Gaccio solidaire avec Glanz, mais complice des agresseurs de Lapierre

Publié le 17 mai 2019 - par - 4 commentaires - 2 033 vues
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Le milieu des journalistes, même s’il demeure heureusement des professionnels exemplaires et honnêtes, est majoritairement gangrené par les pratiques gauchistes et la lâcheté ambiante. L’exemple du traitement réservé à Vincent Lapierre et Garpard Glanz est exemplaire, et terrible pour la déontologie de la profession, organisations syndicales en tête.

Début février, à Toulouse, à l’occasion de l’Acte XII des Gilets jaunes, Vincent Lapierre, auteur de nombreux reportages d’une qualité exceptionnelle, et soutien inconditionnel du mouvement, était violemment agressé, malgré une sécurité trop légère, par une quinzaine d’Antifas, qui le jetaient au sol, et le frappaient à coups de poing et de pied. À noter que, curieusement, à ce jour, aucun des cogneurs n’a encore eu le moindre ennui avec la justice de Belloubet.

Cette attaque n’a manifestement intéressé personne, dans la noble profession, qui était, dans un autre registre, restée totalement silencieuse devant l’arrestation, puis l’emprisonnement, qui faillit lui être fatal, de Tommy Robinson, autre journaliste indépendant anglais. De même que les vaillants journalistes ne seront pas davantage émus quand les Antifas parisiens agresseront une librairie, dans le quartier latin, coupable de ne pas proposer aux lecteurs des livres politiquement corrects. Par leur silence criminel, les faiseurs d’opinion, Bruno Gaccio en tête (voir ci-dessous), se sont montrés complices des autorités anglaises,et des Antifas parisiens et toulousains.

Dans un autre registre, par contre, il suffira que le prétendu journaliste gauchiste Gaspard Glanz, coupable tout de même d’un doigt d’honneur aux policiers (ce qui n’est pas le signe d’un grand professionnalisme) et mis en garde à vue durant 48 heures, la mobilisation sera fort différente. Soutien de 18 rédactions, cagnotte record, et manifestation d’une cinquantaine de bobos parisiens, venus défendre la malheureuse victime. Parmi eux, l’économiste gaucho Thomas Porcher, qui veut restreindre le droit à l’humour, et Bruno Gaccio.

Question : où étaient ces vaillants défenseurs de la liberté des journalistes quand leurs copains Antifas cassaient la gueule de Vincent Lapierre, et de nombre d’autres journalistes, pour des raisons idéologiques, mais pas seulement. En effet, cet excellent article de nos amis du site Ojim nous en apprend de belles sur les pratiques mafieuses de Gaspard Glanz, fort éloignées des beaux principes qu’il prétend incarner.

Mais Gaspard Glanz se dit de la gauche radicale, alors que Vincent Lapierre, bien qu’indépendant à présent, vient de chez Égalité et Réconciliation, et par ailleurs se fait régulièrement insulter par Soral, depuis qu’il en est parti.

Conclusion : ceux qui font la pluie et le beau temps dans cette profession sont vraiment des pourris.

Gaspard Glanz, fausse victime, faux journaliste mais vrai Black Bloc

Lors de l’acte XXII des Gilets jaunes à Paris le 20 avril 2019, le chef de l’agence Taranis News, Gaspard Glanz, a été arrêté place de la République puis mis en garde à vue 48 heures pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations. Il comparaîtra en jugement le 18 octobre pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique ». Son image de martyr est écornée par ses pratiques contre ses confrères.

Vol d’images

Comment s’assurer l’exclusivité d’images de manifestations ? Il y a plusieurs manières. La plus simple est de « chiper » les images d’un concurrent et de les faire passer pour siennes. Voici ce que nous écrivions dans notre article du 7  juin 2016 :

« La presse généraliste recrute moins ou procède à des licenciements, ce qui explique le développement des JRI (journalistes reporters indépendants). Près de l’événement, mobiles, sachant manier la caméra, monter eux-mêmes les images, utiliser les réseaux sociaux, enregistrer du son, écrire rapidement, les JRI proposent aux agences et à la presse en général des reportages sur le vif et des enquêtes de terrain, des formats vivants souvent plus intéressants que les productions maison. Gaspard Glanz s’est fait un début de nom en filmant les manifestations contre la loi sur le travail et en particulier ses aspects les plus violents : charges policières, attaques des Black Blocs, déprédations, blessés graves ou légers…

À 29 ans, l’homme a déjà de la bouteille dans le militantisme d’extrême gauche et le journalisme vidéo. Originaire de Strasbourg où il milite à l’UNL (une succursale des Jeunes Socialistes tendance Benoît Hamon), il est condamné à 500 euros d’amende et 500 avec sursis pour avoir insulté la proviseur de son lycée. Il part ensuite à Rennes et participe à Rennes en lutte et Rennes TV. Très proche des « Antifas », il couvre les manifestations de Calais, de la Zad de Notre-Dame-des-Landes, les actions anti-loi du travail aussi bien que Nuit debout à Paris et en province.

Fondateur de l’agence Taranis News il a pour client l’AFP aussi bien que Canal+ ou M6. Adepte du « riot porn » qui esthétise la violence politique il publie régulièrement sur Vice Médias France dont Matthieu Pigasse est l’admirateur et l’actionnaire. Fondé au Canada, Vice News est devenu un média global de la mondialisation heureuse du capitalisme. Avec comme actionnaires aussi bien Disney que Rupert Murdoch, Vice le bien nommé recycle la fausse rébellion au service du capital mettant ensemble les éléments qui « relient l’insurrection adolescente et le capitalisme » (Libération du 26 mars 2013).

Là où le bât blesse c’est quand Glanz chipe les images des copains. Exemple : les images qu’il prétend avoir tourné sur les lieux d’une « bavure ». Ces images reprises par les Inrocks sont… celles d’une autre agence, Ligne de Conduite : youtu.be/B7TtrknKfvY

De quoi conforter les remarques d’autres JRI qui soupçonnent Glanz de voir d’un bon œil ses amis « Antifas » casser leur matériel (et même un peu plus) pour avoir le monopole des images. Le capitalisme sauvage cher à Vice en quelque sorte… »

Et terreur physique

L’autre moyen de s’assurer un monopole c’est de casser la gueule (il n’y a pas d’autre mot) des concurrents. Ce que font les Antifas lorsqu’ils expulsent violemment un reporter le 21 octobre 2017 lors d’une manifestation pro-migrants. Ou encore à Paris le 19 janvier 2019 lorsqu’un JRI de l’agence Ligne De Conduite est agressé lors de l’épisode X des Gilets jaunes. Ou encore à Rennes le 3 février 2019 lorsque le JRI indépendant Vincent Lapierre et son cameraman sont expulsés violemment lors de l’acte XII.

Voyou des rues ou journaliste ? Le SNJ et les médias officiels qui défendent Glanz doivent être un peu borgnes.

Gaspard Glanz, fausse victime, faux journaliste mais vrai black bloc

Lucette Jeanpierre

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Notifiez de
Jill

Dire que des Français ont Été assez cons pour
payer Canal+ pour entendre les conneries de
Gaccio. Il fallait faire semblant d’aimer pour être »in »…

patphil

c’est rigolo (je rie jaune) de constater que tous les gauchistes sont maintenant de l’autre coté de la barricade

marzia perez

la preuve que le francais est con

Didier

Le français a subit un lavage de cerveau hallucinant, mais à force de se faire brusquer, il se réveille et ça risque de chier… avant la prochaine hypnose collective…