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Fraude ou pas, les démocrates accéderont à la présidence, hélas !

Couverture spéciale Présidentielle américaine de 2020

Ce n’est guère du fatalisme, seule une objectivité décevante… à moins d’un miracle…

Aucune illusion à se faire à ce sujet. La limace sénile appelée Jo Biden prendra possession de la Maison Blanche, qu’importent les résultats du recomptage du scrutin électoral.

Il faut comprendre que non seulement les démocrates américains ont investi des sommes colossales pour son ascension, mais aussi et apparemment des magnats européens…

Comme on dit en anglais : Screwed elections – Élections plombées.

Les Echos nous révèlent :

Le candidat démocrate a récolté davantage de contributions d’institutions financières et de personnalités de Wall Street que le président sortant.

Joe Biden, le candidat démocrate à la Maison Blanche, a reçu plus de 74 millions de dollars de contributions d’institutions financières ou de personnalités de Wall Street pour la campagne 2020, selon des données du Center for Responsive Politics (CRP), un institut indépendant spécialisé dans l’analyse du financement des politiques. Le président des États-Unis n’a levé, lui, qu’un peu plus de 18 millions de dollars auprès de la communauté financière, soit quatre fois moins que son concurrent.

Parmi les grands fonds d’investissement ayant financé la campagne de Joe Biden, Paloma Partners a déboursé plus de 9 millions de dollars. Plusieurs barons de Wall Street ont aussi contribué, à titre individuel, au comité de campagne de l’ancien vice-président américain, dont l’ancien numéro 2 de Goldman Sachs Harvey Schwartz .

Au total, l’organisation « Biden for President » a déjà amassé un butin de plus de 937 millions de dollars, selon CRP, davantage que l’organisation de son concurrent. Donald Trump avait lui collecté 21 millions de dollars de ce secteur.

Les investisseurs se préparent à une victoire du camp démocrate, qui pourrait conduire à une nette hausse des impôts pour les grosses fortunes et les grandes entreprises.

Seule une partie de cet argent consacré par les entreprises au financement des campagnes électorales peut être tracée, car le reste passe par les associations professionnelles ou d’autres structures encore plus opaques.

Sputnik – Les grandes entreprises françaises présentes aux États-Unis jouant le jeu ! Examinons les chiffres : selon les chiffres disponibles au 1er novembre, le principal indice boursier de la Bourse de Paris, CAC40, a déjà déclaré plus de 3,8 millions de dollars à la campagne électorale américaine en 2020. Ainsi, sur ce total, le premier contributeur du CAC40 est le géant pharmaceutique Sanofi, avec presque 844 000 dollars déclarés. Le deuxième est l’assureur Axa, avec près de 588 000 dollars, suivi du groupe français des contenus, médias et communication Vivendi, avec un chiffre frôlant les 552 000 dollars déclarés à ce jour.

Ce sont les mêmes sociétés qui déclarent les plus importantes dépenses de lobbying à Washington pour 2019. Sur un total de 21,3 millions de dollars, 5,1 millions reviennent à Sanofi, presque 3,8 millions au géant européen Airbus et plus de 2 millions à Vivendi. Axa occupe une place plus modeste sur cette liste, n’arrivant que huitième, avec quelque 640 000 dollars. Nul ne peut donner des précisions sur leur candidat préféré.

Inutile de préciser que le peuple américain ignore tout de l’identité des gros donateurs et encore moins celle de leur protégé.

Nous savons tous que l’argent est le maître du monde – il l’a toujours été, pourquoi en serait-il autrement aujourd’hui ? Un investissement de cette envergure des gros magnats financiers déclarés ou secrets ne pourra jamais converger vers leur échec. Et c’est ainsi que le peuple, le commun citoyen verra sa vie suivre une destination autre que celle qu’il anticipait puisque gérée par des tiers dont il n’a absolument aucune idée, ni de rapport.

Il n’y a qu’à observer le flegme de Biden et le comparer à l’effervescence de Trump pour comprendre que le jeu a été joué bien avant les élections officielles. Essayer de dévoiler le trafic abject des élections partout dans le monde, c’est tout comme essayer de boire toute l’eau d’un océan.

Thérèse Zrihen-Dvir