de quelque 4 à 5000 personnes arrivant, depuis quelques années, chaque semaine près de nos frontières, nos dirigeants continuent de réclamer plus d’immigration (soi-disant) indispensable à la France.

Dans la situation pécuniaire où se trouve notre pays nous aurions pu nous dispenser d’affaiblir, plus encore, notre économie en appliquant une politique anti immigrationniste ferme.

Seulement, voilà, les politiques français, les bienpensants, les gens de gauche, les écologistes, le parti communiste et l’Eglise, aussi, n’ont rien compris à la vie. A notre vie.

Les premiers ne font que se plier aux ordres des dirigeants de ces pays et de leur argent dont ils dépendent. Nombre de partis politiques, à gauche et à droite, reçoivent de ceux-là des sommes astronomiques pour financer leurs campagnes.

Les autres sont persuadés qu’en faisant le bien, ils en feront de bons Français et l’Eglise, peut-être, de bons catholiques.

Sauf que, si ceux que l’on appelle encore les pieds noirs, en bons Français civilisés, se sont fondus dans la masse, sitôt arrivés…

Ces  gens venus de là-bas sont avant tout des musulmans. Ils n’ont aucune intention de vivre comme nous. Leur seule loi est le Coran. Et chacun a bien compris, aujourd’hui, que le Coran est incompatible avec les lois de la République.

Souvenez-vous de la visite de Erdogan en France, exhortant les Turcs vivant chez nous à conserver leurs coutumes, leurs prénoms musulmans, de créer des écoles turques pour que leurs enfants vivent selon leurs traditions et apprennent LEUR langue.

Il en va de même pour les Algériens chez qui, par exemple, parler le français était interdit il n’y a pas si longtemps. Ces Algériens, nourris à la haine antifrançaise, qui ne rêvent que de posséder la France pour se venger d’une colonisation qui les a fait évoluer dans le bon sens. Bof ! A quoi cela leur a servi, d’ailleurs ? Ils ont détruit le pays en trois fois moins de temps qu’il n’en a fallu à nos pères pour le créer.

Ils ont tellement la haine chevillée au corps  et à l’âme qu’ils s’en sont rendus aveugles. Il faut prendre la France.

Et ce ne sont certes pas des : « Ils sont chez eux, chez moi » (Mitterrand) ou « la France n’a pas seulement des racines judéo-chrétiennes, elle est aussi musulmane » (Chirac) ou encore « ils sont chez eux, nous sommes chez nous et ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à partir » (Mélenchon) qui vont les tempérer. Au contraire, l’attitude de nos hommes politiques de tous bords ne fait que renforcer la certitude de ces gens-là que nous ne sommes plus pour longtemps maîtres chez nous.

Alors, quelle est la solution ?

Longtemps nous avons cru que le vote, notre voix dans les urnes, allait inverser la situation. Ce n’est plus possible. A l’instar des pays africains, seuls les dirigeants font et défont les lois et il se trouve que nos dirigeants se ressemblent comme des gouttes d’eau et agissent de concert dans ce que l’on appelle la politique arabe de la France.

La Révolution ? Elle n’est plus possible, non plus. Puisqu’ils commandent l’armée et la police, ils les lèveront contre nous.

Ne reste plus qu’une Armée secrète. Quels seront les chefs militaires qui auront le courage de la diriger ?

Sachant qu’il leur faudra aller jusqu’au bout. De là, seulement, viendra notre salut.

Danièle Lopez

(1)  Paris-Alger. Une histoire pationnelle

 

 

 

 

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.