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Françoise Cotta, riche avocate à migrants, appelle à bafouer la loi : aucune poursuite !

Françoise Cotta, avocate parisienne, se fout de la loi !

C’est elle-même qui le dit dans les pages numériques du Nouvel Obs : « J’ai beau être avocate, je me fous de l’interdit. Confrontée à une telle situation, je me dis que certaines lois sont iniques. Quand elles ne correspondent pas à ce que vous pensez profondément, elles ne doivent pas être respectées. C’est ce qu’on appelle en droit pénal, la théorie de la baïonnette intelligente : je refuse d’exécuter un ordre que j’estime illégal.

 Est-ce que j’ai peur ? Absolument pas. J’ai 67 ans, je n’ai rien à  prouver à personne. Et puis, qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver ? Les poursuites qu’il y a eues à l’encontre de Cédric Herrou et des autres sont dérisoires. Elles ne sont que l’expression de l’ambiguïté de la situation.

On a le droit d’accueillir qui on veut chez soi. Le seul problème, c’est de faire passer les frontières. Le tout étant donc de ne pas clamer haut et fort « j’ai fait passer des migrants ».

Aujourd’hui, ça va faire deux ans que j’héberge des réfugiés, parfois même jusqu’à 35 en même temps. Au total, j’estime que 450 personnes sont passées ici. »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1674898-avocate-j-enfreins-la-loi-en-accueillant-des-refugies-chez-moi-je-me-fous-de-l-interdit.html

Françoise Cotta, que le médiatique Cédric Herrou traite affectueusement de punk, c’est la « maman » des clandestins de la vallée de la Roya comme nous l’explique complaisamment cet article lénifiant de Libé qu’il faut lire armé d’un mouchoir tant est émouvant le dévouement de cette égérie de l’immigrationnisme débridé : http://www.liberation.fr/france/2018/01/01/dans-la-roya-khalifa-nasseradin-ou-hassan-retrouvent-maman-francoise_1619813

La feuille de chou féministe branchouille Causette n’est pas en reste, exposant sa vie tumultueuse et tellement dévouée à la cause des « réfugiés », dans un panégyrique au style romantique à souhait : « Cet endroit aimante », souffle Françoise. Tout ici dit la présence de ses hôtes. La petite chapelle, avec son autel baroque débordant de cierges, fait office de vestiaire. De gros sacs de vêtements s’y entassent, apportés par tout ce que la vallée compte de bonnes volontés. Une remise en contrebas sert de dispensaire. Quatre infirmières libérales, coordonnées par Médecins du monde, s’y relaient pour soigner les migrants – entorses et plaies diverses aux pieds, quelques cas de gale. Le potager tourne à plein régime, offrant en abondance tomates tardives et courges ventrues. Trois ânes, le poil déjà épais en cet automne frisquet, se baladent en liberté sous les oliviers aux branches lourdes. »

Et encore, à savourer : « Sur les bergères de velours rouge postées devant le poêle, Khalifa, un jeune Soudanais, répète en boucle les paroles de la chanson que lui apprend une étudiante infirmière qui monte presque tous les jours. « Paname, Paname, on arrive. Moi ma gueule et mon sac à dos. Paname, Paname, on arrive, moi mes rêves et mes chansons… »

« Daniel et Samuel, deux jeunes Érythréens se reposent chez Françoise. La grande demeure a abrité jusqu’à une vingtaine de migrants qui restent des jours, voire des semaines, le temps que les conditions pour leur « exfiltration » de la ville soient réunies. »

Dans la vallée de la Roya, ils sont ainsi près d’une centaine, réunis sous la bannière de l’association « Roya citoyenne », à se mobiliser pour venir en aide aux migrants. « D’abord, on les récupérait ici, sur le bord de la route, puis, avec quelques autres, on s’est mis à aller chercher les plus vulnérables, les mineurs et les familles, en Italie, pour les conduire en France », raconte Françoise. Avec ses copains de la Roya, ils ont ainsi fait « passer » plusieurs centaines de migrants pour leur permettre de pour- suivre leur route vers le nord, en évitant les gares et axes routiers trop surveillés. En toute illégalité. La loi française punit l’aide à l’entrée et au séjour des étrangers en situation irrégulière. L’avocate le sait mieux que quiconque. Elle assume, prône la désobéissance civile : « Deux jours en garde à vue, pourquoi pas ? Au moins je pourrai dormir… »

https://www.causette.fr/le-mag/lire-article/article-1661/frana-oise-cotta-la-vie-clandestine-da-une-avocate.html

« Je n’arrive pas à me dire que nous faisons quelque chose d’interdit », explique l’avocate Françoise Cotta, qui accueille une famille soudanaise. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/portfolio/2016/11/24/dans-la-vallee-de-la-roya-des-images-de-solidarite-avec-les-refugies_5037496_1654200.html#F2Js68KmgRmBJgvu.99

Françoise Cotta, avec tous ses amis de la bande à Herrou, considère que les pouvoirs publics ne respectent pas la loi concernant les mineurs et que les règles du droit d’asile sont bafouées. Et de lancer une procédure de  « plainte en délaissement de personne ne pouvant se protéger ». On ne saurait trop savourer à ce propos le témoignage de Rémy, famille d’accueil à Manosque censée accueillir des migrants mineurs isolés, et qui dénonce le fait que tous sont en fait majeurs et même parfois quinquagénaires !

http://www.fdesouche.com/933689-migrant-mineur-accueilli-remy-avait-55-ans

Savourez ce magnifique diaporama à tirer des larmes, avec 3 belles photos de la dynamique immigrationniste :

https://laroya.lejourduseigneur.com/album/la-roya-une-vallee-fraternelle/#lg=1&slide=15

Mais avant de s’occuper à plein temps des clandestins de la vallée de la Roya, Cotta avait su mettre ses valeurs droit-de-l’hommistes au service d’autres oubliés de la méchante société française : les jeunes djihadistes et leur famille. En effet on se souviendra qu’elle a défendu la famille de Foued Mohamed-Aggad, l’un des trois massacreurs du Bataclan, originaire de Wissembourg en Alsace et, selon les DNA, a relayé les propos de la mère du criminel : « Selon sa mère, c’était un garçon adorable, câlin, très aimant » , raconte Françoise Cotta, l’avocate de sa famille.

http://www.lalsace.fr/actualite/2015/12/10/l-un-des-kamikazes-venait-de-wissembourg

Dans son livre (e.book), Le peuple de la Frontière, Gérald Andrieu nous parle de Françoise Cotta et cite en particulier les propos de cette grande humaniste : « Faire le djihad, c’est une réaction saine. La révolte c’est une réaction saine. » et plus loin : « …je préfère les jeunes qui veulent faire le djihad plutôt que des jeunes qui se perdent dans la cocaïne. »

Incitation au djihad ou bien culture de l’excuse poussée au paroxysme ? Effets de manche de prétoire, ou plutôt revendication idéologique ? Françoise Cotta a également prêté main forte aux associations pro-migrants de La Chapelle et son domicile de région parisienne a aussi servi de havre à divers clandestins. Alors que plusieurs personnes ont été poursuivies en justice, même s’ils ne risquent pas grand chose, comme dernièrement cette responsable d’Amnesty qui a aidé deux jeunes Guinéens, comment se fait-il que la célèbre et emblématique avocate du 1 rue du Louvre ne soit pas inquiétée ? Quels cadavres détient-elle dans les placards de son antre de la Roya, monnaie d’échange à une coupable bienveillance ? Et qui peut bien protéger ainsi celle qui trahit sans vergogne notre pays en contribuant à son invasion ?

Danielle Moulins

Liens supplémentaires :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/01/06/01016-20180106ARTFIG00098-une-responsable-d-amnesty-international-poursuivie-pour-aide-aux-migrants.php

http://www.20minutes.fr/nice/1973335-20161202-nice-claire-toujours-amende-avoir-aide-deux-erythreens

http://www.20minutes.fr/nice/1974211-20161205-aide-migrants-eric-ciotti-signale-justice-pratiques-habitants-roya

https://www.lci.fr/societe/pourquoi-a-t-on-peur-d-accueillir-des-gens-qui-manquent-de-tout-le-cri-des-habitants-de-la-vallee-de-la-roya-qui-aident-les-refugies-2059204.html

http://www.20minutes.fr/nice/1974211-20161205-aide-migrants-eric-ciotti-signale-justice-pratiques-habitants-roya

Blog reprenant un article laudatif du Monde de 2016 : http://fischer02003.over-blog.com/2016/11/les-justes-de-la-valle-de-la-roya.html

https://www.causeur.fr/vintimille-calais-immigration-migrants-italie-148313

Du sirupeux, du beau du lacrymal, à vos mouchoirs : https://yetiblog.org/2176/

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN0TS2HF20151209