François Hollande, vous n’êtes pas légitime pour honorer la mémoire des combattants

Souad-merahLa Gauche française, rendons-lui cet « hommage », a le génie de l’outrecuidance. Tandis que chefs d’Etats et têtes couronnées se succèdent sur les lieux de mémoire du 6 juin 1944, un envahisseur jouit de la plus éclatante servitude du pouvoir en place, les dernières lois Taubira cautionnant un peu plus l’abandon de notre souveraineté à la violence anti-France.

Un envahisseur qui sait que pour gagner une guerre les armes ne suffisent pas ; un envahisseur protéiforme qui s’immisce dans les plus petits recoins de la Nation ; un envahisseur liberticide, génocidaire, esclavagiste, pourtant défendu avec acharnement par la justice – ainsi que Pierre Cassen et Pascal Hilout ont pu le constater amèrement le 5 juin –, victimisé au-delà du supportable, particulièrement lorsqu’il tue et détruit ; un envahisseur, enfin, qui ne vise rien moins que notre éradication identitaire.

Que valent ces démonstrations rétrospectives, en effet, dans ces villages et villes de Normandie quand, dans le même temps, on défend une idéologie qui ne fait pas mystère de sa haine de la liberté et se donne tous les moyens pour l’anéantir ?

Je les connais bien ces communes normandes, pour y avoir promené si souvent mes joies et ma mélancolie, et je me demande ce qu’il en serait de Vierville, Grandcamp, Bayeux si en lieu et place des monuments du souvenir du D-Day trônaient des minarets !

Non, François Hollande, vous n’êtes pas – vous et les vôtres – légitimes pour honorer la mémoire des combattants alliés et des si nombreuses victimes de bombardements – que vous avez toutefois eu la décence de célébrer…il était temps ! Ces bombardements que mes grands-parents me racontaient avec la terreur de les entendre à nouveau dans leur vie, votre politique risque dangereusement de nous les faire connaître le jour où l’islam sera assez puissant pour combattre à ciel ouvert !

Dévoyant le message de tolérance transmis par les anciens, vous protégez des individus identiques à nos ennemis d’hier, et dont beaucoup se retrouvent « curieusement » dans cette idéologie assassine du IIIe Reich ! Vous parlez d’intolérance, de racisme tandis que je ne vois qu’une résistance – dérisoire car écrasée par une propagande abjecte et mensongère – à une oppression de tous les instants. Cette oppression n’est pas un fantasme, quoi que prétendent vos fidèles idéologues : elle est une triste réalité qui tue.

Finalement, l’Allemagne s’est avouée vaincue ; elle s’est reconstruite en éduquant ses nouvelles générations au nécessaire et lourd devoir de mémoire. Je ne sais, à l’heure où j’écris, si, dans votre programme, la visite du cimetière allemand de La Cambe est prévue : vous seriez bien inspiré cependant d’aller voir ces carrés gris enfoncés dans le sol normand qui disent tous les regrets de cet odieux épisode hitlérien. Là, peut-être, auriez-vous la révélation de l’absurdité mortelle d’une religion qui s’occupe de chaque seconde de votre vie et vous prive du libre-arbitre, à l’image de ce régime que les Alliés venaient combattre en débarquant.

L’islam ne fera jamais son examen de conscience, ni ne connaîtra de schisme en son sein capable de le réformer. L’islam, immuable, règnera ou périra. J’opterais volontiers, au regard de vos décisions, pour la première option s’il n’existait des volontés courageuses, de plus en plus nombreuses, pour lui faire barrage, et ce, malgré votre censure impitoyable.

Que n’étudiez-vous plus sérieusement l’Histoire du pays que vous êtes censé présider ! Vous sauriez que la France supporte longtemps le joug, mais lorsqu’elle se révolte, les mauvaises têtes tombent. Si ce jour advient, votre responsabilité sera à ce point écrasante que vous en perdrez la vôtre !

Vous devriez méditer ces mots d’Alexandre Dumas. C’est un homme du peuple qui s’adresse à Marie-Antoinette à son retour de Varennes :

« La France arrivant les mains pleines de liberté, ce n’est plus une nation ; c’est la justice immuable ! C’est la raison éternelle !…Oh madame, madame, profitez de ce qu’elle n’est point encore entrée dans la violence ; car, si vous attendez trop longtemps, ces mains qu’elle étend sur le monde, elle les retournera contre elle-même… » (La Comtesse de Charny)

François Hollande, vous rendez la France odieuse aux Français, que vous livrez en pâture à l’injustice et la peur. Inutile, dans ces conditions, de célébrer le 6 juin 1944, puisque vous imposez au vrai peuple de la Nation une nouvelle Occupation.

Charles Demassieux

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