Frère Rachid : les systèmes éducatifs musulmans empoisonnent nos enfants

Publié le 16 septembre 2020 - par - 20 commentaires - 2 222 vues

[Suite aux trois épisodes précédents https://ripostelaique.com/frere-rachid-les-freres-kouachi-ensauvages-par-lenseignement-de-lislam.html, https://ripostelaique.com/frere-rachid-lhypocrisie-des-etats-islamiques-face-a-lattentat-contre-charlie-hebdo.html, et https://ripostelaique.com/frere-rachid-mahomet-est-le-premier-qui-a-condamne-a-mort-celui-qui-linsulte.html, Frère Rachid aborde dans le dernier épisode de cette série que nous avons traduite de l’arabe la question la plus cruciale, l’impact de l’éducation sur l’ensauvagement. Il stigmatise les systèmes éducatifs qui empoisonnent les musulmans dès leur jeune âge et les incitent à terroriser quiconque critique le prophète de l’islam. Il montre comment le terrain se prépare à l’école pour développer le terrorisme islamique, l’ensauvagement des jeunes musulmans et l’installation de la barbarie dans leurs milieux et autour d’eux.]

Dernier épisode

En 2014, un de mes amis me procure des livres scolaires au Maroc, mon pays d’origine, notamment ceux de l’éducation islamique, afin de vérifier les thèmes enseignés aux élèves concernant la religion. Dans le manuel de la première année du primaire, on trouve un résumé en fin de chaque leçon. L’élève doit l’apprendre par cœur et l’utiliser comme slogan. Dans l’un de ces résumés, on trouve la phrase suivante : « J’aime celui qui aime le messager [Mahomet] et je considère comme ennemi celui qui ne l’aime pas. » (manuel scolaire marocain intitulé : « L’utile de l’éducation islamique », p. 26).

Lorsqu’un enfant apprend à l’âge de six ans à devenir l’ennemi de celui qui critique Mahomet, alors l’on se trouve devant une machine à fabriquer des terroristes qui un jour rejetteront toute critique et toute acceptation de l’autre et perpétreront des actes de violence contre quiconque critique Mahomet ou l’islam.

À titre personnel, je vis dans cette situation tous les jours. Je peux être à tout moment la cible d’un attentat de la part des islamistes. Il m’est impossible d’entrer dans aucun pays arabe ou musulman. Des centaines de menaces de mort m’arrivent régulièrement. Je m’efforce d’occulter mon identité, de changer souvent ma résidence. Je ne donne aucune information sur mes déplacements. Tout cela, parce que j’ai osé refuser la culture du troupeau et décidé de critiquer publiquement l’islam. J’ai décidé de briser le silence et d’évoquer tous les tabous dans notre monde islamique. De nombreux jeunes me soutiennent, puisqu’ils se posent les mêmes questions et expriment les mêmes doutes. Par contre, tant d’autres souhaitent pouvoir me couper en morceaux, me brûler vif comme le pilote jordanien ou du moins me tuer comme les journalistes de Charlie Hebdo.

Pourquoi cette rage et cette rancune ?

C’est la conséquence de cette éducation que nous subissons en famille, à l’école, à la mosquée, au sein de la société. Malheureusement, nous n’avons jamais appris à accepter la critique avec un esprit civilisé. La mentalité du désert et du tribalisme nous régente et nous conditionne. L’islam a transformé les traditions tribales arabes anciennes en dogmes sacrés, de telle sorte qu’il devient difficile au monde musulman de s’en débarrasser et de s’intégrer dans le cortège du XXIe siècle. Nos peuples continuent à endosser les contrecoups et les séquelles du VIIe siècle.

Le chercheur marocain Ahmed Assid met l’accent sur la problématique des programmes scolaires et leurs contradictions. Il cite, par exemple, les messages que Mahomet avait adressés aux rois de son temps pour les inviter à se convertir à l’islam, des messages qui font partie de ces programmes. En réalité, ce ne sont que des messages de menace, comme celui que Mahomet avait adressé à Hercule. Les livres scolaires islamiques disent que Mahomet l’a invité à se convertir à l’islam afin d’échapper aux guerres, sinon, il devrait assumer les conséquences de son refus. Voici le message :

« Au nom d’Allah, le clément et le miséricordieux !

De Mahomet, le serviteur d’Allah, à Hercule l’empereur des Romains.

Que la paix soit sur celui qui suit la direction !

Je vous invite à embrasser l’islam, ‘Aslim taslam’ (Convertis-toi à l’islam et tu auras la vie sauve). Si tu deviens musulman, Allah te récompensera deux fois. Mais si tu refuses, tu subiras l’erreur des partisans d’Arius » (Sahih Bokhari, 3:1074. Livre du djihad: « Le prophète appelle les gens à embrasser à l’islam »).

Ce message n’est qu’une simple invitation que les responsables musulmans doivent adresser au monde entier. Si les Gens du Livre (juifs et chrétiens) refusent, ils devront « payer la jizya, en toute humiliation ». Et si les autres refusent de le faire, ils devront s’attendre à ce que l’État islamique les envahisse et les extermine. Ce genre de réflexion est enseigné aux petits enfants dans nos écoles. Ahmed Assid commente ce phénomène :

« En plus de ces programmes scolaires appliqués actuellement dans nos écoles, les enfants apprennent aussi les soi-disant “Droits de l’Homme”. Lorsque vous apprenez à un élève le tronc commun dans le programme, dont ce message du prophète Mahomet, « Aslim taslam » (Convertis-toi à l’islam et tu auras la vie sauve), puis, vous lui parlez du dialogue des religions, des libertés, et d’autres choses, alors vous vous trouverez devant un paradoxe exaspérant. D’une part, on transmet à l’enfant un message terroriste en lien avec la propagation d’une religion inséparable de l’épée et de la violence, et d’autre part, on discute avec lui des libertés et du choix libre d’une croyance. Dans un tel contexte, il est impossible de lui inculquer un message qui dit « Aslim taslam » et le considérer comme une des valeurs supérieures et nobles de l’islam. » (Hespress, « Les messages du prophète entre les rois qui en sont destinataires et Ahmed Assid »).

Le commentaire d’Ahmed Assid fait allusion à ces messages de Mahomet qui sont en totale opposition avec l’esprit de notre époque. Aujourd’hui aucun roi d’un pays musulman n’est en mesure d’envoyer un ordre au Président d’un pays non musulman le sommant à embrasser l’islam, à payer la jizya ou à lui déclarer la guerre. Alors pourquoi enseigne-t-on encore ces messages aux élèves comme étant le meilleur moyen pour les convertir à l’islam ?

Les déclarations d’Ahmed Assid lui ont valu des protestations de colère de tout bord au Maroc, notamment de la part de la caste religieuse (France 24, « Les déclarations d’un chercheur amazigh quant au prophète déclenche contre lui la colère des salafites… »). Ils les ont qualifiées comme insulte à l’encontre du Prophète même. Un cheikh salafite a immédiatement traité Ahmed Assid de mécréant et appelé à sa condamnation à mort :

« Ahmad Assid a défié la oumma, ses sentiments, son histoire et sa civilisation. Il a déchiré les cœurs… Les imams de la sunna sont unanimes à considérer comme mécréant quiconque prononce des propos comme Assid. Il est hors de la religion, et mérite la mort. » (Manara, « Abou an-Naïm condamne Assid et hallalise l’effusion de son sang »).

Effectivement, en 2015 on arrête au Maroc une cellule faisant partie du groupe de l’État islamique. Elle se préparait à assassiner plusieurs personnalités et, en premier lieu, Ahmed Assid, le prétendu mécréant qui a insulté le Prophète (CNN en arabe, « Le marocain Ahmed Assid : Je ne changerai pas mon choix comme laïc à cause de la menace de Daech »). Donc, il mérite le même châtiment que les journalistes de Charlie Hebdo. Si de telles menaces sont proférées au Maroc, un des pays musulmans les plus ouverts et les plus modernes, dit-on, quelle sera la situation dans les pays musulmans fermés et conservateurs ?

Le dogme concernant l’obligation de tuer quiconque insulte le messager conduit le groupe EI à tuer tout individu accusé de ce délit sur les places publiques, l’organisation d’Al-Qaïda à perpétrer le massacre de Charlie Hebdo, les pays musulmans à provoquer des manifestations violentes contre les caricatures danoises en 2006, ainsi que contre la citation faite par le pape Benoît XVI la même année.

C’est aussi à cause de ce dogme que la vie de Salman Rushdi, d’Ahmed Assid et de tant d’autres intellectuels dans le monde se trouve menacée. Des attentats sont commis pour protester contre ceux qui insultent le Prophète, comme celui de Garland près de Dallas au Texas le 3 mai 2015, visant un concours de caricatures de Mahomet, organisé par Pamella Giller et Robert Spencer, en présence du leader hollandais Geert Wilders. Les deux attaquants musulmans sont Elton Simpson (31 ans) et Nadir Soofi (34 ans). Le groupe EI a revendiqué aussitôt cet attentat dans un communiqué qui dit :

« Deux soldats du Califat ont perpétré un attentat contre une exposition de caricatures à Garland au Texas. Il s’agit d’un concours de caricatures insultant le messager d’Allah. Les deux militants ont tiré sur le lieu de l’exposition blessant un des gardiens chargés de la protection du centre. » (Russia Today, « Daech revendique l’attaque contre une exposition de caricatures du prophète Mahomet ». CNN en arabe, « Daech revendique l’attentat au Texas »).

Trois mois plus tôt, un attentat similaire s’est produit à Copenhague au Danemark, le 14 février 2015. Le musulman, Omar Abdehamid al-Hussein (22 ans), d’origine palestinienne, ouvrit le feu sur le centre culturel Krudttonden où se déroulait un débat sur l’art, la satire et la liberté d’expression. Parmi les participants, il y avait le caricaturiste suédois Lars Vilks qui était la cible principale de cette attaque commanditée par le chef d’Al-Qaïda en Irak. Suite à cet attentat, ce dernier déclare :

« Dorénavant nous allons tout faire pour liquider physiquement le caricaturiste Lars Vilks qui s’est moqué de notre prophète… Nous annonçons à l’aune de ce mois de générosité, celui de ramadan, l’octroi d’un prix de cent mille $ à celui qui tuera ce criminel mécréant, ou de cent cinquante mille $ s’il l’égorge comme un mouton. » (Al-Bachir et Albawaba, « Al-Qaïda offre 100 000 $ à celui qui tuera le caricaturiste suédois. »)

Cette attaque contre le centre en question est suivie d’une autre contre une institution juive, tuant deux personnes et blessant cinq policiers (BBC News, « Denmark attacks : Large crowds mourn shooting victims »). D’ailleurs en 2010, cinq musulmans sont arrêtés en Irlande. Ils s’apprêtaient à assassiner le même caricaturiste suédois. En 2009, l’américaine Colin Larose, convertie à l’islam et surnommée « Fatima Jane » ou « Jihad Jane », est arrêtée et accusée de recrutement de terroristes pour assassiner ce même caricaturiste suédois. Elle est condamnée à dix ans de prison (France 24, « Dix ans de prison pour Jihad Jane dans l’affaire des caricatures du prophète »).

Toutes ces attaques trouvent leurs motivations dans des convictions religieuses. Leurs auteurs sont imprégnés des textes fondateurs de l’islam dont l’idéologie les propulse à risquer leur vie et les persuade que le paradis est garanti pour ceux qui meurent en défendant Mahomet (C’est ainsi que Mahomet flattait ses partisans dans la bataille d’Ohod : « Celui qui les repousse, aura le paradis » Sahih Muslim, 12:116). Or ce dévouement et cette obéissance aveugle n’émanent pas de Mahomet lui-même, mais uniquement de l’islam. Cette religion peut transformer un jeune en terroriste sans compassion pour personne. Il met sa croyance au-dessus de tout sentiment. Il se rappelle en permanence la parole de Mahomet qui dit : « Personne d’entre vous ne peut vraiment croire, si je ne suis pas pour lui plus précieux que son père, que son fils et que tout le monde. » (Sahih Bokhari, 1:14. Livre de la foi: « L’amour du messager vient de la foi. »). C’est pourquoi, aucune manifestation n’a été organisée dans le monde musulman pour dénoncer et condamner le massacre de Charlie Hebdo. Par contre, des milliers de manifestations ont eu lieu pour dénoncer une nouvelle caricature de Mahomet publiée dans le premier numéro de ce magazine après l’attentat. Les manifestants criaient : « Je suis Mahomet » au lieu de « Je suis Charlie ». Défendre Mahomet est prioritaire et prime sur toute compassion envers une victime tuée au nom de Mahomet. Son nom est plus sacré pour les musulmans que le sang des gens du monde entier, et particulièrement, si les tués ont osé le caricaturer.

[Au terme de cette série de quatre épisodes et à la lumière de leur contenu, j’appelle le ministre français de l’Intérieur, Gérard Darmanin, à apprendre comment se développe « l’ensauvagement » avant de balancer ce terme dans les médias ou suite à un drame. Son constat verbal est, certes, symptomatique, mais il ne sert à rien si on n’est pas capable de scruter les racines, les causes et les textes fondateurs de l’ensauvagement. Je lui conseille donc de mobiliser son collègue le ministre de l’Éducation nationale et de lancer ensemble une large enquête psycho-socio-éducative pour vérifier l’impact de tout ce qui est enseigné dans les mosquées, dans les écoles comme dans toutes les institutions musulmanes en France à la recherche des racines de cet ensauvagement. Une évaluation exhaustive de tout ce processus me paraît extrêmement urgente dans l’intérêt de la France et de son avenir, afin de pouvoir prendre les mesures adéquates et radicales qui s’imposent pour mettre un terme à la dégradation sociale et sécuritaire dans notre société. Sinon, l’ensauvagement qu’il constate et que la France subit, ne pourra que continuer à se développer dans des proportions de plus en plus exorbitantes, incontrôlables et désastreuses pour notre pays. À bon entendant !]

Maurice Saliba

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Notifiez de
VORONINE

On peut sortir l’arabe du désert….on ne sort jamais le désert de l’arabe .

Ivan Greindl

Un article bien documenté comme je les aime. Il me rappelle un texte écrit en 1973 par l’ancien ministre M. Poniatowski dans son ‘livre-testament’.
(Suite plus bas)

Ivan Greindl

(suite 3) chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux Pays restitue à l’État sa place normale. Les Libéraux l’ont affaibli, les Socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ? La Justice, l’Armée, l’Éducation Nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes !…
La France est à l’abandon, et en décomposition à travers le Monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État.”
Si la vérité vous choque, faites-en sorte qu’elle devienne acceptable mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. » (M. Poniatowski)

Ivan Greindl

(suite 2) Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux Pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’Immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux Pays frémisse de réprobation (Suite + bas)

Ivan Greindl

(suite) « Son âme, la France est en train de la perdre. Non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle, que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.

Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaître cruelles, mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’Immigration africaine et notamment musulmane.

Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du « cher et vieux Pays » et celui du campement avancé du Tiers Monde Africain. (Suite plus bas)

L'zObs

une pseudo-religion avec des sourates diaboliques
des versets sataniques et des hadiths démoniaques

et tous ces démons, ces suppôts de Satan
sont par centaines de milliers en France
qui attendent le feu vert pour mettre à feu et à sang la France !

Jean-Louis

C’est bien résumé.

Gigi

La présence des croyants musulmans ne devrait même pas être autorisée en Europe.
Nous exigeons que l’Europe reste un sanctuaire protégé de la barbarie islamique.
Car il s’agit bien de la barbarie sanguinaire la plus odieuse héritée de mode de vie tribal régi par la loi du plus fort.
Ces psychopathes doivent quitter l’Europe tout simplement.
Ibn Khaldoun le Yéménite séfarade avait bien circonscrit le problème : “les Arabes sont les ennemis de la civilisation.”

Lisianthus

BRAVO, c’est la pure vérité !

Jean-Louis

L’Islam, cette immondice absolue, fabrique de criminels et de dégénérés ne pouvait produire que des enfants démoniaques comme on le voit sur la photo. Dire que des « humanistes » gauchiasses veulent faire revenir ces détritus du genre humain en Europe…m

Patricia Pierre

Lorsque nous ne parlerons plus de “Religion” mais d’une SECTE sanguinaire suprématiste Satanique avec un fou cruel/Pédo/Esclavagiste/Sexe Addict inspiré par un faux Ange(Satan)…. qui a réussi ……..Nous serons sauvés!!
Rien…Absolument RIEN dans l’Islam ne nous permet de parler de Religion
Tout y est haine de l’autre/De la femme/Des animaux
Cette Secte n’a de respect pour personne!!
Cette SECTE empeste la violence et la soumission
Cette SECTE empeste le déni de droits individuels des femmes
Cette SECTE embrigade de force
Cette SECTE dénie même le raisonnement personnel
UNE PUT**N de SECTE!!
Un chancre pour l’Humanité!!

patphil

maurice, vous me faites penser à ma jeunesse, les profs cocos et socialos qui essayaient de nous endoctriner, résultat, on pensaient le contraire (même quand ils avaient parfois raison)

Irina

Merci encore pour cette recension très complète.

Et merci à Brother Rachid !

Fabiola FERRANTE

Tous les livres que j’ai lus et tous les films que j’ai vus parlant des pays musulmans du Maghreb, au Centre Afrique et jusqu’à l’Asie, reprennent tous les mêmes principes de manque total de compassion.
Chaque musulman est tellement concentré sur sa relation, qu’il croit privilégiée, avec son Allah qu’il est prêt effectivement à écraser tout ce qui vit sans aucun cas de conscience.
Il n’y a qu’à voir comment sont traités les pauvres animaux qui ont eu le malheur de naître dans ces pays sans cœur. Comment les enfants ou les épouses sont battus sans explication, juste parce que c’est comme çà !
En fait, leur éducation religieuse ne leur apprend pas à réfléchir au BIEN, mais à répéter continuellement des rituels mécaniquement car seule l’apparence compte pour le petit nombril de chacun.

Fabiola FERRANTE

Je n’ai pas compris l’histoire d’Hercule…
A ma connaissance, il n’y a jamais eu d’empereur romain du nom d’Hercule !
C’était un demi-dieu mythologique romain et je ne comprends pas le rapport avec Mahomet d’autant qu’à l’époque de Mahomet il y a longtemps que l’Empire Romain s’était effondré. La chute de Rome s’était passée plus d’un siècle plus tôt.

A moins que ça fasse partie de la mythologie musulmane comme les Djinns….

patphil

hercule , celui qui ne veut pas que tu recules sinon comment ferait il …

Jean-Louis

C’est vrai. La religion la plus criminelle au monde, ce cancer absolu qu’est l’islam est apparu bien après la fin de l’Empire romain d’Occident. Mais la racaille musulmane ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on’la reconnaît…

Fabiola FERRANTE

On est bien d’accord !!
Merci Jean-Louis.

Ivan Greindl

“Maximien Hercule (ou simplement Maximien), ‘Imperator Caesar Marcus Aurelius Valerius Maximianus Herculius Pius Felix Invictus Augustus’, en latin (vers 250 – juillet 310), communément appelé est César (empereur romain adjoint), avec le titre de Nobilissimus Caesar, à partir de juillet 285” (Google !…)

DS Raison

En tant que français héritiers des Lumières, le reproche le plus fondamental que l’on puisse faire à l’islam du point de vue scientifique, c’est le retour en force du créationnisme en France, notamment dans les collèges.
Mais la vérité oblige à dire que, s’il est le coupable principal… ce n’est pas le seul!

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