Geert Wilders : Il est temps de démasquer Mahomet

Publié le 5 avril 2011 - par - 2 394 vues
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Geert Wilders *

Pour savoir pourquoi l’islam est un danger mortel, on doit prendre en considération non pas uniquement le Coran mais aussi le caractère de Mahomet qui a conçu le Coran et la totalité de l’islam.

Le Coran n’est pas seulement un livre. Les musulmans croient qu’Allah lui-même l’a écrit et qu’il a été dicté à Mahomet dans sa version originale : Umm al-Kitab,  conservée sur une table au paradis. Par conséquent, personne ne peut discuter son contenu. Qui voudrait oser être en désaccord avec ce qu’Allah lui-même a écrit ? Cela explique beaucoup du comportement de Mohammad, de la violence du jihad jusqu’à la haine et la persécution des Juifs, des autres non-musulmans et des apostats. Ce que nous considérons comme anormal est parfaitement normal en islam.

Un second problème insurmontable avec l’islam est la personnalité de Mahomet. Il n’est pas vraiment n’importe qui. Il est l’homme parfait, al-isnân al-kâmil. Pour devenir musulman, on doit prononcer la Shahada (le credo du musulman). En prononçant la Shahada, on témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu à adorer qu’Allah et on témoigne que Mahomet est son serviteur et messager.

Le Coran et donc Allah ont imposé l’obligation d’imiter la vie de Mahomet. Les conséquences de cette obligation sont horribles et on peut les observer tous les jours.

Il y a eu beaucoup d’analyses sur la santé mentale de Mahomet. Malgré toutes les recherches disponibles, elle est rarement évoquée ou débattue. C’est aussi un tabou de discuter la vraie nature de cet homme, regardé par un milliard et demi de Musulmans comme un saint prophète et un exemple à suivre. Ce tabou doit être percé en Occident et ici aux Pays-Bas.

Ali Sina est un Iranien ex-musulman qui a fondé une organisation d’apostats de l’islam : Faith Freedom International (l’Internationale de la Liberté de la Foi).  Dans son dernier livre, il avance l’idée que Mahomet est un homme narcissique, un tueur de masses, un terroriste, un misogyne, un débauché, un chef objet d’un culte, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un pillard. Sina a offert 50.000 dollars à celui qui prouverait le contraire. Personne n’a réclamé la récompense à ce jour. Cela n’est pas étonnant car sa définition de Mahomet est fondée sur les textes islamiques eux-mêmes, comme les hadiths et les descriptions de la vie de Mahomet par des témoignages de contemporains.

Le fait historique est que Mahomet était le chef sauvage d’une bande de voleurs de Médine. Sans scrupules, ils volaient, violaient et tuaient. Les sources décrivent ces orgies de sauvagerie : les gorges de centaines de gens tranchées, les mains et les pieds coupés, les yeux arrachés, des tribus entières massacrées. Un exemple en est l’extinction de la tribu juive Kurayza à Médine en 627. Un de ceux qui ont tranché les têtes de ces juifs était Mahomet. Les femmes et les enfants ont été vendus comme esclaves. Confrontés aujourd’hui à la folie du terrorisme islamique, il n’est pas difficile de trouver d’où provient cette folie.

A Vienne, Elisabeth Sabaditsch-Wolf, (1) une militante pour les droits des femmes, a été récemment condamnée à payer une amende pour avoir insulté une religion en qualifiant Mahomet de pédophile. Alors que c’est la vérité. Plusieurs hadiths contiennent les témoignages de la femme favorite de Mahomet, son enfant-épouse  ‘Aîcha. ‘Aîcha a dit textuellement : « Le Prophète m’a épousée quand j’avais six ans et a eu un rapport sexuel avec moi quand j’avais neuf ans ».

Selon l’historien Théophane (752-817), Mahomet était épileptique. Les crises d’épilepsie s’accompagnent souvent d’hallucinations, de sueurs au front et d’écume à la bouche ; c’est précisément les symptômes que Mahomet présentait lors de ses visions.

Dans son livre The other muhammad (L’autre Mahomet ,1992) le Dr Herman Somers, psychologue flamand, a conclu que vers la quarantaine, le « prophète » commençait à souffrir d’une acromégalie, un état causé par une tumeur de l’hypophyse, un petit organe situé juste sous le cerveau. Quand la tumeur de la glande hypophyse provoque une compression du cerveau, la personne commence à voir et à entendre des choses qui n’existent pas. Le diagnostic psychopathologique du cas de Mahomet est une souffrance hallucinatoire organique à caractéristique paranoïde.

L’historien allemand de la médecine Armin Geus parle d’une schizophrénie hallucinatoire paranoïde. Une analyse similaire peut être trouvée dans le livre Le cas médical deMahomet par le médecin Dede Korkut.

Dans son livre Psychologie de Mahomet : à l’intérieur du cerveau du Prophète, le  Dr Masud Ansari qualifie Mahomet « de parfaite personnification d’un psychopathe en puissance ». Mahomet a une personnalité paranoïde sortie de ses gonds avec un complexe d’infériorité et des tendances mégalomaniaques. Vers la quarantaine, il a commencé à avoir des visions qui l’ont conduit à croire qu’il avait une  mission cosmique et que rien ne l’arrêterait.

La vérité n’est pas toujours plaisante ni politiquement correcte. Sur la base de ces recherches citées précédemment, on peut discuter sur la croyance islamique qui oblige un milliard et demi de personnes dans le monde, dont un million vivant aux Pays-Bas, à prendre Mahomet comme exemple. Il n’y a pas de retour en arrière pour celui qui devient musulman. Bien que l’article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipule que toute personne a le droit de « changer de religion et de croyance », dans l’islam au contraire, il y a la peine de mort pour quiconque abandonne la foi. (2)

Quiconque élève la voix en critiquant l’islam et Mahomet, encourt un grave danger personnel – comme j’en ai eu l’expérience. Celui qui tente d’échapper à l’influence de l’islam et de Mahomet risque la mort. Nous ne pouvons continuer à accepter cela dans les circonstances actuelles. Un débat public à propos de la vraie nature du personnage de Mahomet peut permettre aux musulmans à travers le monde qui désirent quitter l’islam d’y voir clair et d’avoir un soutien.

Les apostats sont plus que jamais des héros et méritent le soutien des amoureux de la liberté dans le monde. Les hommes politiques des partis ne devraient pas avoir de rôle à jouer en la matière. Il est temps pour nous d’aider ces gens en démasquant  Mahomet.

Traduit de la version anglaise par :

Bernard Dick

(*) Geert Wilders : Membre du Parlement des Pays-Bas, président du Parti de la Liberté (PVV). Article publié par le magazine hebdomadaire « HP/De Tijd » des Pays-Bas. Version anglaise :

http://www.jihadwatch.org/2011/03/geert-wilders-time-to-unmask-muhammad.html

(1) Mme Elisabeth Sabaditsch-wolf a participé aux « Assises Internationales sur l’islamisation de nos pays » à Paris le 18/12/2010.

http://ripostelaique.com/les-assises-de-lislamisation [NDT]

(2) Dans l’islam, il y a deux catégories d’ « adeptes » : le musulman (muslim) et le croyant  (mu’min). Un musulman n’est pas obligatoirement un croyant. Donc, un athée, né musulman, reste toujours musulman [NDT].

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