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François pond une encyclique qui livre l’Europe et le monde aux musulmans

 

Heureusement, plus grand monde n’écoute le pape François, même si on est régulièrement tenus au courant des sorties pour le moins ahurissantes de ce pape mondialiste, islamo-compatible, islamophile, ouvertement marxiste, de plus en plus éloigné des catholiques, qu’il devrait pourtant protéger.

Il vient de sortir une nouvelle encyclique, consternante. Fratelli Tutti, tous frères, 270 pages, en librairie. Mais la lecture en est vivement déconseillée à ceux qui craignent les ulcères d’estomac et autres questions cardiaques.

François reconnaît avoir été inspiré par un imam du Caire, Ahmad al-Tayyeb, qu’il cite à plusieurs reprises dans le texte, une première dans l’Église catholique. Mais certainement pas une dernière chez ce pape qui multiplie les signes d’allégeance à l’islam.

Dans cette encyclique il revient à l’assaut de plusieurs notions, par exemple celle de la frontière : pour François, les « limites et les frontières des États ne peuvent pas s’opposer » à l’arrivée d’un migrant car il n’est pas un « usurpateur ». Pas un usurpateur celui qui pique sans légitimité les allocations,  le logement, les soins, les emplois ?

Ainsi « personne ne peut être exclu, peu importe où il soit né » puisque « chaque pays est également celui de l’étranger ». Déjà sa formulation le perd : il ne devrait même pas utiliser le mot « étranger » ! Il devrait dire « chaque pays est le pays de tous », ce serait encore plus clair.

Mais alors, faut-il abolir les frontières ? Elles sont faites pourtant depuis toujours pour nommer, pour identifier, pour savoir qui est qui, quel loi suivre. Mais peut-être François souhaite-t-il l’abolition de toutes les lois. Pour mettre quoi à la place ?… La charia ?

Et donc : « il est important d’appliquer aux migrants arrivés depuis quelques temps et intégrés à la société le concept de citoyenneté ». Nous y voilà. Il faudrait expliquer au pape que Rome a commencé à couler le jour où beaucoup trop de gens ont pu devenir citoyens romains. La citoyenneté se mérite, il y a des droits mais surtout des devoirs. François ne voit que les droits, bien sûr.

Il faut « renoncer à l’usage discriminatoire du terme « minorités » ». En effet, « les migrants, si on les aide à s’intégrer, sont une bénédiction, une richesse, un don qui invitent une société à grandir ».

Une bénédiction ?… Sauf si ces migrants refusent dès l’arrivée de s’intégrer et pire, se livrent à quantités d’exactions indescriptibles et de crimes. Le pape devrait lire les journaux.

A-t-il lu l’histoire de Pamela Mastropietro, ravissante jeune fille de 18 ans violée, tuée, découpée en morceaux et rangée dans une valise par un migrant clandestin nigérian de 29 ans, Innocent Oseghale, en Italie en 2018 ?

(Pamela Mastropietro)

A-t-il écouté Éric Zemmour sur les mineurs non accompagnés, qui ne sont ni mineurs ni non accompagnés et, pas toujours mais trop souvent, sont des criminels en puissance ?

Sait-il que tous les jours, en France seulement, des églises sont taguées, vandalisées, brûlées ? Par des chrétiens blonds aux yeux bleus, bien sûr… une bénédiction, vraiment ?

Ensuite il parle de la propriété privée, et demande la « subordination de toute propriété privée à la destination universelle des biens de la terre et par conséquent, le droit de tous à leur utilisation ». Le droit de tous à leur utilisation !… Il franchit un pas supplémentaire. Tout est à tous.

C’est contraire à la Bible, le Décalogue prescrit « tu ne voleras pas… tu ne convoiteras pas le bien d’autrui. » François ne lit pas plus la Bible que les journaux.

Il légitime donc les migrants qui, à Calais par exemple, se servent dans les jardins, y coupent les arbres ? Est-il au courant du désespoir de cette habitante de Lampedusa à laquelle les migrants ont tout pris, faisant de sa petite ferme un vrai désert ?

En matière de propriété, François innove car jusqu’à aujourd’hui, dans la doctrine de l’Église depuis Thomas d’Aquin au XIIIe siècle dans La Somme Théologique, (suivant en cela Aristote), la propriété privée était considérée comme légitime et même, indispensable.

Car on donne plus de soin à ce qui nous appartient en propre, la société est mieux ordonnée quand chacun s’occupe de ses propres affaires et pas de celles du voisin, et la paix est mieux garantie quand chacun sait ce qui lui revient. On doit bien sûr posséder en bon intendant qui fait fructifier et qui accepte de partager avec les démunis.

Léon XIII sera très clair à ce sujet dans Rerum Novarum (1891) et Jean Paul II dans Laborem Exercens (1981). Pour ne citer qu’eux.

Hobbes faisait même remonter la naissance de l’État et de ses pouvoirs à l’attribution à chacun d’une propriété privée, pour que l’homme cesse d’être un loup pour l’homme. C’est donc la notion d’État même que François ébranle.

Et bien sûr il faut abolir les guerres et supprimer toutes les armes, tout de suite. Pour commencer il faut annuler les budgets d’armements et toutes les armes nucléaires. Il faut abolir partout la peine de mort. Mais il ne parle pas de l’Arabie saoudite, de l’Iran, de Daesh, qui l’utilisent à tour de bras.

François ne parle pas de la confiscation des couteaux, hachettes, haches, sabres et autres armes blanches et kalachnikovs détenues en majorité par la grande religion d’amour et de paix. Sûrement un oubli. Ses protégés resteront donc armés et les chrétiens à mains nues. Dieu reconnaîtra les siens, comme on dit.

(Prêtre arménien armé)

On va arrêter là, pour éviter à l’urticaire de monter. On suppose que les « bons cathos » vont immédiatement se mettre dans une file pour proposer leurs biens au fisc, qui les distribuera aux migrants. Que chacun ouvrira sa maison à tous ceux qui voudront bien vider le frigidaire à leur seul profit, cracher dans la soupe, mettre les pieds sur la table et violer les filles de la maison. Une bénédiction, on vous dit.

Et surtout on suppose que François est en train de mettre à la disposition des migrants la chapelle Sixtine, propriété de tous maintenant.

Vu sa hauteur de plafond, on devrait pouvoir y mettre un certain nombre de lits superposés pour les migrants. Certainement ceux-ci devraient pouvoir découper au cutter les précieuses peintures qui la décorent, pour aller les vendre au souk le plus proche. Il faut veiller au besoin des plus démunis, et partager.

François fait table rase de nos lois, de nos traditions. « Du passé faisons table rase ». L’internationale des jésuites de gôche teintée de théologie de la libération connaît bien ses textes.

François ignore superbement les besoins criants de son troupeau bien malmené, les catholiques. Et la disparition des chrétiens d’Orient. Seuls comptent ses protégés, les migrants principalement de religion musulmane. Il leur livre l’Europe. Amen.

Sophie Durand