Gauchiste, fichée S, elle fiche des policiers et les agresse : relaxée !

Publié le 20 novembre 2019 - par - 8 commentaires - 1 023 vues

Nous n’avons jamais manqué de stigmatiser le laxisme de la justice de certains pays, tels la Suède, la Suisse, l’Espagne et bien plus souvent la nôtre, celle de la France, pour ne pas nous élever avec force contre le dernier et tout récent jugement qui nous laisse pantois, sans parole, mais non sans plume.

Il nous est difficile de comprendre comment certains magistrats ont pu défigurer la justice avec une telle légèreté.

Le ministère public avait requis 10 mois de prison, et c’était déjà une réquisition plus « qu’agréable » contre cette femme, disons plutôt cette furie, interpellée samedi, lors de la manifestation organisée par les Gilets jaunes, place d’Italie, alors que nous assistions à une démonstration devenue habituelle des « Black Blocs » et justement sans savoir très exactement si elle faisait partie de ces Gilets jaunes ou des casseurs qui se sont distingués en toute tranquillité !

Elle est parfaitement connue des services de police ; il s’agit d’une étudiante dans le secteur paramédical, âgée de 21 ans, et déjà « Fichée S » pour espionnage de policiers, ce qui est tout de même particulièrement grave.

Précision supplémentaire, elle était jugée sous le coup d’un sursis pour une précédente condamnation, datant du 8 mai 2019, pour une inculpation encore bien plus grave que celle retenue par les magistrats : « la diffusion d’une vidéo sur la fabrication d’un engin destiné à attenter à l’intégrité physique ».

Le magistrat accusateur a énuméré à l’audience les six sanctions pénales figurant à son casier judiciaire pour des antécédents de dégradations de biens et de participation à un attroupement armé et des outrages, ce qui motivait à minimum les 10 mois de prison ferme requis.

La montée en puissance dans la violence de cette jeune femme contre toutes représentations de l’État, des biens ou des personnes et à l’encontre des forces de l’ordre, justifiait largement son incarcération.

À cette constatation s’ajoutaient ses visites répétées auprès des services de police afin d’y relever des informations personnelles sur les fonctionnaires qu’elle croisait et de les diffuser, selon la police, sur son compte « Facebook ».

Lors de son interpellation musclée, cette furie s’est jetée sur le sol et a tout tenté pour entraver son arrestation et sa conduite vers le commissariat du 11e arrondissement.

Et c’est sur cette seule accusation, de « rébellion » qu’elle a été jugée par le tribunal de grande instance de Paris et, bien évidemment, relaxée.

Tout récemment, le 14 novembre, elle avait été interpellée aux abords du commissariat du 13e arrondissement alors qu’elle photographiait des policiers ainsi que leurs véhicules personnels.

Un mois plus tôt, le 15 octobre, c’est devant le commissariat du 17e arrondissement qu’elle prenait des notes et c’est en la contrôlant que ces mêmes policiers découvraient qu’elle était « Fichée S », mais également « Fichée I ».

Cette « espionne » prétend détenir des informations sur des fonctionnaires dont elle se servirait pour « alimenter son fichier informatique, avec noms, prénoms, adresses et photos. Elle y décrit également le comportement de chaque policier et menace de s’en servir si un gardien de la paix commet un acte qui justifierait qu’on révèle de tels renseignements personnels.

Comment des magistrats ont pu écarter d’un revers de main de tels agissements contre les services de police, après avoir, hélas, appris de quelle manière avait été assassiné ce couple de policiers à Magnanville, dans les Yvelines, le 13 juin 2016.

Cette jeune femme a été relaxée par des magistrats du siège, alors qu’elle présentait de tels antécédents et, ainsi, elle pourra poursuivre sa « surveillance ». Et l’on s’étonne de « l’énervement », pour le moins, des policiers, mais l’on ne s’étonne pas du laxisme des magistrats qui savent se montrer bien plus agressifs quand il s’agit de condamner des « identitaires » par exemple et pour des faits bien moins graves !

Manuel Gomez

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Notifiez de
Jonathan

Elle fiche des policiers et les agresse ? Tiens ! ça ressemble à un petit retour d’ascenseur !

Pardonnez-moi de ne plus pouvoir pleurer sur vos flics : ça ne m’est plus possible depuis qu’ils m’ont éborgné !

Filouthai

On peut peut-être connaître le nom des juges (+ leur photo et leur CV) qui ont prononcé cette relaxe puis qu’apparemment le fichage n’est pas interdit en France, quand il est fait par des particuliers.

Jonathan

Vous n’avez pas besoin de dresser un fichier des juges : ils pensent tous la même chose et sont tous semblables.

patphil

cqfd
merci manuel de cette piqure de rappel!
ces juges sont aussi coupables que les politicards

Jonathan

Et que les flics que vous oubliez un peu vite…

Anonyme

A mettre en corrélation avec les pleurs versés sur la gauchiasse de Nice, pro invasion, seul cas où les médias se sont indignés alors qu’ils n’ont exprimé aucune compassion envers les mutilés et éborgnés.

PIstou

La justice française pourrie dans toute toute sa splendeur.

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