Gare aux diversions banane Taubira, quenelle Dieudonné, déprime Valérie…

Publié le 16 janvier 2014 - par - 2 035 vues
Share

Pendant la Seconde guerre mondiale, les Alliés réalisèrent des campagnes de désinformation – connues sous le nom d’opération Fortitude – pour dissimuler aux Allemands le lieu réel du Débarquement en Normandie. Et même dans les premiers jours qui suivirent le 6 juin 1944, il s’agissait de faire croire que ce n’était là qu’une diversion ; ce, afin d’éviter l’arrivée massive des renforts ennemis. Les forces armées alliées avaient compris que la diversion constituait une arme redoutable. Cette arme n’est cependant pas l’apanage des militaires ; les politiques en usent et en abusent.

Aujourd’hui que les côtes de France ne risquent rien d’autre que l’érosion et plus le tir nourri de cuirassés croisant au large, nous sommes victimes d’une campagne de diversion qui a commencé avec la désormais célèbre « affaire du singe et de la banane » de Christiane Taubira ; s’est prolongée avec « l’affaire Dieudonné » et semble se poursuivre avec le récent mélo élyséen. Flattant tantôt l’instinct d’indignation et le voyeurisme, les gouvernants savent exactement ce qu’ils font. Ils détournent l’attention d’une catastrophe pourtant annoncée mais qui excite moins la curiosité que l’état de santé de la nouvelle Phèdre : Valérie Trierweiler !

Cette catastrophe mobilise-t-elle les foules comme le fit la loi sur le mariage pour tous ? Pas encore, hélas. Bien que je doute de  l’utilité des manifestations, tant elles se banalisent et lassent l’opinion, aucun défilé d’ampleur n’est en vue pour protester contre le projet de loi Taubira sur la réforme pénale.

Pourtant, si ladite réforme passe, la délinquance – déjà de plus en plus décomplexée – se muera en criminalité débridée. Confortées dans leur « sentiment » d’impunité, les bandes se livreront à une violence exponentielle à laquelle la justice interdira de répondre sous peine de condamnation pour homicide. Je rappelle à nos lecteurs qu’un certain Esteban Murillo croupit en prison pour s’être défendu contre des antifas ultraviolents et en avoir accidentellement tué un.

Ainsi, en cas de vote de la loi, 80% des condamnations pénales ne donneront plus lieu à des peines d’emprisonnement mais à des « contraintes » ? Je laisse à chacun le soin d’apprécier ce dernier vocable ! Seront concernés les individus condamnés à moins de cinq ans d’emprisonnement. Il faut déjà avoir un sacré pedigree pour jouir d’une telle gratification ! Exit aussi les peines plancher : autrement dit, du passé faisons table-rase ! Le multirécidiviste pourra allègrement accumuler les délits puisqu’à chaque fois les compteurs seront remis à zéro. L’accompagnement des délinquants fera trépigner de jalousie nombre de demandeurs d’emploi ou d’entrepreneurs exsangues : ces petits protégés de la République jouiront d’un accompagnement personnalisé à la réinsertion pendant que leurs victimes se soigneront à coups d’antidépresseurs !

Ce projet de loi, déjà aberrant en soi, cache en réalité de plus sombres desseins. La violence est majoritairement issue de l’immigration – d’une certaine immigration –  en France : prétendre le contraire serait un mensonge éhonté. Et les délires de Taubira sont de la même veine que sa loi sur la reconnaissance de l’esclavage : écraser l’autochtone par TOUS les moyens, lui faire avaler son bulletin de naissance, comme on disait autrefois.

Cette mansuétude judiciaire frappera d’abord les Blancs, à moins que ceux-ci ne se soulèvent massivement. Ces Blancs dont on traite souvent les plaintes avec un mépris non-dissimulé. Puis seront affectées toutes les autres communautés qui cherchent sincèrement à vivre en harmonie avec l’identité de la Nation[1]. Une seule communauté en sortira gagnante. Est-il besoin de la nommer ?

S’il y a une loi à combattre c’est bien celle de la réforme pénale. Laissons donc  madame Trierweiler déprimer dans son coin et son pitoyable conjoint s’inventer des romances de cinéma, car demain, si nous n’empêchons pas les dérèglements de la Garde des Sceaux, nombre de régions de France ressembleront à la Province de Naples où règne la terreur criminelle la plus « aboutie »[2]. A cette différence près que notre délinquance est majoritairement drapée de l’islam, et lui laisser les coudées franches c’est livrer, à terme, le pays au Croissant.

Charles Demassieux



[1] Au fait, monsieur Charles Beigbeder, le sentiment identitaire n’est pas un complexe de supériorité mais juste celui d’une appartenance à une histoire donnée dont l’évolution lui est propre et ne saurait être imposée par l’extérieur : « En revanche, être patriote ne signifie pas que l’on se réclame d’une conception identitaire de la nation, qui fait de celle-ci une réalité ontologiquement supérieure à celle d’autres pays. » (in Valeurs actuelles N°4024)

 

[2] Pour avoir une idée de ce qu’est une région livrée au crime organisé, lire Gomorra : dans l’empire de la camorra, par Roberto Saviano.

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.